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Come Jausserand

Come Jausserand

Contact : comejausserand@aol.com Looser devant l'éternel, je poste sur mon blog mes horribles contributions au massacre de la langue française. Toute entité musicale en recherche de textes sans valeur peut faire appel à moi : c'est gratuit !

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Le blog de Come Jausserand

Blog de textes de chansons et textes divers
Come Jausserand Come Jausserand
Articles : 217
Depuis : 17/01/2009
Categorie : Musique & Divertissements

Articles à découvrir

Aliya II : L'aveu (Mr Pomme d'Amour XXI)

A l’avoir un soir en face, toute ma vérité Serait-elle ennemie de mon serment Mes espoirs se payent, le prix de notre amitié En moi tu préfères sûrement celui qui ment Courir ce sentier, te sentir en entier Libéré d’un poids mais saisi par le froid Aliya, j’ai rêvé le bout de la voie Rencontrer, l’autre moi si fou de toi J’ai ma

Aliya I : L'amie (Mr Pomme d'amour XX)

Moi j’ai tout un album Des souvenirs froissés d’un gars Passé par le quantum De la fiesta et des nanas Un tas qui n’est en somme Que la besogne d’un fier-à-bras Mais pour devenir un homme Aliya j’ai suivi tes pas J’étais gardien de ta mallette à secrets J’étais le lien entre tes rêves égarés J’étais ce lin couvrant ta peau

Aliya III : Les regrets (Mr Pomme d'Amour XXII)

Aliya souviens-toi La couleur de nos voix Quand on n’ cessait d’être éternels qu’en tombant de sommeil Les deux amis fidèles Toujours de bon conseil On se murmurait à l’oreille ma langueur et tes joies Aliya sous ton aile J’ai pris la mesure de mon âme Perlée de tout ce qu’on condamne Ce petit peu qu’on aime Ne sois pas si cruel

Espère ! (Substantiel VII)

On vivrait en hiver qu’on sortirait moins couverts D’une poudreuse dangereuse, descendue d’une étagère Mais toi tu crois qu’on gère le sang comme une marche arrière Et tu veux avancer, avancer, avancer ! Laisse faire ! Laisse faire pour me plaire ! Laisse faire ! Mon paradis sur terre ! Laisse faire ! Ta vie devient poreuse, sensations

La route à l’envers (D’un souffle IX)

La vie passe en un éclair Bientôt réduits en poussière Un à un nos pas sont comptés On n’attend qu’une messagère Pour traverser la frontière Aux confins d’une allée pavée Je prends la route à l’envers Pour mieux la contempler J’y vois des milliers de frères Pressés de s’avancer Vers le tombeau supplicié De l’esprit de le

L'Héritier (Deux rives XVII)

Tu crois sûrement qu’un héritage Vaut bien les rêves abandonnés Tu m’as vu comme cet enfant sage Que tu n’as jamais désiré Je porte encore sur mon visage La marque de ta vanité Mais maintenant que j’ai passé l’âge Je te vois un peu hésiter Tu veux savoir si j’ai du courage Ne m ‘lance pas tes défis d’usage Moi j’ai l’

Des p’tits poux (Parodie « Des p’tits sous », Damien Saez)

Ces p'tits fantômes sur les cerveaux qui apparaissent de jour en jour Font un surpoids des cheveux courts, ces petits rois sur du velours Des p'tits qui s'cachent, des p'tits qu'on cherche, des p'tits faufilés dans le crasse Des p'tits qui vont grossir sûrement, en s’offrant parfois un détour Des p'tits poux qui font sécession, pour aller re

Aurore (Parodie "Les Corons", Pierre Bachelet)

Chanson à trois voix par Odette La Fée, George Le Mouet et Darwin Le Chat. (Tous) Aurore, vaut bien une chanson Un hymne, à sa dimension Ecoutez notre opinion Notre air, de qu’en dira-t-on (Odette la Fée) Les femmes ont leur beauté, aucune n’est semblable A cette fille si remarquable Car les hommes en sifflant, viennent à la queue leu-leu

Une fille sans histoire (Deux rives XIX)

C’est presque un abîme La peur de ne jamais atteindre l’autre rive Où l’attend Céline Pour un instant des plus intimes Entre deux fugitives C’est une fille sans histoire Elle voudrait rêver sans se cacher Aimer sans pleurer Elle a cessé d’y croire Elle se tient prostrée sur le plancher Pressée dans ses pensées Sa voie est fragile

Tes doléances (Deux rives XVIII)

Je suis échappé d’un troupeau J’ai tout le temps qu’il me faut Mais toi tu penses que je m’égare Dans le faisceau d’autres phares A t-on déjà lu quelque part Qu’un fils était un cadeau Censé rallumer le flambeau Des idéaux de son père Naguère j’ai vu tes feux arrières Briller comme une évidence Avant d’avoir brûlé tout