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Jérémy Colbert

Ses blogs

La poésie de Jérémy Colbert

Petit blog d'un poète amateur, amoureux des mots.
Jérémy Colbert Jérémy Colbert
Articles : 70
Depuis : 18/02/2008
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

IV

Pardonne-moi de n'avoir pas su t'aimer, Mais sâche que ce mal, je l'ai assez payé, Car nos amours échoués pour toi sont oubliés, Alors qu'en moi, ils continuent de me ronger. Je t'aime encore tu sais, de loin, dans le secret, Et je ne peux plus, ni te voir, ni te parler, Il ne me reste plus que l'espoir désespéré, Qu'un jour entre l'aurore

Etrangère

Tu m'es étrangère, et parfaitement connue... Je sais les traits de ton corps qui se dessinent sur tes draps, Je sais ta petite main fine et délicate caressant ton chat, Je sais ta peau douce qui s'aime être caressée, parfois même embrassée, Je sais ton rire qui t'échappe sans que tu n'aies pu le retenir, Je sais ton parfum que tu sèmes der

Folie II

tu es comme une étoile tu brilles sur le voile bleuté de notre voie lactée tu illumines les yeux animes les regards, habites les songes éclaires les cieux, tu brilles, tu brilles de mille feux je suis comme une étoile, le monde me regarde, mais il est trop tard, toujours trop tard...je suis déjà mort

Folie I

Tu me manques de ton essence, Rendue absente de mes sens, Comme tu me manques où je suis, Dans le brouillard et le folie... Tu me manques comme mes mains, Du monde je ne palpe rien, Comme tu me manques où je suis, Seul et égaré dans la nuit... Tu me manques comme de toi, Comme aux creux de ma main tes doigts, Qui tremble du vide de toi... Tu me

II - Mauvais

Je le sais aujourd'hui, j'étais mauvais amant, Si prétentieux sur lui, se croyant différent, Qu'il n'a jamais compris, ce pourquoi si souvent, Tu t'éloignais de lui, juste en le repousant. Moi, ton amant de chaire, je me vivais vraiment, Comme un grand sur sa chair, mais j'étais seulement, De celui qui opère, à tâcher tes draps blanc, En pa

Mon monde

Il y a tous ces secrets qui ne sont pas les miens, Déposés entre les larmes, entre mes mains, Tant de blessures que je suis seul à porter, Pour alléger les âmes, les coeurs déchirés... Tel est mon chemin, ma croisade, mon combat, Sécher les pleurs, prendre une main ou dans mes bras, J'écoute les esprits et les âmes blessés, C'est moi, je

III

Au fil d'octobre, les frais matins palissaient. En l'air, les feuilles sur les arbres rougissaient, Et dans ce balai des teintes de la nature, Se jouaient en dansant celles de ta chevelure, Marbrée comme le tapis jonchant les forêts, Miroir brun que ton ancien regard arborait. Malgré l'automne avanncé, le ciel demeurait Finement bleuté mais de

I - Si seulement

Si seulement j'avais su, alors je n'aurais Pas toutes ces nuits là, fait l'amour avec toi; Nos corps mélangés de passion et de suées, Si proches, et pourtant, je m'éloignais de toi. Je me voulais être un amant si différent, Que je voyais amour, là où était désir, Et mon corps dans ton corps, j'étais un prétendant Prétentieux de ne jam

Je disparais à la brisure de tes yeux, Je ne suis plus dans l'ombre de ton regard, Qui, de ses cercles obscurs, Se faisaient mon miroir. Je me déchire à la bise de ton souffle, Je ne suis plus mes lèvres sur ta bouche, Qui, de son vent léger, Savait bercer mon âme... Tout de moi, en toi, a disparu, Effacé par le temps de ses flots langoureux

Stop

Et si tout s'arrêtait là, ici, Mon corps froid dans son lit chaud. Mon âme enfin en paix, Légère de ses peines et de ses alarmes, De ses secrets que rien ne désarme... Mon coeur au repos, n'ayant plus à battre ni pour elle, ni pour toi. Et si tout s'arrêtait là, Mon coeur froid dans son lit chaud, Ce serait égoïste, mais ce serait beau.