Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
Freiabereinsam
F

Freiabereinsam

Ses blogs

Le blog de Freiabereinsam, itinéraire d'un homme dans le désert...

Par la Musique, on considère le monde le monde avec son âme... Attitudes contemplatives, Impressions éphémères, improvisations poétiques. Méditations sensibles... A ma mesure, soit: médiocres et stériles. Lamentoso expressivo... Les larmes condition de la sensibilité...
Freiabereinsam Freiabereinsam
Articles : 101
Depuis : 23/07/2007
Categorie : Musique & Divertissements

Articles à découvrir

Hommage: bach encore...

Et si dieu... des silences ombragés à peine tempérés par d'élans bruitistes; tintinabuli que faciles danses l'aisance ment et cèle; de gracile à l'exigence enfin la foi enfante, l'ingénu puis pensée; fiat! les orgues déplorent, appellent ô dieu; tacite lien d'amour; faust repenti prie eclôt dans la chair ordinaire d'ut d'arrezzo en clef

Rien... ou si peu encor

Les cieux infinis se referment, les yeux clos, au creux du gué l'azur-horizon tait les espoirs ténus, étals et mornes d'humeurs lacrymales, l'âme-tabernacle a le sang amer... l'idée-fixe en sa rectitude drastique; la fin des corps imbéciles; gageure existentielle: choisir l'épine; et meurtrit l'âme qui enserre les dons divins; l'homme super

Geister trio

Corps atlas ploie, poids abyssal de l'âme empesée corrompue: l'âme! par vie et enfers ordinaires. homme naissant; chemin, sur golgotha, stations chaque jour ephéméride: malin a écrit le destin, sa traître main dieu amnésie, sa créature oubliée; prométhée avait un coeur démiurges: faiseur d'homme-argile martyre, dieu oublieux-indigne...

Hédonisme-abîme...

De la surface des ordinaires plats encéphalogramme plat du néant-ambroisie et rire et muscle, vétille-addict sempiternelle impératrice mot-vacuité et l'idée cherche sa matière et encor: petit et vil dessein sur coussin infantile ad nauseam puis cathartique fiat lux choir en icare de mirifiques rêves repu il faut s'élever, âme en crescendo

De granit en craie

L'ode à paray, néo-soleil ;-) roide et soyeuse, la pente toise de poséïdon l'antre et ses arcs-en-ciel décochent encor leurs flèches émeraudes abrupt; fil et plomb ordinaires; la ligne d'enfers bleus en eden bleus aussi, par les strates grises le livre des temps à l'oeil avide prodigué paraît et touche les orgues; bach et veni creator dal

Mots .../... l'homme sage...

Mots .../... l'homme sage... ainsi éclose, la frêle chair quête son âme monts et vaux, cheminements par aléas-carcan on choisit un peu; dieu peut-être ou l'univers volontaire si dérisoire, l'homme brave ettente; tentations et par le temps glane les ors d'âme encor l'encre bénite par le bois effeuillé distillée trouve l'oeil de l'aiglon s

Noire-verticale

Désespoir est peu je sais la pente-abysse styx-abîme en mire l'eau trouble en baptême infernal alberich hèle faust à l'office; trilles du diable et bel indifférent; ses pluriels abhorrrés néant ne veut ni main et mots vains laide l'humus pensant et la terre promise appelle la terre mangera, vermisseaux-anthropophages la poussière sa paix-r

Nuits...

Et pleure la petite nuit qui tombe encor sur la tragédie ce jour comme hier j'appelle la longue nuit, les infinis terribles et me dit: "attends encor" musique et encre livresque élixirs à peine puissants le joug: c'est atlas qui cède le rôle; poids broyeur d'âme, corps-néant; le rideau pourpre trop hésite; tarde la coda son accord-chaos dem

Requiem pour un c..

Sartre a dit la nausée, et je la sais l'éprouve; la lettre dans l'esprit ; sois cet esprit le corps inutile; censure-le, l'abject la vie, réduite à un fil ténu, arachnéen; gibet! guère de larmes; absentes, elles ne sont plus figées cette amertume; glace versus flamme les cieux gris bel horizon, l'azur-sanglot ether ce paradis; l'ascension:

Noirs de printemps...

N'est plus, hélas, le temps de l'hiver, regret alors, et ses nuits de monde belles d'extinction, las! et enfin: bruit des hommes à éphémère trépas... ils ne sont plus là, à leur viles nuit bannis; qu'ils vibrent fétides, ceux-là, d'agitation imbécile enfin: rideau se lève sur l'obscur moment d'une paix ... fiat tenebrae en hymne serein,