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Françoise Jeurissen

Françoise Jeurissen

Passionnée de nature et de plantes sauvages, de mots tout chauds et tout vivants, j'aime la solitude autant que la chaleur humaine, et j'adore parler avec les arbres.

Ses blogs

Le temps des Avelines

Le temps des Avelines

le-temps-des-avelines.over-blog.com
Françoise Jeurissen Françoise Jeurissen
Articles : 111
Depuis : 15/01/2009

Articles à découvrir

Guidance Intérieure

Guidance Intérieure

merci pour les murmuresau secret de mes peursmélopée délivrance au goût d'éternité merci pour l'immanencede la force d'amourla douce véritéjaillie de la blessure merci pour le courageforgé comme une armureau caché des douleurset du chagrin fécond merci pour la lumièredes noces de l'intimel'être réconciliéet le calme profond merci pou
Que seront mes matins

Que seront mes matins

pendant dix mille nuits éreinté mais debout mon espoir obstiné a fait la sourde oreille au bruit de ton absence A la douceur ultime de cette mélodie composée par nos âmes j'ai cru pouvoir tisser quelques points de futur réinventer ces mômes barbouillés de lumière aux cœurs entrelacés dans l'écrin de l'automne infertile prière que le v
Les ombres légères

Les ombres légères

Où s'en vont les ombres légèresde ces êtres qu'on aime, de ces êtres qu'on perddans le vent d'un adieuque l'on n'a pas choisi... Sous un ciel engourdielles s'arrondissent au pied d'un souvenir heureuxpour mille ans de silence Françoise Jeurissen - 03 novembre 2017
Je l'entends s'ébruiter

Je l'entends s'ébruiter

je l'entends s'ébruiterau chuchotis des branchesce printemps qui tâtonnecomme un adolescent posé sur ma peau blancheassoiffée de clartéson souffle intimidéme caresse à mi-voix et puis il s'enharditje le sens me frôlers'enrouler à mes hanchesen promesses soleil et j'attends, frémissantequ'éclate son étreinteet son rire lumièreenfin épa
Funambule

Funambule

ce matinje me sens funambuleentre vide et silencemes pieds chaussés d'étoilessuivant le fil d'argent du retour à l'enfanceet bien plus loin encorequand la source était mèrede mon âme sans corps si désormais je suis au mondeil me faut accepterl'inconnu de ce tempsoù le chant primordialpeine à se faire entendreet m'impose la soif et au-delà
A l'orée des froidures

A l'orée des froidures

Nous voilà revenus à l'orée des froidures... juste avant les dormances avant la longue nuit quand le coeur se prépare... qu'il tourne le regard vers l'intime évidence de sa source si pure qui s'écoule sans bruit. Aux branches des seigneurs, feuillus incandescents, la sève s'alourdit et gagne son repos. Fruits, bois et fenaisons, tout sommeil
Les aubes à venir

Les aubes à venir

entortillés aux branches d'un soleil matinal des chiffons de sommeil baillent encore en silence en secouant leurs bouts de nuit au pied du jour qui danse dans mes draps flotte encore l'odeur d'un autre monde du bout des rêves j'offre à la fraîche aurore la moisson de mes songes avant que ne s'effrite le parfum de l'ailleurs quelques doigts de l
La poésie et l'absolu

La poésie et l'absolu

La poésie, c'est le temps de l'aube, le flamboiement de la vérité nue au reflet de nos coeurs vacillants.Clarté universelle des matins insatiables, soif toujours inassouvie, inextinguible, lancinante, exigeante... qui se pose juste au bord d'un regard dépouillé, sur le tranchant du mot pur, de la note juste, de l'idée claire, de la voix limp
Je veillerai

Je veillerai

toujours je veillerai de loin sur ton bonheurcachée dans les replis du voile tamiséde l'ancienne douceur pour protéger tes jours je me ferai nuagegardienne aux pieds de brumedu précieux de ton monde invisiblej'écouterai ta vie chanter ses horizonsen tressant les brindillesde ces heures innombrables où j'aime le silenceparce que tu y respires
Juste clarté

Juste clarté

sans commencement ni fin nous passons en ce monde empêtrés de rêves trop grands que nous nous acharnons à étouffer sans bruit sous le couvercle gris de la raison frigide si longtemps nous marchons à côté de nous-mêmes petits soldats du vide alignés au cordeau sur le fil du néant exhortant nos émois à mortelle prudence nous détournons