Depuis cette seconde funeste ( sur laquelle ultérieurement je reviendrai quand j’y serai disposé et que ma chevelure sera en ordre ), le miroir, inlassablement, cherche à mettre fin à mon existence, perfidement, à piéger mes jours.
Sous mon lit, le croupissement des roses. mort morphine. mort fine. in fine. apparitions de formes imprécises le long de mes jours. pour photographier, déraisonnablement il faut pouvoir aimer.
Janvier 2012. de retour à l’hôpital pour poursuivre mon travail sur la maladie d’alzheimer. rien n’a changé, juste la lumière, en ces jours, devenue plus froide, pénétrant plus en avant dans les chambres et couloirs.
J’allais dans les jardins enneigés de venise, j’errais, me perdais. quelle ne fut ma surprise, en ces lieux déserts, de tomber sur la scène suivante : christopher thomas avec sa chambre photo 4/5. vous pouvez découvrir son magnifique travail ici : http://www.christopher-thomas.de/ les rencontres à l’arrière des jardins ont bien changée