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la freniere

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Bibliographie: L'Autre Versant, Chemin de plume, Nice Parce que, Chemin de plume, Nice Manquablement, Chemin de plume, Nice, Un feu me hante, Art Le Sabord, Trois-Rivières, 2010 La langue est mon pays, Éditions Trois-Pistoles, Trois-Pistole J'écris avec la terre, Éditions Chemins de plume La matière du monde, Éditions Trois-Pistoles Vivre ou mourir, Éditions Chemins de plume Manquablement, Éditions Chemins de plume Il faut vivre, Éditions Trois-Pistoles L'âme, Éditions Trois-Pistoles Une semaine de cent ans, Éditions La Draiglaan L'inconditionnel, Éditions Chemins de plume

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LaFreniere&poesie

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les mots de la vie
la freniere la freniere
Articles : 8784
Depuis : 23/12/2005

Articles à découvrir

André Laude

André Laude

https://poesiedanger.blogspot.com/2009/04/quil-vienne-le-temps-dont-on-seprenne.html https://poesiedanger.blogspot.com/search/label/Andr%C3%A9%20Laude?fbclid...

L'autre versant

je suis seul et j'écris. Je remercie le ciel des oiseaux qu'il apporte je les nourris de miettes comme je noircis la page aux brûlures de l'â je refais les sentiers où nous nous sommes aimés dans l'odeur des framboises et les crottes de chevreuil. Je te parle sève à sève, de semences à rosée, pour les mots jamais dits et les silences trah
La matière du monde

La matière du monde

Le temps me tire par le cou vers un bosquet de mots, les images perdues, une vision de veille, une forêt de sons. Les jours passent en quêteux. Les bêtes se relèvent dans l'orgueil du cri. La route autour du monde n'était qu'une chimère. La pluie dénoue ses doigts dans les sources taries. La seule ligne infinie est pointillée de mots. J'y c

Je n'ai pas honte

Je n’ai pas honte des gens que je fréquente qu’ils soient prophètes ou mécréants, bandits ou imbéciles, poètes ou vidangeurs, trafiquants de rêve ou paresseux, J’ai honte pour l’homme quand il se fait banquier, flic, homme d’affaires ou bourreau, avocats de la poursuite, comptable du silence ou notaire du cœur. Je n’ai pas honte

Le dos du rêveur

Pour le dos du rêveur, le réel manque de vertèbres. Les uns prient, les uns pleurent, tant d'autres font semblant. Les uns jouent de l'accordéon, les autres jouent du tiroir-caisse. Le temps travaille pour nous sauf si l'homme s'en fait une monnaie d'échange. Je le préfère modulant sa rengaine aux chiffres des horaires. L'infini aura toujour

Le brasier poétique

Le Salon du livre de Montréal a pour moi toujours été une expérience surréelle. Voir tant de gens réunis pour une industrie qui peine à subsister me remplit toujours de fierté. Cette année, fidèle à mon habitude, je me suis pitchée dans le tas et je me suis laissée guider par ce que j’appelle mon instinct littéraire – instinct qui
Ce soir je fais silence

Ce soir je fais silence

ce soir je fais silence je contre les violences je barricade les inacceptables je ferme aux hideux je proteste à l'invivable je vitupère les horreurs je maugrée de l'insouciance je pourvois à la justice pour qu'elle se fasse pour qu'elle renaisse pour qu'elle existe pour qu'elle nous rende de cette liberté confisquée de cette égalité bafou

La vie

S ur la traversée des moissons, des coquelicots font battre la terre. À la tempe du jour, l'éternelle ondulation du présent abolit les questions. Des mondes inconnus sont à portée de main dans le trille d'un oiseau, le voyage des feuilles, la patience des pierres, l'innocence des bêtes, l'humilité des fleurs, l'entêtement des herbes, la sa
Il faut vivre

Il faut vivre

Par Jean-Marc La Frenière - Récit intimiste puisé au souvenir de la mère, de l'enfance, de la pluie et du vent, Il faut vivre, disait-elle est un hymne à la vie dans ce qu'elle a de beau, dans ce qu'elle a de travers, dans ce qu'elle a de défini et d'indéfinissable. «On s'habitue à peine à la vie qu'elle fait déjà ses valises», écrit
Une semaine de cent ans

Une semaine de cent ans

Je scrute la beauté des visages sur les pierres des Cent-Ans, la ponctuation du monde dans la vitesse du torrent, la musique de l’air dans la rumeur du vent, les clapotis dans les replis de l’eau, la rosée du matin sur les lauzes ancestrales. Tous les mots semblent avoir de la boue dans la bouche. Le sens patauge entre deux phrases. Ça sent