Un jour, en revenant de ravitaillement de revel, je prenais le premier virage après agnin et la route qui mène à roussillon. il y avait une légère pente et sans aller vite, je me retrouvai en plein milieu d’une patrouille allemande à vélos et pas pressée. il y avait une colonne de six ou sept vélos d’un côté de la route et autant de
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Histoires de familles
Tranches de vie des membres de notre famille qui ont vécu des moments d'Histoire.
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Famille & Enfants
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Je me rendis à roussillon où je pris contact avec un des directeurs de l’usine rhône-poulenc, mr fabre, et lui expliquait ma situation sans crainte. il me dit qu’il s’occupait de régler cette affaire et me fit rapidement savoir que j’étais embauché en qualité d’employé en service mécanique (contremaître mr serviant). peu de temp
Quelques jours après mon arrivée au camp d’instruction de métrosc, j’étais de garde de nuit avec pierrot. il faisait un léger clair de lune. soudain, derrière un buisson, une ombre, que je pris pour un homme s’enfuit, car le prolongement de notre marche allait nous amener sur lui. je fais les sommations (comme appris à l’instruction
Je suis maurice, louis rivière, né le 27 novembre 1925 à lyon 2ème, hôpital de la charité fils de : lucienne rivière, née le 26 juillet 1906, décédé e le 25 mai 2000 et de : père inconnu reconnu par lucienne rivière à lyon 2ème le 17/2/1926 je me décide tardivement à écrire mes mémoires, et certainement la « mémoire » me fera
Roussillon, 13 ans direction roussillon. là, je rentrais au cours complémentaire du péage de roussillon. du coup, je fis connaissance d’une grande famille, outre mon oncle gustave et ma tante raymonde, que je connaissais depuis ma première communion, il y avait des oncles et tantes (grands et grandes) verrot, priolon, arrière grand-mère gay
1 – revel 2 – roussillon 3 – lyon 4 – roussillon à nouveau 5 - alerte aérienne à st fons 6 - au milieu d’une patrouille allemande 7 - direction le maquis 8 - alerte au camp 9 - fini le maquis 10 - les bras en croix sur la route 11 – une grave blessure 12 – occupation en allemagne 13 – occupation en autriche 14 – le champagne du
En 1942, ma mère voulut me prendre avec elle à lyon. je demandais donc ma mutation à rhône poulenc et le 11 mai 1942, je me trouvais « garçon de labo » à rhône poulenc, st fons. trois quarts d’heure de trajet de la croix-rousse à st-fons en jonglant avec les trolleys. l’ingénieur chimiste du labo me fit suivre des cours de chimie, or
Début août 1944, avec une bande de copains du péage et de roussillon, on décida de rejoindre le maquis (que nous appelions le maquis d’annonay). il y avait entre autre pierre giovanelli qui devint pas la suite un très bon camarade. rassemblés au pont de l’usine (mâchefer) sur la route de sablons à six heures du matin, nous prîmes la ro
C’était en 1943, je crois, les sirènes de lyon et st fons se mirent à hurler : alerte aérienne, anglais ou américains effectuaient un raid dans la région. a rhône-poulenc st-fons, nous avions des abris en dur construit dans l’usine. notre ingénieur chimiste bellone était le responsable d’un de ces abris prévu pour quatre-vingt perso
1927, 15 mois et demi j’avais 9 mois lorsque ma mère me mit « en nourrice » à revel-tourdan (isère) à 5 kilomètres de beaurepaire, un charmant petit village perché sur une colline dominant toute la vallée de la valloire, avec par beau temps une vue sur le mont-blanc. la famille bouvard où je venais d’atterrir était une famille pauvre
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