Cet appartement était décidément sombre, seule une petite fenêtre éclairait notre ascension vers sa bibliothèque, je pouvais néanmoins suivre les ondulations de son corps devant moi, elle portait un pantalon qui épousait de ravissantes formes, et soulignait son balancement dans l'escalier. «attention à la dernière marche», me prévint-e
Marina
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Marinalyre
Recueil de textes, poèmes, dessins, d'expression trash, critique, comique ou poétique selon l'appétit de la page. Tissages à partager de mots, de traits, de griffonnages et bavardages sur le désir, ses vertus et ses vices, sur le théâtre de la vie, sa scène et ses coulisses, la lumière et l'obscurité, le cœur de ses acteurs.
Marina
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04/11/2014
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Littérature, BD & Poésie
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Elle le sut tout de suite, au premier regard, ses mains puissantes et larges renfermaient un secret. il lui avait suffit de poser les yeux sur elles pour les ressentir. cet inconnu aux cheveux poivre et sel et à la physionomie quadra, assis sur la chaise haute du comptoir et dévorant, visiblement absorbé, les pages d'un ouvrage dense, troublait
Phobérose: tu t'es laissée mirer. elle a crevé ton ciel puis est venue s'abattre sur ta cotte charnelle ta cuirasse n'a suffi à arrêter son cours et une soudaine coupure rouvre ton fine ajour erodote: abstinent négligeant ma flèche n'a visé que ta brèche s'offrant à mon arc avisé phobérose: tu t'étais pourtant dit qu'il fallait l'esqui
Je défendais farouche mes prunelles affectées contre l'adversité de ton corps aux aguets je fuyais l'escarmouche de tes mains affamées ne craignant qu'elle ne couchent mon rempart acculé je redoutais ta bouche la brûlure de ses lèvres je craignais qu'elle ne touche au siège de ma fièvre ta chevauchée sensuelle pétrifiait mes tourelles et
Un désir épineux
(voir texte/image)
Physalis on me dit physalis et mon fruit rond et lisse ne livre ses délices qu'à des lèvres d'artiste car il faut inventer avant de me gouter de subtils doigtés pour mieux me dérober on me nomme cerise et mes feuilles calices au jour translucides invitent à la malice je ne souffre les langues endormies, empressées, mes chairs orangées préf
Trois coups retentirent et les rideaux s'ouvrirent sur le beau berceau femme. le couffin accueillant agencé par maman, décoré avec soin par des mains féminines, centre de l'attention des nombreux figurants d'un proscenium grouillant observant l'héroïne. scène 1, acte i, d'une comédie absurde que le nourrisson fille allait représenter. des
L'aventure débuta par un curieux hasard. une arabesque tactile un soir l'invita à esquisser une caresse gracile sur son ventre étendu et ses cinq extrémités se hasardèrent fébriles à un chemin obscur. jamais elle n'avait emprunté ce sentier encore vierge et elle sentait monter en son corps miniature une voluptueuse angoisse, la délicieuse
Pierre -qu'est-ce qu'elle croit? trouver meilleur amant ? pauvre isa, elle reviendra au galop quand son poulain en aura fini de la chevaucher. d'abord ravie de sa rajeunissante conquête elle sombrera ensuite rapidement et fatalement dans sa tristesse constitutionnelle quand le trou béant de son amande ouverte ne saura trouver consolation à son d
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