Mais comment le pourrais-je? celui-ci s’est-il penché sur mon berceau? mon corps et mon âme ont été meurtris. qu’est-ce que l’amour ? quand toute mon enfance je n’ai vu dans les yeux des autres que mépris. enduré les sarcasmes, la honte, la culpabilité. la souffrance tout autour de moi, la mienne aussi. le cri poignant de ma mère,
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LILA
"Il faut rentrer dans nous comme en un monastère,
Et se dire qu'on est soi-même un grand mystère,
Et qu'éternellement, du berceau au linceul,
L'homme est sans le savoir une secte à lui seul".
Je vous salue Marie - S. LAMA
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22/09/2015
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Emploi, Enseignement & Etudes
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Fin du premier chapitre
« je n’ai pas de thèmes sur lesquels écrire, je n’ai qu’un seul thème : voir clair… » (peter handke)
Je vais, à travers le yoga, moyen qui s'est offert à moi et m'a amenée à la réflexion, à à tendre vers la compréhension de nos mécanismes intérieurs, essayer de vous donner une approche de mon expérience sur le sujet. les écrits qui l'ont précédés peuvent expliquer que le corps se dirige, que ce qu'il ressent dépend de notre état d
Mais qui est « l’autre », ce semblable, qu’elle côtoyait craintivement dans ce monde impitoyable. qui était-il, d’ailleurs ? que pouvait-elle avoir de commun avec lui ? nade se sentait en effet si différente. ce n’était pas faute d’essayer de lui ressembler , à cet autre… elle s’usait à le faire. malgré tout, elle se sentait
J’ai repris ma route, une joie indescriptible me donnait des ailes. j’avais acquis d’autres connaissances, mon corps s’assouplissait encore, mon souffle était le gardien de mon esprit. j’appréciais la solitude, je ne la subissais plus. recueillie ou mouvante, je m’en suis faite une alliée. a la réflexion on découvre, il est vrai, q
Je me suis relevée, toute étonnée de m’être laissée échouer par tous ces sentiments sombres que je pensais à jamais derrière moi. puis revient à mes yeux cet escalier qui monte à l’infini, que je gravis marche après marche… et ce poème qui par le plus pur des hasards -au hasard de mes lectures- (mais le hasard existe-t-il) murmure
Poupie, merci , merci à toi, d'exister ! cet amour que je reçois, et qui me vient de toi, est si grand que je ne peux le garder pour moi seule. tels des perles, j'égraine tes mots sur la terre, dans le ciel, dans l'espace , dans l'immensité des mondes, pour que chacun puisse être touché par ta lumière. a birdy jour après jour au gré de ces
Dans ma petite voiture bleue, sans permis, c’est un peu de ma vie que je conduis. je m’offre enfin une liberté qui fait naître parfois sur le visage des autres, un petit sourire amusé, moqueur ou interrogateur… mon ami, kirk meynard le goéland, comme toi, j’ai une aile brisée, mais je peux voler ! quoi que tu aies pu faire dans ton pas
J’apprends. le monstre est rusé ; ses pièges sont nombreux. toujours tapi, il attend. il me faudra inlassablement l’affronter, le regarder dans les yeux, sans peur ni haine. la liberté de devenir ce que l’on doit être ne s’atteint que marche après marche, progressivement, en trébuchant et en se relevant sans cesse. les racines du mons
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