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yueyin

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Chroniques de lecture

Chroniques de lecture

Journal de lecture plutôt fourre-tout : des livres encore des livres pour tous les âges et tous les goûts... Vous êtes chez YueYin
yueyin yueyin
Articles : 12
Depuis : 18/09/2006

Articles à découvrir

Décembre

Le hibou parmi les décombres Hurle, et Décembre va finir ; Et le douloureux souvenirSur ton coeur jette encor ses ombres. Le vol de ces jours que tu nombres,L'aurais-tu voulu retenir ? Combien seront, dans l'avenir, Brillants et purs ; et combien, sombres ? Laisse donc les ans s'épuiser.Que de larmes pour un baiser,Que d'épines pour une rose !

Crépuscule pluvieux

L'ennui descend sur moi comme un brouillard d'automne Que le soir épaissit de moment en moment, Un ennui lourd, accru mystérieusement, Qui m'opprime de nuit épaisse et monotone. Pourtant nul glorieux amour ne m'a blessé, Et c'est sans regretter les heures envolées Que je revois au loin, vagues formes voilées, Mes souvenirs errants au jardin d

La mort et la vie

Si la mort est le but, pourquoi donc sur les routes Est-il dans les buissons de si charmantes fleurs ? Et lorsqu'au vent d'automne elles s'envolent toutes, Pourquoi les voir partir d'un oeil momifié de pleurs ? Si la vie est le but, pourquoi donc sur les routes Tant de pierres dans l'herbe et d'épines aux fleurs, Que, pendant le voyage, hélas !

les murs

Je Hais les HaiesJe hais les haies qui sont des murs.Je hais les haies et les mûriersQui font la haie le long des murs.Je hais les haies qui sont de houx.Je hais les haies qu'elles soient de mûresQu'elles soient de houx!Je hais les murs qu'ils soient en durQu'ils soient en mou!Je hais les haies qui nous emmurent.Je hais les murs qui sont en nous!

Le bateau ivre (extrait)

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sures, L'eau verte pénétra ma coque de sapin Et des taches de vins bleus et des vomissures Me lava, dispersant gouvernail et grappin. Et, dès lors, je me suis baigné dans le poème De la mer infusé d'astres et lactescent, Dévorant les azurs verts où, flottaison blême Et ravie, un noyé pensif pa

Après une journée de vent

Après une journée de vent, dans une paix infinie, le soir se réconcilie comme un docile amant. Tout devient calme, clarté... Mais à l'horizon s'étage, éclairé et doré, un beau bas-relief de nuages. Rainer Maria Rilke - quatrains valaisans

Epitaphe pour n'importe qui

On ne sait pourquoi cet homme prit naissance. Et pourquoi mourut-il ? On ne l'a pas connu. Il vint nu dans ce monde, et, pour comble de chance,Partit comme il était venu. La gaîté, le chagrin, l'espérance, la crainte,Ensemble ou tour à tour ont fait battre son coeur. Ses lèvres n'ignoraient le rire ni la plainte.Son oeil fut sincère et moque

quatrain

L’arbre de la tristesse, ne le plante pas dans ton cœur. Relis chaque matin le livre de la joie, Tu peux boire du vin et servir tes penchants. Notre temps, notre vie, le ciel nous les mesure. Omar al Khayyam – Ruba’iyyat – Xe siècle

Haïku pour la nouvelle année

" Matin du premier jour—Dans le poêleQuelques braises de l'an passé " Hino Sôjô (merci à Turquoise à qui j'ai emprunté ce délicieux Haïku)

Caen

J'avais dit: "pendant les vacances, je ne fais rien !... Rien ! Je ne vais rien faire ". Je ne savais pas où aller. Comme j'avais entendu dire : "A quand les vacances ?... A quand les vacances ?..." Je me dis: " Bon !... Je vais aller à Caen ... " Et puis Caen !... ça tombait bien, je n'avais rien à y faire. Je boucle la valise... je vais pour