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Maï Lys

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C'est trois fois rien

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Maï Lys Maï Lys
Articles : 10
Depuis : 03/03/2015

Articles à découvrir

La Maladresse

La Maladresse

La Maladresse Certaines personnes brillent par leur capacité à sourire en toutes circonstances, à relativiser en faisant de chaque jour un défi à relever. D'autres encore ont la gouaille tapageuse et ensorcellent les foules. Il y a des gens doués, qui mettent un pied devant l'autre, le regard fier et confiant, arpentant la vie avec passion et
Tiens ! Elle n'est pas morte celle-là !

Tiens ! Elle n'est pas morte celle-là !

Trois fois rien... J'ai toujours aimé cette expression. Elle me ramène à un âge révolu, celui de l'enfance, où en trois fois rien, la vie devenait matière à dragons, landes perdues et autre folklore imaginaire. Les marronniers de mon hameau devenaient des vaisseaux spatiaux, les pierres, des talismans précieux, et le bleu du goudron, une m
L'automne

L'automne

L'automne « Oh mais que vois-je ? Un semblant d'article, tressautant et maladroit, qui pointe le bout de son nez ? Serait-ce une renaissance ? Un leurre? Une farce pernicieuse ? Aurait-on chamboulé l'ordre du monde ? Quel... » C'est moi que voilà, Inspectrice Maïlys, c'est moi que voilà OUHOUH ! Chassez vos grands démons, je reprends juste l

La Trentaine

« Hé mam'zelle ! T'as pas un snap ? » On va pas se mentir, tu n'as jamais fait gaffe aux années prises, à la jeunesse qui s'en va, aux vieux jours à venir. Faut dire que plus tu prends de la bouteille, plus tu négliges ton apparence. Sans maquillage, on te donne à tout casser 24 ans : un corps chétif, deux yeux cerclés de noir, le teint p
Le réveil

Le réveil

Le réveil Six heures. J'ouvre les yeux englués de sommeil, puis les referme jusqu'à ce que le braillement du coq électronique me rappelle à l'ordre. Lovée au cœur des mes draps chauds, je feinte, je snooze, j'ignore le chant de la mort jusqu'à me mettre en danger. Or, comme à chaque fois, je ploie devant la sonnerie ennemie. Le temps de je
Les transports en commun

Les transports en commun

Les transports en commun Un peu comme si nous formions un vieux couple, le train, le métro, le bus et moi n'avons plus de secrets les uns pour les autres. Les strapontins à la mousse odorante, les fenêtres moites de nombreuses chevelures grasses, le sol collant sous mes semelles me sont étrangement familiers. Et cette relation ne date pas d'hie
Les chats

Les chats

Les chats Parfois j'arrive à profiter de l'instant présent. Je dis bien parfois, car à mon grand regret, je procrastine beaucoup. Merci à la Sainte Prépa pour avoir bien ancré cette habitude dans mon petit esprit grégaire. J'envie les gens qui ont de grandes ambitions, qui livrent bataille contre la famine, la guerre, les génocides, la mis
Le ménage

Le ménage

Le ménage « Nétwayé, baléyé, astikééééé, Kaz la toujou penpan » Presque un mois en jachère. Et c'est la ritournelle qui pollue mon esprit de plus bel. Je la chante partout : dans le bus, au travail, chez moi, sous ma douche, sur le trône, dans mes rêves... Faut-il y voir un signe ? Armée de mon seau et de ma brosse, j'ai ENFIN pass
Le dimanche soir

Le dimanche soir

Le dimanche soir C'est bien ma veine tiens ! Le jour béni de la grasse mat', de l'errance en pyjama informe, des films sous le plaid, et pour finir, un blues hasardeux qui viendra tout foutre en l'air. Un peu comme le garçon qui venait piétiner ton super château fort de sable ou le chauffeur de bus qui te passe sous le nez en faisant clignoter

Pourquoi ?

J'ai allumé l'interrupteur et j'ai pleuré. J'ai chialé comme une gamine esseulée, une gamine apeurée, une gamine qui refuserait de grandir. J'ai le cœur lourd et la tête creuse, avec en horreur les bruits de la ville. Confusion des sentiments, l'âme en débâcle, j'ai mal. Mal d'avoir perdu tant de visages anonymes. Mal à en vomir. Je ne c