En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Eric Van Hamme

Eric Van Hamme

Amoureux des histoires.... j'en lis (beaucoup) et j'en écris (un peu). L'imaginaire comme piment de l'existence.

Ses blogs

Le blog d'Eric Van Hamme

Le blog d'Eric Van Hamme

Partager ma passion pour l'écriture sous toutes ses formes. Vous faire connaître quelques coups de cœur de lecture. Confronter nos points de vue, tout simplement.
Eric Van Hamme Eric Van Hamme
Articles : 822
Depuis : 26/05/2007

Articles à découvrir

Filiation

Toi qui es né de mes entrailles Fruit de mon cœur et de mon sang Toi qui dans les moindres détails Est mon image à cent pour cent. Toi qui glorifieras le nom De ceux qui nous ont précédés Et répareras le chainon Qui par ma faute avait cédé. Toi qui accompliras cette œuvre Dont j’avais simplement rêvé Génie précoce à la manœuvre A

Envol

Mon rêve s’est endormi Dans la poussière du jour Où tu flottais parmi Les ombres à contre-jour. Une extrême gravité Enracine tes espoirs Sombre passivité Rivée au désespoir. Tu devras t’éclipser Aux rayons expirant Dans le ciel t’envoler Vers les songes enivrant. Sur les bras d’une étoile Tu tisseras ta toile.

Maxime

À brûle-pourpoint, au cours d'une conversation, je viens d’énoncer ceci pour faire passer mon message : « Quand les vaches sont grasses on ne regarde pas ce qu'elles mangent ». Qu’est-ce que cela évoque pour vous ? (cela peut être « rien » bien entendu...)

Repentance

J’aimerais devenir Ce que je n’étais pas Et pouvoir revenir Sur chacun de mes pas. J’aimerais tant sentir Que ton cœur apaisé Saura me consentir Ce pardon épuisé. J’aimerais tant t’offrir Tous les cadeaux volés Pouvoir reconquérir Cet espoir inviolé Puis avant de mourir Enfin te cajoler.

Confession intime

Dans tes bras j’ai trouvé Le plus doux des refuges Un cocon préservé A l’abri du déluge. Et tout contre ton sein Arrondi et soyeux J’ai offert un blanc-seing A ton cœur merveilleux. C’est ici que je vis Que mon âme t’appartient Tous mes rêves assouvis Mon bonheur est le tien. J’ai croqué le délice Dans l’écrin de tes cuisses

Pour Fabienne

Qu’il est doux de sentir La caresse de ton souffle Bercer les nuits craintives Où mes peurs se camouflent Et si bon d’accueillir Les étreintes de tes bras S’enroulant sur mon corps Comme des bouées de secours. Qu’il est doux de goûter La grandeur de ton âme Scintillant sur mon cœur Perdu dans les ténèbres Et si beau de savoir Qu’a

Savoir pardonner

Vent glacial dans nos veines Sur nos yeux sidérés Tant de peurs sombres et vaines Dans nos cœurs altérés. Regarder au dehors Les foules noires éplorées Accompagner les corps Des enfants massacrés. Refouler toute haine Le désir de venger Ravaler notre peine Et savoir pardonner Contempler le levant En marchant droit devant.

Pour que tu m'aimes encore

Quand je frappe à la porte Et que tu viens m’ouvrir Chaque soir tu m’apportes Un merveilleux sourire. Ce retour au bercail Qui me laisse impatient Scarifie la grisaille De trouées or et cyan. Chaque jour j’appréhende Que tu ne m’ouvres plus D’être mis à l’amende Par un nouvel élu. Chaque jour je t’implore Pour que tu m’aimes e
A Fabrice Barthélémy

A Fabrice Barthélémy

Les mots ne trouvent pas le chemin Depuis nos cœurs battant à vif Des flots de larmes et leur venin Griffent nos vues tels des canifs. J’aurais voulu te faire honneur Et louer ton esprit combatif Ta répartie de déconneur Tes traits d’humour définitifs. Tribun hors pair et Quintilien Tu subjuguais ton auditoire Tissant d’indéfectibles li