Je garde en moi ta présence si forte et douce à la fois. je regarde les arbres que tu aimais peindre dans ce soir d’automne. la trace de tes gestes et de tes objets, brillants et chauds reste autour de moi. je te pense et pense à toi, je te sais et c’est toi, je te sens et sans toi. mich pour dire autrement mon amour parle-moi robert desnos
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La Sylve
la forêt...
bientot peuplée d'émotions, de lutins, de ce qui vient de tes racines et de ce qui a poussé de tes branches...
un epace où ceux qui t'aiment pourront prendre des chemins familiers et ceux qui ne te connaissent pas
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26/07/2010
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Lifestyle
Articles à découvrir
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...la poésie, pour se sentir en vie...tout simplement je te dirai les absides bleues des nefs à l’orée du voyage je te dirai le silence des étoiles et la rumeur de la mer au bord des mots je te dirai le ressac des paroles nées du sommeil je te dirai les jungles ombrées sauvages où se perdent les rêves les champs de coquelicots rouges comm
Https://youtu.be/mmbra04ekc8 je t'aime maman...
Tu m’as donné les yeux de mon fils et la voix de ma fille, tu m’as donné le gout du silence et de la colère. tu m’as donné, la tendresse secrète de l’anonyme, l’étrange douceur de n’être que soi. tu m’as donné la force de la patience et des détails, tu m’as donné la fragile espérance de l’orage ; tu m’as donné l’at
(de louise labé) je vis, je meurs, je me brûle et me noie, j’ai chaud extrême en endurant froidure, la vie m’est trop molle et trop dure. j’ai grands ennuis entremêlés de joie. tout à un coup je ris et je larmoie, et en plaisir maint lourd tourment j’endure ; mon bien s’en va et à jamais il dure ; tout en un coup je sèche et je ve
Bandit ! voyou ! voleur ! chenapan ! au-dessus de l’île on voit des oiseaux tout autour de l’île il y a de l’eau bandit ! voyou ! voleur ! chenapan ! qu’est-ce que c’est que ces hurlements bandit ! voyou ! voleur ! chenapan ! c’est la meute des honnêtes gens qui fait la chasse à l’enfant il avait dit j’en ai assez de la maison d
Dans un coin de rue de pézénas
J’ai fini par comprendre que ton coeur qui saigne n’est que ce lambeau de terre livré à la mer et depuis j’ai jeté mon regard comme en écho sur la mer que tu adorais tant et qui fut la dérive de nos peuples de toutes nos souffrances car ce grand soleil que tu portes en toi est la brèche de nos souvenirs et de nos errements © jean watso
Tarascon (13150) l'exposition folk'ikon du 31 juillet au 19 août
Il est ou le peuple ? qu'est ce qu'il veut ? qu'est-ce qu'il fait ? qu'est-ce qu'il voit le peuple ? a-t-il une idée de la beauté ? a-t-il une esthétique ? le peuple est-ce que ça pense ou bien est ce réservé à l'individu ? se résume t-il à un ensemble de consommateurs, d'usagers ? a-t-on besoin de lui donner accès à la culture ? une cul
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