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Jyckie !

Jyckie !

Ecrivain, Académicienne de Provence, Auteur du livre "Le Silence des Maux". Tous mes écrits (Nouvelles, récits, légendes, textes, poèmes...etc.) sont inspirés d'une vérité à flanc de réalité. Sentiments, émotions dans le plus grand resp

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Ma plume d'argent

Ma plume d'argent

"Jacqueline Peytavi n'est pas un écrivain de fiction, elle trouve son inspiration dans des faits, des événements vrais, et les raconte. Faire entendre la chanson du vent et les mille palpitations de la nature, c'est l'oeuvre et le talent de notre nouvelliste."
Jyckie ! Jyckie !
Articles : 197
Depuis : 23/02/2007

Articles à découvrir

Anniversaire Ma plume d'Argent ( 8 ans déjà )

Anniversaire Ma plume d'Argent ( 8 ans déjà )

Vous n’avez jamais su quels furent mes tourments ; J’ai brodé mes ennuis sur les franges lointaines Abreuvant la tristesse aux perles des fontaines Où scintillent mes pleurs en leurs doux chatoiements. Puis, j’entendis au loin, sous la voûte opaline, Résonner mon prénom à l’abord du chemin L’aède souriait, tel était mon destin : S
Le glaive des sentiments

Le glaive des sentiments

Elle sourd dans les cœurs et se glisse sans bruit… Le glaive sans retard, subtilement s’enfonce, Entre l’or et le sang, l’avenir ne renonce Ancrant le fil ténu d’un rêve qui s’enfuit. Les mornes liaisons enfantent la douleur, L’amertume glacée au sein d’une avalanche, Fantasmes répandus sur notre page blanche Nimbés de sépia,
Sans Faire De Bruit

Sans Faire De Bruit

Là, juste devant moi, tout près de la clairière, J’aperçois une nymphe au tableau si touchant Que mon cœur attendri par sa beauté plénière Estompe en un instant, les ambres du couchant. Malgré l'obscurité je distingue ses lèvres, Dont l’esquisse traduit les songes gracieux, La lune offre à sa peau de doux reflets d’orfèvres, Enla
L'Absente

L'Absente

Je me suis promenée sur les lointains rivages, En courses effrénées sur les côteaux et vallées Sans ne jamais croiser ton regard. J'ai cherché, éperdue, un signe de toi Dans le souffle du vent, La caresse du temps, Lorsque j'aperçus aux confins de ma route Regardant le ciel en ultime retour, Une étoile dont l'aura immortelle Frôlait le fi
Sous son aile...

Sous son aile...

Pourquoi chercher ailleurs notre ange et sa lumière Quand la nuit nous étreint de son nimbe sacré ? Il règne à nos côtés une douceur plénière Où les champs de l'éther épousent le nacré... Lors un souffle d'amour traverse nos poitrines Sur des flots de bonheur aux reflets de satin ; Nos rêves, nos élans ne sont que mains divines Qui s
Lassitude

Lassitude

Je voudrais m'arrêter, je voudrais me reposer, La destinée décidément ne veut me l'accorder. Je voudrais m'évader, je voudrais rêver, Sur une épaule qui pourrait me réconforter. La rébellion en mon cœur se fait ressentir, Car au moment où il se décide à s'ouvrir, La zizanie empêche l'amour de s’épanouir. Pierre Legouix
Les Cygnes d'amour !

Les Cygnes d'amour !

Par leur tendre regard qui doucement se pose Sur le bord de l’étang où naissent leurs amours, Tel un souffle divin, la fraîcheur de la rose, Ils longent le miroir des rives alentours. En perles de velours dont l’ardeur se dévoile Par l’extrême douceur des gestes onduleux, Aussi fins, délicats qu’une écharpe de voile Ils enlacent leur
Paix Sur La Terre

Paix Sur La Terre

Où sont les hommes de bonne volonté, Dans ces civilisations meurtrières, Qui pour faire durer leur prospérité, Transforment nos pays en cimetières ? Les prières et les cris de douleur S’entremêlent, en s'élevant aux cieux ; Il ne reste aux victimes que les pleurs, Mais trop pleurer a asséché leurs yeux. Ils souffrent aux quatre coins d
La Belle de Mai

La Belle de Mai

Elle nourrit l’amour de sa veine féconde Par le chant libéré des rameaux en éveil Qui bercent leurs chatons telle une voix sur l’onde A travers les coteaux inondés de soleil. Sous l’empire du monde une aura printanière Dévoile ses ardeurs aux lèvres de velours, Célébrant la splendeur des saisons de lumière Par des rubans tissés su
Larmes De Lune

Larmes De Lune

Les silences en pleurs versent leur lassitude, Quand les armes du temps déchirent le tempo ; La musique ou le chant d'une romance en do Refreine mes émois, les jours de solitude. Sur les pages ce soir du roman de ma vie S’étalent les rires mais aussi des sanglots, Le Paradis, l'Enfer, mes rêves de châteaux Inondent mon regard d'amère nostal