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Dimitri EVSTRATOV

Dimitri EVSTRATOV

Je ne suis qu'un simple étudiant, qui aime s'éloigner de temps en temps du monde des chiffres et de la raison en plongeant dans l'univers des phrases et des vers.
Tags associés : chroniques, nouvelles, poemes

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La Passion des Lettres

La Passion des Lettres

N'avez-vous jamais eu envie de vous évader vers des mondes plus parfaits, plus attirants et plus excitants ? Si comme pour moi votre réponse est oui, vous êtes au bon endroit. Alors abandonnez toute peine, vous qui entrez, et délectez-vous de la douce liqueur suintant de la Passion des Lettres.
Dimitri EVSTRATOV Dimitri EVSTRATOV
Articles : 37
Depuis : 05/01/2015

Articles à découvrir

MORBUS MORTEM - PARTIE III

Le docteur persévérait, parlant à soi-même : -Mais pourquoi n'a-t-il pas été contaminé ? Tout y était pourtant propice...A moins que… Non, ça ne peut être ça…Et si… -Qu'est c'que j'fais là ? Demanda Joras, totalement perdu. En observant son masque dans la main comme Hamlet un crâne, le médecin esquissa un regard consterné, comm

MORBUS MORTEM - Partie I

Un hiver particulièrement rude tapissait lentement les rues pavées de Lavaudieu, dans le centre de la France. Mais en ce décembre de 1349, aucune hache n’ébréchait un quelconque rondin de chêne, et aucune boutique ne réchauffait les trottoirs de sa lueur, accompagnée des appels des marchands tentant de se débarrasser de quelques babioles

Oiseau de malheur

Un oiseau erre dans les villages, Scrutant de son regard vitreux. Une longue cape pour tout plumage, Reflétant le ciel orageux. Derrière son visage nacré, Se cache un funeste présage. Et son long bec blanc effilé, Dénonce un terrible ravage. Ses gants en épais cuir rugueux, Enserrent un élégant bâton. Il flotte dans l'air, défiant les Ci

Yang-Yang

Déjà longtemps que mon sommeil, Ne me procure aucun repos. Et que les grâces du soleil, N'apaisent aucunement ma peau. Les lames glaciales du vent, Ne font que réchauffer mes os : Poreux, pourris et me portant, Trop lentement vers mon tombeau. D'après de pieux écrits anciens, Auxquels il est permis de croire, Rivalisent en l'esprit humain, Un

MORBUS MORTEM - Partie II

Peu de temps plus tard, le docteur revint accompagné de l'un de ses collègues. Cette fois, ils tenaient leurs bâtons comme des sentinelles tiendraient des lances. Bien que Joras n'était qu'un jeune enfant d'une famille pauvre, il avait assez de bon sens pour comprendre que leur attitude ne prophétisait rien de bon. Son coeur se mit à battre d

Le début de la fin

Chaque seconde rapprochait un peu plus le Cadran des cimes rocheuses et acérées des Cols Hurlants. Le Commodre Webster, le visage livide et la bouche bée, suivait le vaisseau au ballon vert d'un regard des plus éperdus. Il voyait déjà sa vie défiler devant ses yeux. Il se rappelait de quand son père lui avait offert son premier revolver, de

Ou serait-ce la misère ?

Quand les aiguilles s'arrêteront, Sur les horloges de la Terre, Quelles sont les preuves qui resteront, De notre séjour éphémère ? Est-ce une chose, un simple objet, Qui rapportera ce qui fut ? Ou une notion, une belle pensée, Qui longtemps restera perdue ? Ancré dans la pierre ou les airs, Qu'est ce qui pourra subsister, D'une alliance jadi

Etres humains, à vos plumes !

Nous vivons continuellement entre deux mondes, chacun représentant une partie du cerveau humain : le monde de la raison, rythmé par la science et la logique, et celui des émotions, garni d'art et de sentiments. C'est à chacun d'entre nous de découvrir auquel de ces univers il se doit de contribuer...et de quelle manière ! Savez-vous pourquoi

Critiques de la Crypte - Les Visiteurs III : La Révolution

A VOS CINES, LES GUEUX ! Christian Clavier et Jean Reno remettent le capot sur la chariotte du Diable. En l'an de grâce 2016, "Les Visiteurs III : La Révolution" perce les couloirs du temps jusqu'aux grands écrans... ET C'EST OKAAAAAAAAAYYY ! Montmirail et son fidèle écuyer Jacquouille la Fripouille, après avoir consommé la potion de l'encha

La fille du colonel

Moi j'étais dans un régiment Marchant au pas sous le soleil. Je m'y suis inscrit uniquement, Pour la fille du colonel. C'est vrai qu'elle était bien bâtie, Avec ses yeux d'un vert perçant Et son p'tit haut en satin gris Qui moulait bien ce qu'on aime tant. Refrain : La fille du colonel, Fantasme général, De toutes les sentinelles Et du vieux