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Cathy Reinold

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Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien

Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien

"Béni soit donc le je-ne-sais-quoi qui fait de la lettre morte un esprit vivant, qui fait parler la lettre muette ; béni le presque-rien qui fait quelque chose de rien ; béni enfin le charme sans lequel les choses ne seraient pas ce qu’elles sont". Vladimir Yankélévitch
Cathy Reinold Cathy Reinold
Articles : 764
Depuis : 05/09/2008

Articles à découvrir

J'aurais voulu parler sans images

J'aurais voulu parler sans images

J'aurais voulu parler sans images, simplement pousser la porte... J'ai trop de crainte pour cela, d'incertitude, parfois de pitié : on ne vit pas longtemps comme les oiseaux dans l'évidence du ciel, et retombé à terre, on ne voit plus en eux précisément que des images ou des rêves. Philippe Jaccottet, À la lumière d'hiver.
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Je suis ce cours de sable qui glisse

Je suis ce cours de sable qui glisse

je suis ce cours de sable qui glisse entre le galet et la dune la pluie d'été pleut sur ma vie sur moi ma vie qui me fuit me poursuit et finira le jour de son commencement cher instant je te vois dans ce rideau de brume qui recule où je n'aurai plus à fouler ces longs seuils mouvants et vivrai le temps d'une porte qui s'ouvre et se referme Samu
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Face aux verrous

Face aux verrous

Le fou entend un autre tic-tac Henri Michaux, Face aux verroux.

Nouveau blog

Voici ma nouvelle adresse : https://cathyreinold.blogspot.fr/
EN PLEINE TERRE

EN PLEINE TERRE

En pleine terreles portes labourées portant air et fruitsressac blé d'oragesecle moyeu brûleje dois lutter contre mon propre bruitla force de la plaineque je brasseet qui grandittout à coup un arbre ritcomme la route que mes pas enflammentcomme le couchant durement branchécomme le moteur rouge du ventque j'ai mis à nu. André Du Bouchet, Dans
L'infini

L'infini

Toujours j'aimai cette hauteur déserte Et cette haie qui du plus lointain horizon Cache au regard une telle étendue; Mais demeurant et contemplant j'invente Des espaces interminables au-delà, de surhumains Silences et une si profonde Tranquillité que pour un peu se troublerait Le coeur. Et percevant Le vent qui passe dans ces feuilles - ce sile
Renverse du souffle

Renverse du souffle

SOIS AVEUGLE dès aujourd'hui :l'éternité aussi est pleine d'yeuxs'ynoie ce qui a aidé les images à passerpar-dessus le chemin où elles venaient s'yéteint ce qui, toi aussi, t'emportadu langage, d'un gesteque tu laissas advenir commela danse de deux mots de simpleautomne, de soie et de néant. Paul Celan, Renverse du souffle.