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helenab

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J'ai 43 ans, j'adore les romans policiers, le bon vin et la mer..et mon homme

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Venezuela, mon Amour

Venezuela, mon Amour

portraits de femme, souvenirs de voyage, vie quotidienne....
helenab helenab
Articles : 15
Depuis : 10/03/2012

Articles à découvrir

Solar

Andrès était dans son bureau. Il réfléchissait, allait il pouvoir rester encore longtemps à Maracaibo, l'universite de Montréal lui tendait les bras. Son salaire d'architecte lui permettait à peine de nourrir sa famille et de payer son appartement. L'Universite menaçait de ne plus payer ses professeurs, et le salaire de Luisa, sa femme rest

Miria

Miria transpirait dans le bus du centre ville. La journée avait été sensationnelle. En tant que représentante du Barrio Francisco eugenio Bustamente, élue par les habitants, elle avait un siège au Conseil municipal de la ville de Maracaibo, elle percevait un salaire et pouvait enfin faire ce qu'elle aimait le plus, de la politique. Ce soir, e

El padre

Il est mort. Benoit regardait le jardin par la fenêtre du salon, Albert, son père était mort pendant la nuit.Ils s'y attendaient tous, depuis plus de 2 semaines, il ne quittait pas son lit. Sa fille, louise, le veillait nuit et jour. Sa femme, Simone, ne disait rien. Il avait 99 ans. Avec l'âge, Albert s'était comme recroquevillé sur lui-mêm

Café Bambi

Ils avaient l'habitude de se retrouver en fin de journée au café Bambi. Toute la jeunesse dorée de Maracaibo se retrouvait là, pour boire un café con leche, déguster une glace, la nourriture y était délicieuse et il y avait parfois des groupes qui chantaient. Il y avait beaucoup d'argentins, de cubains et de nombreux enseignants de Maracaib

Rubia

Emeline était excédée. Elle n'avait pas imaginé à quel point sa blondeur pourrait susciter un tel engouement dans cette ville de poussière. Etouffée par la chaleur, elle sentait autour d'elle les oeillades appuyées des hommes, ils la sifflaient, et lui chantonnaient des chansons d'amour. Quelque soit l'endroit, les bus, le centre ville, et

Mi ranchito

Andrès et les deux françaises entrèrent dans la maison de Sixta, il faisait sombre et frais à l'intérieur. Comme les quelques maisons qui avaient participé au programme de Fondacommun, la maison de Sixta comprenait un petit jardin, à l'arrière de la maison. Sixta les aperçut, elle rinçait les légumes qu'elle avait acheté dans la nuit av

Sixta

3h00 du matin, il fait encore nuit noire, Sixta se lève doucement, ne pas réveiller, José, son mari. Elle prend ses savates et va dans la pièce à coté. Sa maison est petite, mais elle a réussi à avoir 3 pièces et une salle de bain avec le nouveau programme de construction Fundocomun. Toutes ses voisines n'ont pas eu cette chance. Elle ouvr

Le départ

Avant de partir, Olga regardait une dernière fois sa chambre de jeune fille. Son bagage était prêt. Olga avait comme l'impression de quitter l'enfance, son nid chaud et confortable, à l'abri des mauvaises surprises, de l'inconnu.. Elle ne partait pas seule au Vénézuela, elles étaient deux, Emeline, blonde, sérieuse,binoclarde avec une natte

Carmen

Elles avaient faim. A la descente du bus, elles partirent à la recherche d'un lieu pour manger et s'abriter du soleil, écrasant. Le lac de Maracaibo était grand, immense, une odeur un peu ecoeurante, mélange de pourriture et de pétrole arrivait à leurs narines, les effluves emanant du lac n'avait rien de iodées, un lourd cocktail de chaleur,

Les françaises

Olga et Emeline avaient passé la soirée chez Carmen. L'appartement appartenait à sa soeur, mariée avec un Français qui travaillait pour l'alliance française. Carmen avait passé une année à Paris chez sa soeur, puis était rentrée au pays. Elle organisait des séjours pour les expatriés français qui travaillaient dans l'industrie du pét