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Elle se présente comme une fenêtre, La poésie nous est offerte...
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Articles : 273
Depuis : 29/08/2010

Articles à découvrir

A Baudelaire, le Prince des temps modernes

Poète heureux, génie des temps. Que n auriez vous écrit sur notre époque Sur ce fantome, noir, pauvre breloque, Tout affligé de ses tourments. Les attributs sont devenus des objets fous Et, connectés comme nous sommes, C est le desir qui nous consomme : L Iphone fait foi, tient lieu de tout. Toute beauté a disparu Et le dandysme bien sûr n

Prince du très haut, gardez nous dans l innocence Gardez nous dans la pureté de notre enfance Que notre âme grandisse loin de la pollution, des ombres, des délires et loin de l ambition. L enfant connaît la vie, inée et salutaire L absorbe sans le bruit de sources délétères. Il joue avec le temps ainsi qu un artisan, Façonne la minute co
Le Héron et la vie (à la manière de....)

Le Héron et la vie (à la manière de....)

Très richement vêtu, s’en allait le Héron. C’est l’âme toute éprise par le bois de Montrond Qu’il marche et devise sur sa piètre existence. Il en est arrivé à ce point d’impatience Qu’il éructe et vomi à propos de ces gens S’ingéniant, tout pétris d’un amour de leur temps, A vanter le bonheur qu’ils ont à la bouche Qu

Le Héron et la vie

Très richement vêtu, s'en allait le Héron. C'est l'âme toute éprise par le bois de Montrond Qu'il marche et devise sur sa piètre existence. Il en est arrivé à ce point d'impatience Qu'il éructe et vomi à propos de ces gens S'ingéniant, tout pétris d'un amour de leur temps, A vanter le bonheur qu'ils ont à la bouche Quand d'autres, dans
L ange maudit

L ange maudit

c'est un ami qui l'a offerte ; suis honorée de ce présent. C etait donc cela l humaine déconfiture La triste farandole des amours passagers l illusion passionnée d une fière figure Quand tout s avoue enfin futile et étranger. A cela servent les années, vaines expériences A souffrir tout le jour, à pleurer dans la nuit Calfeutrer sous le jo

A Alexandre

Quand vous voir, vous entendre Devient la force blême Quand les nuits de silence Epaississent les heures Quand le noir impuissant Déchaîne les ardeurs Je vous cherche seigneur Dans le froid de ma plaine Je cherche dans les yeux De tous ces gens hagards Le seul dont la vie Attire mon regard. Loin de vous c’est un monde Empreint d’incertitudes

Terre fatale

Quand je viendrai mourir dans la terre profonde, Douce à mes bras et d'humus profonde, Quand les vers seront ivres et repus tout entiers D'une chair amoindrie et d'un cœur déboité, La vie, comme un solstice à l'ombre de l'hiver, Aura tiré sur moi sa couverture de terre, Le sol tout humide marquera mon empreinte ; La seule perfidie serait d'y

rumination

Si je passe des heures à tourner dans ma tombe A ruminer si fort qu'à la fin je retombe Inexorablement à cette idée première C'est que j'habite un puits sans fond et sans lumière.

L'absence

L’absence est bien pire qu’une simple blessure Elle est là, elle respire, souvent elle suppure. Elle peut être toute ronde ou d’une autre nature Mais elle est ce monde vide qui confine au parjure. L’immoler par les mots ou par la poésie L’éloigne du défaut, du manque, de l’hérésie. La boire dans la nuit dont elle est l’ambroisi