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Jean-Raoul Boulanger

Jean-Raoul Boulanger

Penseur libre et non le contraire (libertaire)

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Le journal de JR

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Vie et pensées d'un marginal banalisé
Jean-Raoul Boulanger Jean-Raoul Boulanger
Articles : 37
Depuis : 05/12/2014

Articles à découvrir

Ces chemins qui ne mènent nulle part

Ces chemins qui ne mènent nulle part

Nulle part ailleurs, mais où ? Ah ! Nostalgie… Depuis le début depuis la fin de l’enfance Et si on s’était trompé à moins que… on ne nous ait abusés faute de nous amuser Et si la vie Celle-ci et pas une autre ! n’était que songe et mensonge On vit comme ci et comme ça Et on ignore même si c’est vrai Fantôme à nous-mêmes refl
Errare

Errare

No comment ! Oui ! Errare humanum est Pardonnable,L’humain est faillibleC’est sa conditionMais le maître de l’univers Himself, Dieu ?Quelle erreur impardonnableDe n’avoir créé l’humainÀ son image infaillibleLa Nature, si belle en soiVierge de la cupidité humaineCela aurait suffit au CréateurPuis est arrivé l’animalPrédécesseur
Home spirit

Home spirit

L’être humain confronté à lui-même L’esprit est notre raison, faute d’être parfois notre maison Le corps, soma : enveloppe charnelle se confond à être notre ego sempiternel Autrement, mais si indifférent et pourtant ô combien inhérent Nous ne vivons que nos rêves qui jamais sans trêve Ne sont que mirage pas même à notre image Id
Salut l’artiste

Salut l’artiste

Poète , un jour ; poète toujours. Je ne le sais que trop ! Qu’un jour, tout ça ! C’est fini la vie passe et nous trépassons Dépassé Nous cheminons vers l’inéluctable Même pas peur de ce néant… Promis d’espoir Les lendemains sont toujours plus beaux Que la veille Fadaises que le malheur et le bonheur On vit On naît et on n’est
Envers et contre tout

Envers et contre tout

La vie à l’envers Quand, doucement, le corps s’endort avant de s’éteindre Que reste-t-il de nos conquêtes Aléatoires autant que superficielles ? Rien, sinon si peu ! Plus qu’un songe, juste un mensonge… À soi-même On ne voit que ce que l’on croit Et c’est tout le contraire ! La vie n’est que la fin du début Sachant que ça fi
Amor fati & carpe diem

Amor fati & carpe diem

A vouloir être partout, on finit par être... nulle part Tout et tout de suite Immédiatement ! On n’a plus le temps d’attendre et d’ailleurs qu’attendrait-on ? Le lendemain, alors que la veille, déjà ! Les lendemains ont toujours été de veilles avant d’être des avant-veilles, and so on On est forcément condamné à perpétuité L
Testament in vivo

Testament in vivo

Rêveries erratiques noctambules Je crois et je crains (sic) de toujours avoir été… un nostalgique Déjà, petit enfant, j’avais cette nostalgie du futur et maintenant, c’est la nostalgie de la nostalgie Ce pays lointain qui ancre nos désirs avec des rêves tout simples Rien d’autre que le mal inextinguible de l’enfance Une enfance qui
Trois petits mots, puis s’en va

Trois petits mots, puis s’en va

Quand les mots nous manquentMieux vaut se faire la malleLe mal de mer avec de mots qui s’entrechoquentDe là ! Tant de nos maux se gaussent de nousIl y a ces mots qu’on n’a jamais ditspar peur du ridiculepar crainte de l’audaceIl y a les autresles maux de l’esprit affûtés comme une lameLe mot de l’ âme qui trancheEt les mots qu’on
Une fois… poète, toujours

Une fois… poète, toujours

Est-ce l'arbre ou la forêt qui se cache réciproquement ? Faute d’être poète, il faut savoir l’être pour soi La poésie ne se déclare comme telle Ni même ne se décrète-t-elle Elle se vit au quotidien et se pense Pour mieux se réfléchir dans le miroir de nos visions Elle se tait parce qu’elle, seule, sait... La poésie existe avant d
Va voir là-bas si j’y suis

Va voir là-bas si j’y suis

Le pâle reflet d'un imaginaire inextinguible L’horizon est un pays imaginaireToujours cette ligne au loin et qui nous fuitDerrière la crête des vaguesDerrière monts et sans vauxUn endroit dont on ne revient pointParce qu’on n’ira jamais…Trop loin ! Trop beau !Le paradis, mais en mieuxJuste désiré parce qu’imaginairePour l’enfant q