Le ciel la terre l'eau la ville où poussent les plantes droits et toujours légèrement courbés en eux sans qu'aucun puisse s'en apercevoir naturellement car le vent pousse leurs épaules je vous parle encore de ceux qui trouvent la nature autour d'eux.
Evan Mirzayantz
Evan Mirzayantz
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31/10/2014
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
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Des visages dans l'ombre non pas noirs et menaçants, mais baignant dans l'ombre. rassemblés là-bas par un jour sans soleil, courbés sur un berceau, jouant déjà avec l'enfant qui dort. réunis dans la chambre quand dehors il fait froid, que la neige crisse sous nos pas et que le vent serre les gans. des amis, des parents, des écrivains morts
Ce soir sous une ligne de lune le vent survole les rues et ruelles sans lumière ton appartement est silencieux je le sens emporter un nuage auquel je m'habitue et sur lequel je m'attache l'onde s'est-elle perdue ? tout autour, bien présents, marchent les passants indifférents
Dehors la nuit a déroulé son bleu humide là haut, bien au loin des rues trempées. je n'ai pas vu ni entendu la pluie. dans la chaleur de l'appartement et la lumière jaune j'écoute thom york comme d'habitude qui rend le son plein. pour moi qui ne connais je ne vois que quelques lignes d'un visage une ou deux courbes et une main et des mots sim
Un souffle lent, l'eau se ride. une barque vide est doucement poussée. le vent joue sur les feuilles et en décroche une. virevoltes en l'air, et se dépose dans le creux d'une ride. ma main dans l'eau, cassée à la surface claire comme le fond. doigts immobiles froidement baignés, descendant courbés vers les algues brunes, pliées. une gourmet
Quelques-uns écoutent en silence et parlent, comme un idiot je leur parle sans cesse. j'attend le temps où au cœur de l'ecoute je serai silence avec eux. (a quelques-un(e)s, sincèrement).
Du ciel d'en haut il pleut jusqu'au souvenir du début
Je me lève le ciel blanc lumineux entre sur le carrelage (c'est un morceau de ville) dehors, les fougères, trois lignes, blanc éblouissant, lignes lumineuses, aucun son. je suis pied nu. peu d'eau. le silence, encore le silence. je rejoins paul, qui lit, assis, seul. je cours vers la jeep, le vague chemin à travers les fougères, avant la longu
Tout autour, le ciel est blanc. comme le ciel, lente, la brume survole le lac, et a roulé par endroit des montagnes dont on peut voir quelques pans verts et sombres. la brume qui s’enroule sur les pentes, s’étend en de longues berges par-dessus le lac. au loin, à l’horizon plat, sur la barque en silence, un homme assis au dos droit penche
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