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Friedmund

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OPERACHRONIQUES

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Blog consacré à la musique classique en général, et à l'opéra en particulier. Chroniques des saisons lyriques et symphoniques à Paris, et parfois ailleurs. Critiques de disques, portraits d'artistes, billets d'humeur... und so weiter.
Friedmund Friedmund
Articles : 339
Depuis : 07/01/2007

Articles à découvrir

Médée à la façon de Warlikowski et Rousset

De Krzysztof Warlikowski, Paris a déjà eu le bonheur de voir quatre productions lyriques, toutes à l’Opéra de Paris. Une Iphigénie en Tauride tout d’abord, saisissante, âpre et furieuse dans ses options souvent iconoclastes ; une Affaire Makropoulos hollywoodienne et fascinante, mais beaucoup plus sage ; un Parsifal beau et émouvant à e

Leb wohl du kühnes, herrliches Kind

Pour cette seconde présentation de l’ouvrage, et édition du bicentenaire en quelque sorte, Günter Krämer a souhaité réviser en profondeur quelques scènes de sa Walküre . Les changements les plus spectaculaires sont sans aucun doute ceux qui transforment pleinement les deux premières scènes du premier acte. Dans sa mise en scène initial

Messiaen à la grande manière bavaroise

Etrange sentiment en notre époque de pleine mondialisation de l’interprétation : ce chef et cet orchestre pour la grandiose symphonie concertante Turangalîla d’Olivier Messiaen me semblaient sur le papier comme quelque chose de plus exotique encore que le propos du compositeur. Serait-ce d’avoir trop entendu dans cette œuvre Myung-whun Ch

Au Palais Garnier, d'une saison l'autre

Hippolyte et Aricie, Garnier, 07/07/2012 Le spectacle en son temps toulousain avait recueilli tant d’éloges qu’on l’attendait avec impatience à Paris ; d’autant plus que la première tragédie lyrique de Rameau reste un opéra fulgurant, et pour être première, paraît en bien des points parfaite et définitive au sein de l’œuvre du c

1813-2013 : Marek Janowski, wagnérien en chef

Sans la renommée clinquante de bien des stars de la baguette, Marek Janowski s’impose depuis plus de trente ans désormais comme l’une des baguettes les plus sûres et les plus constantes du répertoire wagnérien. Equilibrées et musicales, sobres et soucieuse d’un style fluide, ses lectures wagnériennes pourraient même être considérée

Leo Nucci et Patrizia Ciofi en récital au TCE

Quoique peu galant, ce n’est sans doute pas faire injure au superbe soprano qu’est Patrizia Ciofi que de dire que nous étions là avant tout pour saisir la probable dernière opportunité parisienne d’entendre son partenaire du soir. Si la critique ne fut pas toujours tendre avec Leo Nucci, en porte-à-faux avec le public d’ailleurs, force

Rhin de plaisance mais sans profondeur

De la fosse à la scène, on peut reconnaître à ce Rheingold une vraie cohérence de vision entre ses artisans : le choix de l’illustration plutôt que l’interprétation, du dessin plutôt que du commentaire, bref d’un premier degré soigné, souvent joliment mené et sans aspérité. La référence à la comédie grecque y est bien sentie,

Etoile maltaise par temps couvert

J’étais venu gourmand en ce 18 janvier, en espérant la gâterie de chansons américaines et italiennes telle qu’annoncée dans le programme de début de saison. Changement radical de programme, puisque Joseph Calleja a souhaité transformer son récital en quelques arias échappant très largement à son répertoire. Disons le d’emblée, le

Amsterdam-Paris : l'Art du concerto classique

Les programmations du Concertgebouw et de Pleyel se répondaient cette saison aux deux extrémités du mois de novembre : deux concerts de chaque côté, concertos pour piano de Mozart et Beethoven de chaque part, et en complément, de manière plus symphonique, Beethoven et Haendel sur les bords du Dam, et Mozart et Haydn sur ceux de la Seine. Bre

Wiener Philharmoniker - in honorem G. Prêtre

Cinquante ans de collaboration entre le chef et l’orchestre, quel jubilé ! Quelle émotion alors de voir la figure de Georges Prêtre, 88 ans désormais, entrer sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées, monter à l’estrade et lever sa baguette. La première partie du concert, consacrée à la Symphonie en la majeur de Beethoven, est une