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Nathanaël

Nathanaël

Orpailleur de mots, de textes, d'instants . Pérégrination d'un pachyderme aux ailes de libellule naissantes.
Tags associés : afrique, ecrits, ecrits, groumph, mots, regards, textes

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Les pâturages du ciel

Les pâturages du ciel

Des nourritures terrestres aux pâturages du ciel.
Nathanaël Nathanaël
Articles : 219
Depuis : 23/09/2012

Articles à découvrir

Le vent

Le vent

L'essentiel on le saisit en un instant, tout le reste est de trop. J'aime le vent, j'aime ce déchirement sans bruits des nuages, ce papier crépon du ciel qu'il écrit d'encre invisible, en filigrane. Il écrit en italique dans les feuilles des arbres, danse et chante dans ses branches en petite robe de fête. J'aime qu'il recoiffe de naturel les
Prélèvement automatique !

Prélèvement automatique !

Ce que nous savons, plus ou moins, c'est que nous finirons poussière. Ce que nous ne savons pas, c'est que nous vivons en miettes. Des miettes de nous même, éparses sur la grande table de la consommation, les reste du repas pantagruélique des puissants, de ceux qui se partagent le gâteau que nous sommes, les insignifiants. Nous sommes en prél

Gratitude.

Gratitude.

emprunté à la toile. S'agenouiller. Non pas par faiblesse. S'agenouiller par gratitude. Rompre sa superbe, son entêtement, l'obstination nécessaire du quotidien. Pour un instant, ... Déposer les armes du dehors. ... S'agenouiller alors en une vibration de silence. rejoindre la perpétuelle écoute " au dedans ". L'écho du silence en l'homme,
Quelques pas.

Quelques pas.

Elle a des mots friables comme des ailes de libellule. Des mots qui s'envolent, et vous font au passage un vacillement d'âme. Dans le jardin du silence, ils tintent encore, de toute leur transparence, de toute leur présence. Mais toute cette beauté n'est rien. De cristal, aigus, certains mots sont pics à glace et sa nature belliqueuse, aigrie,
Aujourd'hui

Aujourd'hui

Aujourd'hui, une femme m'a demandé son chemin. ... Comment aurais-je pu lui répondre ? * L'enfance promet infiniment de lumière. Lorsque celui que j'étais interroge, celui que je suis, il lui demande où est passé celle-ci ? Où nous sommes nous perdus ? Qui, quoi, en chemin a tant réduit l'éclat des jours, et, cette simple question ramone t
Je ne t'ai pas apporté de fleurs

Je ne t'ai pas apporté de fleurs

A toi, qui si bien, savait me désaimer, j'ai deux mots à dire. Pour cet amour mammaire où le sein tête l'enfant, pour tout ce lait que tu m'as dérobé, ce lait de l'enfance dont je fus spolié, mon enfance suçotée par ton corps de femme, aspirée, vampée, mon corps d'enfance dont tu as fait ta poupée mâle. Combien ai-je porté cette tare
Mon père

Mon père

Le regard de mon père avait quelque chose de la rivière de campagne qui coule, simplement. Lorsqu'il me regardait ces reflets miroitaient leur douce lumière sur mon visage. Il me lavait de tout. Le corps de mon père, c'était un manège de fête foraine. Il me charivariait en tous sens, avec ses bras j'étais toupie, avion en vrille, projectile
A eux.

A eux.

La plage sur son flanc, allongée, prend le soleil sur le bord de la mer. Le bleu turquoise de la méditerranée, vide le ciel de son azur, où quelques mouettes tracent, quelques arabesques, d'une encre de chine blanche. Sous l'ardent, les galets sentent le monoï. Il y a le ressac, revenant sempiternellement à l'assaut, dans une bataille parfois
Quand bien même

Quand bien même

Et quand bien même la source resterait enfouie dans les tréfonds de l'obscurité du soi. Quand bien même, l'on n'y baignerait jamais son visage, de ses mains en coupe d'eau pure. Le simple fait... D'avoir écouté ardemment son bruissement lointain, d'avoir profondément désiré son surgissement, son tintement cristallin, ... Suffit déjà à t