En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services, d'outils d'analyse et l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

lmvoyager

lmvoyager

Etudiants aimant voyager, nous voulons faire découvrir et partager nos voyages et nos bons plans.

Ses blogs

LM Voyager

LM Voyager

Récits de voyage, fictionnels ou poétiques : le voyage comme explorateur de la géographie et de l'histoire.
lmvoyager lmvoyager
Articles : 421
Depuis : 07/06/2010

Articles à découvrir

La bataille des soutanes

La bataille des soutanes

Allons-y, dit le curé de Saint-Ouen, et tous se mirent en route autour de lui. Le vieillard redoutait cette journée autant qu’il l’espérait, car ce moment de fête pourrait être à tout moment troublé par les hommes des autres paroisses. Le vieil homme prit donc la tête de la procession et demanda à ce qu’on lève bien haut la statue d
Plaidoyer pour un inventeur

Plaidoyer pour un inventeur

L’officier de justice en a assez. La petite salle de bois sombre où ils sont assis, lui et le plaignant, étouffe sous la chaleur de ce mois d’été. En face de lui, le plaignant est un homme jeune qui n’a de cesse de répéter la même histoire, sans que l’officier, qui est d’un âge honorable, n’en comprenne un traître mot. Alors, u
Pour la beauté du sport

Pour la beauté du sport

A l’époque, quand il travaillait, Joseph possédait plusieurs surnoms. Jo était le moins inventif et Rateau était le plus commun. Même les jeunes recrues, année après année, l’appelaient comme cela, sans trop savoir le pourquoi du comment. En vérité, Joseph tenait ce surnom d’une confidence qu’il avait faite un jour à ses collègu
La belle capitule

La belle capitule

Elle y a cru, la belle. Parmi toutes les autres, c’est elle qu’on avait choisi. Elle qu’une main, belle aussi, chargée de bijoux, aux ongles polis, avait désigné. Elle y a cru, la belle, pendant quelques années. Et elle a tout perdu. D’un coup, d’un seul, tout est parti. Il n’y avait plus rien pour la contenter, la belle. Il y avait
Au passage des hirondelles

Au passage des hirondelles

On associe souvent les hirondelles au printemps. Eux voyageaient en automne. Longtemps, ils avaient mûri leur réflexion. Dans leur entourage, ils étaient une huitaine de familles à avoir pris cette décision. Ils avaient pensé aux affaires, ils avaient redouté le manque : argent, nourriture, famille et amis. Partir, c’était tout abandonner
La dévotion filiale

La dévotion filiale

L’enfant n’écoutait pas la leçon du maître. Cette leçon portait sur la grammaire. La grammaire, qui d’habitude le passionnait, laissait aujourd’hui l’enfant indifférent. Il avait pourtant les yeux rivés sur le maître, qui pérorait depuis plus d’une heure, détaillant avec soin les figures de la rhétorique que les grands maître
La fin du bredin

La fin du bredin

D’aussi loin qu’il se souvienne, Gauthier avait toujours été la cible de quolibets. Des difficultés d’élocution, apparues dès sa tendre enfance, et qui, faute de médecin compétent ou compréhensif, ne furent jamais corrigées, donnaient l’impression à ses interlocuteurs que ceux-ci avaient affaire à un arriéré. Ce n’était pour
Sur les voies un train piégé

Sur les voies un train piégé

L’aube se lève sur les bords de Loire. Aucun homme ne foule les berges du fleuve. La faune locale s’éveille, découvrant ce nouveau monde que le soleil lui donne. Pépiements, bruissements, cris sauvages, on entend aussi le souffle discret du vent dans les feuilles des arbres et le clapotis des eaux qui viennent soupirer sur le rivage. Une be
Les bras ouverts

Les bras ouverts

Devant la mine soucieuse du roi, les échevins s’inquiètent. A tout le moins, c’est la nourriture qui est en cause. Les mets sont pourtant excellents et les vins, provenant des côtes de la Meuse, le sont tout autant. Dans ce banquet organisé pour l’occasion, chacun semble prendre un peu de plaisir. Mais le roi demeure impassible. Il tritur
La honte et le triomphe

La honte et le triomphe

Le chevalier devait maintenant s’expliquer. S’étant retiré dans son cabinet du fort Saint-Louis, il s’était assis à une petite table de bois que seules quelques fines sculptures, principalement sur les pieds, distinguaient des tables communes dont disposait la garnison. Le chevalier était encore fiévreux à cause de la bataille qui s’