Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
lorenadar

lorenadar

mariée, trois enfants, trois petits enfants j'écris des poèmes , je peins (aquarelle, huile) du moins j'essaie j'aime les promenades en forêt écouter les oiseaux, les murmures des ruisseaux, bref je suis une réveuse

Ses blogs

Le blog de lorenadar

laurettegomez.over-blog.com
lorenadar lorenadar
Articles : 64
Depuis : 06/02/2009
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

derniers éclats

derniers éclats

Alors que l'automne , d'or, de pourpre, d'argent... La nature pare L'Hiver, déja en embuscade , Ces assauts prépare
bleus à l'âme

bleus à l'âme

quelque part au fond de ma mémoire tu était resté , repose en paix
le Pic d'Ossau

le Pic d'Ossau

Le Pic D'Ossau "Jean Pierre " c'est ainsi qu'il est appelé par les Ossalois . cette aquarelle est réalisée d'après photo

vagabondage

Ce jour ni gris , ni bleu d'un printemps hésitant,l a forêt toute proche m'attire comme un aimant L'esprit en éveil et l'âme vagabonde, je laisse mes pas aller à l'aventure dans l'ombre réconfortante du sous-bois accueillant . Les feuilles qui crissent sous mes pas, cachent encore un tapis d'herbe tendre, craintives des gelées. Une douce sé

l'amie retrouvée

Pour toi mon amie. Les aléas de la vie, nous avait séparé Entre les parenthèses du temps Notre amitiée c'était doucement endormie. Cachée quelque part , au fond de notre coeur mémoire Parfois un parfum, une chanson , un prénom Nous rappelait cette douce période de l'enfance. Et puis, un jour, Allo ! je suis bien chez..... Et tout à coup,
huile sur toile

huile sur toile

étude "style ethnique" , technique : couteau et pinceaux réalisé en 2008
Prémices d'automne

Prémices d'automne

l'Automne qui s'installe petit à petit distribut avec parcimonie Ces éclats d'or, de pourpre et de Rubis

L'absence

L'absence, C'est une chaise vide Qui projette son ombre, le soir, devant la porte . C'est un dialogue suspendu Qui ne connait pas de fin L'absence, C'est un regard perdu Qui part à la rencontre de souvenirs heureux, C'est une larme, au bord de la paupière, Qui enfin roule sur la joue. L'absence, C'est une voix quelque part Qui ne nous parvient pl