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Rémy Soual

Rémy Soual

Expérimentateur de ma créativité depuis l'enfance, j'ai trouvé dans l'écriture un terrain de prédilection où l'économie des moyens, une page où déposer des mots, puisse se conjuguer à la force des évocations, des pensées qui se mêlent et tissent un univers singulier, un regard sur le monde.

Ses blogs

La rive des mots

Blog de l'écrivain Rémy Soual
Rémy Soual Rémy Soual
Articles : 131
Depuis : 11/11/2014
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Paul Verlaine, le saturnien

Paul Verlaine, le saturnien

« [C]eux-là qui sont nés sous le signe SATURNE, / Fauve planète, chère aux nécromanciens, / Ont entre tous, d'après les grimoires anciens, / Bonne part de malheur et bonne part de bile. / L'Imagination, inquiète et débile, / Vient rendre nul en eux l'effort de la Raison. / Dans leurs veines le sang, subtil comme un poison, / Brûlant comme
Guillaume Apollinaire, le peintre des mots

Guillaume Apollinaire, le peintre des mots

« À la fin tu es las de ce monde ancien » : le premier vers du poème « Zone » inaugurant son recueil intitulé Alcools dit assez combien la modernité était importante pour Guillaume Apollinaire. É tat des lieux au début du XXème siècle dont il est le témoin, les vers libres de cette dérive dans son époque en font un mélange de civil
Paul Valéry, la quête de la pensée

Paul Valéry, la quête de la pensée

Dans son article du Dictionnaire universel des littératures, R. Pietra va à contre-courant des idées reçues pour présenter l’écrivain que fut Paul Valéry : « Seule l’a intéressé la pensée aux prises avec elle-même, attentive à saisir l’ivresse qui la suscitait, les mécanismes qu’elle mettait en acte, les troubles qui la stupé
Andrée Chédid, souffle libérateur

Andrée Chédid, souffle libérateur

« Si vous voulez, la poésie aussi est une manière de libération. Et je crois que dans ce sens-là, elle parle pour tous ceux qui sont étouffés, par tous ceux dont la voix a été affaiblie à travers les siècles ou à travers les traditions, ou à travers des prisons de toutes sortes. Alors je crois que la poésie est un levier de liberté a
Blaise Cendrars, le bourlingueur

Blaise Cendrars, le bourlingueur

« L’écriture est un incendie qui embrase un grand remue-ménage d’idées et qui fait flamboyer des associations d’images avant de les réduire en braises crépitantes et en cendres retombantes. Mais si la flamme déclenche l’alerte, la spontanéité du feu reste mystérieuse. Car écrire c’est brûler vif, mais c’est aussi renaître d
Isidore Ducasse, le Comte de Lautréamont

Isidore Ducasse, le Comte de Lautréamont

« Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu'il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu'il n'apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d'esprit égale au moins à sa d
Stéphane Mallarmé, le symboliste énigmatique

Stéphane Mallarmé, le symboliste énigmatique

« La poésie est l’expression par le langage humain ramené à son rythme essentiel du sens mystérieux des aspects de l’existence. » propose cet auteur, trop hâtivement jugé hermétique, dans sa Lettre à Léo d’Orfer, datée du 27 juin 1884. Par cette quête de « son rythme essentiel », elle dote d’authenticité le séjour du poète
Joseph Ponthus nous a quittés dans la nuit du 24 février 2021.

Joseph Ponthus nous a quittés dans la nuit du 24 février 2021.

65. « Et tous ces textes que je n'ai pas écrits Pourtant mille fois écrits dans ma tête sur mes lignes de production Les phrases étaient parfaites et signifiantes S'enchaînaient les unes aux autres Implacablement Où des alexandrins sonnaient comme Hugo Tant sur la machine que sur l'humanité Des sonnets de rêve J'avais même dû réussir à
Max Jacob, le joueur de dés

Max Jacob, le joueur de dés

Michel Leiris illustre, dans sa préface au recueil majeur Le Cornet à dés, la référence détournée et amusée à Un coup de dés jamais n'abolira le hasard de Stéphane Mallarmé : « « Tout ce qui existe est situé. » Phrase liminaire de la préface très classique qu'en 1916 Max Jacob écrivait pour Le Cornet à dés, livre au titre ambig
André Breton, l'aventurier surréaliste

André Breton, l'aventurier surréaliste

L’épitaphe d’« André Breton. 1896-1966. Je cherche l’or du temps » est véritablement le trait marquant de sa recherche obstinée d’une splendeur de l’existence, faisant fi de l’ « air du temps » auquel il a toujours refusé de se conformer. Cette tension qui l’anime fit à la fois ses failles et sa force, expliquant l’autorit