Avec des mots tu parles avec des mots que tu voudrais fidèles, mais ça t'mèn'en bateau, au premier bat'ment d'ailes ! tu parles avec des mots qui s'embrouill' (ent) les ficelles ! qui s'mélang' (ent) les pinceaux et font des étincelles ! se choquent et se mélangent, jouent avec le message, ou bleus comm'des oranges, qui surprennent l'ilmage !
Sylvère Madec
Sylvère Madec
TEXTES
Ses blogs
Articles :
38
Depuis :
17/06/2009
Categorie :
Musique & Divertissements
Articles à découvrir
P’tit gars pâlot. il s’est l’vé trop tôt, p’tit gars pâlot. travers’ la rue, cartable au dos. ... cent vingt kilos, et la cohue, du petit jour, petit gars cours, attraper l’bus, qui est bondé, le monde entier, est un cactus, et tous ces gens, qui font la gueule, en se s’entassant, vers le turbin, p’tit gars tout seul, cherche u
Vides ils sont vides, vos yeux ! mortes, vos émotions ! enfermées dans l'armoire ! l'armoir'(e)des conventions ! cette armoire, où risibles, pendent vos convictions ! soigneusement pliées, repassées, vos passions ! ils sont vides, vos yeux ! mortes, vos émotions ! le cœur dans un tiroir ! dans sa boite en carton ! oui, le temps ternira, vite
J’ai craqué j’ai craqué ! je me suis enfui, et croqué la moitié du fruit ! j’ai claqué mes trois ronds la nuit, et plongé, jusqu’au fond, la lie ! j’ai laissé sonner l’hallali, et chanté, chanté la la la ! j’ai trinqué avec des amis, et troqué, mon cœur pour la vie ! j’ai cliqué, la mauvais'(e) souris, et claqué, me su
Le capitaine un morceau d’horizon, par la brèche du fond et caché dans le noir, dans ce vieux chalutier, échoué là, sur le sable, délabré misérable ; o, vulnérable. a cheval sur l’étrave, petit gars de trois pommes, joue au creux de l’épave, et le cœur au grand large, doux rêveur un peu barge, s’invente des histoires, face au g
Pendant qu'c'est chaud te fondre et disparaître ? c'est ça que tu voudrais ? pour toujours disparaître ? disparaître à jamais ! mang' (es) donc pendant qu'c'est chaud ! sinon ça va r'froidir ! allez, 'fais pas l'cabot ! sinon qu'ess'tu vas d'v'nir ? oublier cet enfer ! tout ce fatras abject ! toute cette misère ! quitter ce monde infect ! ma
L'oiseau blanc en dépit de newton et malgré les tambours ! au mépris de l'automne du bazar tout autour ! le grand oiseau blanc file, fabuleux et fragile ! s'enfuit à contre jour et nous laisse serviles, aux fumées de la ville, on ne sait son secret ! connait-il, connait-il, perdue loin des regrets, des sirènes des faubourgs, une île ?
Au diapason j’étais petit, au coin d’la rue ! il faisait gris, il avait plu, et j’avais mis mon pardessus ! quand ça m’a pris au dépourvu ! c’était le soir, et là planté sur le trottoir, j’ai vu tomber, crasseuse, amère, épaisse et noire, cette poussière, de désespoir, sur ma cité ! cité citerne ! cité dortoir, sans hironde
On n'arrête pas l'progrès des news de la planète ? on n'arrêt'(e) pas l'progrès ! faut qu'ça passe ou qu'ça pèt'(e)! tant pis pour les regrets ! mégapol'(e) grouill'(e) se mat'(e)! se regarde en travers ! pas loin ce sont des frèr'(es), qui se cachent ...et se batt'(ent)! business pôl'(e) frim'(e) s'éclat'(e)! réceptionne à plein'(e)
English
Deutsch
español
italiano