Sous un soleil que pas un nuage n’égratigne, le cavalier suit le chemin des estives, et monte sans se presser vers un buron cantalou où la pierre sèche est couronnée de lauzes bleutées. sur le seuil, un vieux le regarde venir sans bouger. il attend que le voyageur passe à sa portée : - holà, cavalier, tu dois avoir soif, et ton cheval aus
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