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Frédéric Chapuis

Frédéric Chapuis

Houellebecq, Camus, Giono, Aymé, Hemingway, Hermann Hesse, Simenon, Annie Ernaux, Denis Grozdanovitch, Tennessee Williams, Freud, Proust.

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Le journal de l'âne bleu

De zist et de zest
Frédéric Chapuis Frédéric Chapuis
Articles : 15
Depuis : 22/01/2015
Categorie : Mode, Art & Design

Articles à découvrir

Film sans faille

« harmonium », de kōji fukada. 2017. parfait ! enfin ! il n’y aurait rien à dire sinon « allez voir harmonium ! », et ne lisez aucune des critiques, surtout aucun des résumés ! sabotages. ils abimeraient votre propre bénéfice. un film à projeter dans toutes écoles de cinéma pour afficher la démonstration qu’un film est un tout com

Miam, gloups, aaah !

Manger. manger bien ou manger trop. et si ce dont j'avais envie n'était pas ce dont j'avais besoin. et si manger c'était me soigner, et si, au travers de ce que mangeait un enfant, se voyait son avenir de santé...

Des images et des sons

L'essentiel de mon activité est redevenue filmique. vidéos ultra-courtes publiées sur ma chaîne youtube : 6e film "je n'aime personne" https://www.youtube.com/channel/ucvln0c-d0umr3ronrefnwya

Adn maïwenn

Construit essentiellement sur l'émotion et les différentes mémoires familiales le film n'est pas d'un accès (si) facile. á moins d'avoir cette chance, que je souhaite à tous, de posséder de grands pouvoirs d'empathie. on a le droit de s'emballer, ému au cœur d'une émotion vraie, puis de s'agacer 2' après avec le 2ème cœur pris sur le t

Un an plus tard, c'est pareil

Au boulot. écrire sans clichés. le premier qui se présente, le jeter immédiatement. incarner. (les caricatures, ça amuse, mais ça ne crée rien sinon le soubresaut aimé de se croire hors caricature. impossible à être caricaturé ?! quelle naïveté !) faire parler les meubles et les objets, l'herbe et les plantes.

Marcel p.

Proust… bon… d'accord, bien entendu c'est l'évidence de l'écriture, d'"écrire", de la phrase, du verbe, de la richesse des mots, une immersion, et bien entendu il y a le bonheur de le lire, un certain bonheur, particulier à se retrouver emmitouflé (et parfois emprisonné) par ses phrases et son univers ; mais je lis aussi une grande solitu

—l'innocent— de louis garrel

Grand écart. j’aime et j’aime pas ! bien et pas bien… innocent commence mal avec un tube de variété d’herbert léonard des années 80 du genre « il faut s’aimer », et puis une séquence en prison qui passe, tout juste, gentillette, on se marie et on fait poser les gardiens pour une photo de groupe. love. je repense à la phrase de be

Peinture, charreton & zingg (1864-1936 ; 1882-1942)

Belle opposition nourrissante que d’exposer dans les mêmes salles victor charreton et jules zingg ; ce dernier tout en faux aplats de couleurs tendres, beaucoup de miels et de paille, des briques, des terres grasses, un fragment de chemisette bleue et encore des ocres en conjugaison chantante, narration d’un monde champêtre parfaitement const

Cinéma avec ozon

« frantz » françois ozon. une semaine après, je l’ai oublié… c’est embêtant. je revois de décors inutiles, une intrigue quand même abracadabrante, il faudrait relire la pièce de maurice rostand, l'homme que j'ai tué, reprise par ernst lubitsch. le sujet du pacifisme est à la fois traité, et évincé, au profit des souffles de « l

Houellebecq

Lire houellebecq m’est un régal. son intelligence contemporaine me ravit. ce qu’il écrit,« c’est exactement ça ». pourquoi pas en étudier des extraits à l’école primaire. mais il n’y aura pas de bonbons à la récré. le monde est compris dans sa robe, sa mauvaise tenue actuelle. naïf, je ne comprends pas que l’on rebute à le