Et si dieu... des silences ombragés à peine tempérés par d'élans bruitistes; tintinabuli que faciles danses l'aisance ment et cèle; de gracile à l'exigence enfin la foi enfante, l'ingénu puis pensée; fiat! les orgues déplorent, appellent ô dieu; tacite lien d'amour; faust repenti prie eclôt dans la chair ordinaire d'ut d'arrezzo en clef
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Le blog de Freiabereinsam, itinéraire d'un homme dans le désert...
Par la Musique, on considère le monde le monde avec son âme...
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Musique & Divertissements
Articles à découvrir
Les cieux infinis se referment, les yeux clos, au creux du gué l'azur-horizon tait les espoirs ténus, étals et mornes d'humeurs lacrymales, l'âme-tabernacle a le sang amer... l'idée-fixe en sa rectitude drastique; la fin des corps imbéciles; gageure existentielle: choisir l'épine; et meurtrit l'âme qui enserre les dons divins; l'homme super
Corps atlas ploie, poids abyssal de l'âme empesée corrompue: l'âme! par vie et enfers ordinaires. homme naissant; chemin, sur golgotha, stations chaque jour ephéméride: malin a écrit le destin, sa traître main dieu amnésie, sa créature oubliée; prométhée avait un coeur démiurges: faiseur d'homme-argile martyre, dieu oublieux-indigne...
De la surface des ordinaires plats encéphalogramme plat du néant-ambroisie et rire et muscle, vétille-addict sempiternelle impératrice mot-vacuité et l'idée cherche sa matière et encor: petit et vil dessein sur coussin infantile ad nauseam puis cathartique fiat lux choir en icare de mirifiques rêves repu il faut s'élever, âme en crescendo
L'ode à paray, néo-soleil ;-) roide et soyeuse, la pente toise de poséïdon l'antre et ses arcs-en-ciel décochent encor leurs flèches émeraudes abrupt; fil et plomb ordinaires; la ligne d'enfers bleus en eden bleus aussi, par les strates grises le livre des temps à l'oeil avide prodigué paraît et touche les orgues; bach et veni creator dal
Mots .../... l'homme sage... ainsi éclose, la frêle chair quête son âme monts et vaux, cheminements par aléas-carcan on choisit un peu; dieu peut-être ou l'univers volontaire si dérisoire, l'homme brave ettente; tentations et par le temps glane les ors d'âme encor l'encre bénite par le bois effeuillé distillée trouve l'oeil de l'aiglon s
Désespoir est peu je sais la pente-abysse styx-abîme en mire l'eau trouble en baptême infernal alberich hèle faust à l'office; trilles du diable et bel indifférent; ses pluriels abhorrrés néant ne veut ni main et mots vains laide l'humus pensant et la terre promise appelle la terre mangera, vermisseaux-anthropophages la poussière sa paix-r
Et pleure la petite nuit qui tombe encor sur la tragédie ce jour comme hier j'appelle la longue nuit, les infinis terribles et me dit: "attends encor" musique et encre livresque élixirs à peine puissants le joug: c'est atlas qui cède le rôle; poids broyeur d'âme, corps-néant; le rideau pourpre trop hésite; tarde la coda son accord-chaos dem
Sartre a dit la nausée, et je la sais l'éprouve; la lettre dans l'esprit ; sois cet esprit le corps inutile; censure-le, l'abject la vie, réduite à un fil ténu, arachnéen; gibet! guère de larmes; absentes, elles ne sont plus figées cette amertume; glace versus flamme les cieux gris bel horizon, l'azur-sanglot ether ce paradis; l'ascension:
N'est plus, hélas, le temps de l'hiver, regret alors, et ses nuits de monde belles d'extinction, las! et enfin: bruit des hommes à éphémère trépas... ils ne sont plus là, à leur viles nuit bannis; qu'ils vibrent fétides, ceux-là, d'agitation imbécile enfin: rideau se lève sur l'obscur moment d'une paix ... fiat tenebrae en hymne serein,
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