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zazou

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Une passion: l'écriture de poèmes. Je vais publier mon premier roman dans les semaines qui suivent: un thriller/horreur.
Tags associés : dessins, divers, livres, nature, poemes, societe

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Un parfum de nos maux

Un parfum de nos maux

Bienvenue. Découvrez des poèmes qui mettent en lumière les maux de notre société, mais aussi des poèmes humoristiques, animaliers, fantastiques... Vous trouverez aussi sur ce blog des dessins, de l'humour, des réflexions personnelles...
zazou zazou
Articles : 474
Depuis : 01/04/2007
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

Insoumission

Mon vote est un poème Ce n'est pas un blasphème Contre démocratie Mais contre oligarchie. On m'enjoint de voter Car ce serait fauter De ne point s'opposer A le Pen la nausée. Seulement je ne veux Ni puissance d'argent Je le dis en aveu Ni la haine des gens. Alors je vote nul Et cela sans calculs Via ces quelques vers C'est un cri de colère. Za
Merci

Merci

Tu étais dans la rue Il n'y a pas longtemps Réclamant le printemps Pour les hôpitaux nus. L'Etat t'a attaqué L'Etat t'a matraqué Gazant, frappant, hurlant Contre tes arguments. Aujourd'hui c'est l'hiver au milieu du calvaire. Te voilà un héros Pour tes anciens bourreaux. C'est la guerre dit-on, Et te voilà au front Mais peu de protections E
Abandon

Abandon

Tu as abandonné Ta princesse adorée Quand elle avait besoin Que tu en prennes soin. Elle demandait juste Un peu de réconfort Quand de manière brusque Apparaissait la mort. Un simple mot d'amour De simples bras autour Auraient soigné son âme Consumée par les flammes. Mais tu tournas le dos Lâchement, Ô héros, A ta reine chérie Aimée et p

Espoir

Le crabe a fait son nid Au creux de ton cerveau, Te dévore à l’envi Se gaussant des chimios. Les flux de cortisone Dans ton crâne résonnent. Salaud de Solupred, Empoisonné remède. Au profond tu ressens De grandes lassitudes Qui déploient à présent Viles vicissitudes. Regarde le miroir, Observe ce visage. Il mérite l’espoir D’un divi
Tyrion le nain

Tyrion le nain

Tu aimes tant aimer, Ô toi le mal aimé, Le lutin contrefait, aviné, débauché. Ainsi ta sœur te voit, ainsi ton père pense Toi qui as tué ta mère le jour de ta naissance. Rejeté, humilié, tu t’es fait une armure Contre les quolibets que dans ton dos murmurent Tous ces gens hypocrites, volontiers flagorneurs Tous ces gens de la cour mais
Le roi de la nuit

Le roi de la nuit

Longtemps évanescent Tu restes dans les limbes Des brumes qui te nimbent D’un manteau malfaisant. Tes yeux bleus irradient De forces démoniaques Te menant à l’attaque De tout souffle de vie. Par toi la nuit est sombre Et pleine de terreur Tu relèves les ombres Pour déferler l’horreur. Sortant de ton sommeil Tu traques la Corneille Qui ga
L'opercule

L'opercule

La vie s'en fut déjà mais entend ma prière Ne verse pas tes larmes sur ma tombe d'hier Car je ne suis plus là, dans ce corps décharné Dans ce fardeau trop lourd pour mon esprit léger. Je suis à tes côtés et veux voir ton sourire Je suis le tintement émanant de la lyre Je suis le vent d'automne caressant tes cheveux La goutte frissonnante
La gratitude

La gratitude

La sieste Van Gogh huile sur toile - 1890 Musée d'Orsay La vie emplie de turpitudes Enivrée de vicissitudes Ne nous conduit pas au prélude De fatales décrépitudes. Le bonheur est une aptitude Alors prenons de l'altitude Pour atteindre la plénitude. Tout est question d'attitude. Eloignons la fétidité Des cruelles avidités, Estoquons les ari
Les jambes nues

Les jambes nues

Mendiant recroquevillé Traversi Gaspare Le pantalon troué ne peut plus protéger Des morsures gelées d'un hiver câlinant Jambes et mollets nus du sans-abri tremblant Sous les yeux trop blasés des passants si pressés. A chaque coin de rue, Ô pauvre va-nu-pied Nous jettes à la face la misère si crue En veille de ripailles, tu es un vil intru

Ne te plains pas.

Ne te plains pas de ton conjoint Qui de tes attentes disjoint. Certains l'ont enterré hier Et n'ont plus que mille prières. Ne te plains pas de ton enfant Que tu juges parfois usant. Vois ceux-là et leurs handicaps, Mais leurs parents gardent le cap. Enfant, tu te plains de l'école? De Rabelais, de Picrochole? Regarde ces enfants esclaves Dont