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Thierry CABOT

Thierry CABOT

Je suis un écrivain désireux de faire connaître mon oeuvre poétique et mes chroniques littéraires respectivement intitulées : "La Blessure des Mots" et "Tout va bien".

Ses blogs

 Thierry CABOT

Thierry CABOT

Il réunit des textes extraits de mon oeuvre poétique intitulée : " La Blessure des Mots "
Thierry CABOT Thierry CABOT
Articles : 243
Depuis : 29/08/2007

Articles à découvrir

L'éveil de l'être

L'éveil de l'être

Figure-toi l’épée au cœur des mousses tendres, Le rut phénoménal du crétinisme en fleurs, Et toujours envahi, submergé par les cendres, Un famélique espoir qui cherche ses couleurs. Figure-toi l’orgueil sirupeux des images, Le mot sonore et vain goulûment répété, Comme vingt milans noirs sans chair et sans plumages Dont le chant ple
La Blessure des Mots

La Blessure des Mots

http://www.accents-poetiques-editions.com/produit/la-blessure-des-mots Né le 30 mars 1958 à Toulouse, Thierry Cabot s’adonne à l’art poétique depuis l’âge de quatorze ans. Après l’obtention d’un D.E.S.S. en Sciences de l’Education, celui-ci a occupé des fonctions de directeur d’association dans le champ social. Son ouvrage « L
L'amour virtuose

L'amour virtuose

Au loin déjà, les barques muettes Baisent tout l’or assoupi des eaux. O lune pleine entre les roseaux ! Tremblant d’aimer nos deux silhouettes. Comme en bijou l’extase qui vient, A la nuit blonde, accole ses lèvres, Et comme flotte avec d’amples fièvres Un absolu presque diluvien. Quelle touffeur mêlée à l’espace ! Il fait si chaud
Les lys envolés

Les lys envolés

Te vois-tu ? mon parterre à l’ignoble figure ! Te vois-tu ? déjà seul et fertile en douleurs ! Car le temps, ce venin somptueux d’envergure, Dès la semaine enfuie, a ravagé tes fleurs. J’en avais pourtant mis de toutes les couleurs, Des lys partout, des lys que juillet transfigure ; Ils fredonnaient si bien parmi les vents siffleurs, Ils
Il a plu...

Il a plu...

Il a plu… tant plu. Celle qui m’a plu A changé d’adresse. Que n’a-t-elle été Au moins un été Mon nœud de tendresse ! Que n’a-t-elle mis Des rêves amis Dans ma tête obscure, Ou devant Pluton Fait en demi-ton Resplendir Mercure ! Il a plu… tant plu. Tout ce que j’ai lu Erre au coin de l’âtre. Les carreaux geignant Ont l’air
Un quai de gare à Toulouse

Un quai de gare à Toulouse

Sur le quai fauve et noir empli de moiteurs sales, Les âges se défont au rythme aigu des trains... Voici longtemps. Peut-être en mai. Comme en rafales, Des houles de joie ivre incendiaient mes reins. J'avais les yeux ravis et comblés de l'enfance. La magie à ma lèvre où fusait le bonheur, Inondait le ciel chaud d'un rêve sans défense Plus
Ecoute

Ecoute

Ecoute encore sur ma joue Battre le flux et le reflux D’un oiseau tiède qui rejoue Ce qui bientôt ne sera plus. Vois déjà mourir à mes lèvres Comme un trop fugitif baiser, L’heure en porcelaine de Sèvres Que l’heure qui suit va briser. Découvre, décèle, devine Toutes les failles dont mon front Quelquefois soûl d’une eau divine, P

Communiqué de presse de Paul Laurendeau : "La Blessure des Mots".

Thierry Cabot, La Blessure des Mots, poèmes. ÉLP éditeur (www.elpediteur.com), 2011 Voici, serein, blafard et fier, un puissant recueil de cent trente poèmes versifiés, armaturés, ciselés. La Blessure des Mots est un exercice solidement formulé et indubitablement généreux dans la forme, tout en s’avérant empreint d’une cuisante trist
Elle

Elle

Rien ne l’empêchera, toute espérance morte, De rêver comme hier aux splendeurs de sa porte. Chaque matin semblable aura voulu toujours Du même et beau visage orner cent tristes jours. En songeant dans la rue, il se languira d’elle, Elle qui l’aima peu, juste un soir, d’un coup d’aile Et dont les grands yeux verts à l’émail convoit
L'amour éternel

L'amour éternel

Ils s’enlaceront d’un lumineux geste, Elle et lui mêlés comme à l’or des anges, Et tous deux pareils aux claires mésanges Dont le vol s’échappe en un cri céleste. L’élan qui chez eux rira sans conteste, C’est l’amour joyau cueilli dans ses langes Où resplendiront les flammes étranges D’on ne sait quel bien que le cœur atte