Aborde en mer végétale force de l'attente les chemins du sous-bois en ombres se sont ramifiés de sève au-delà vie souterraine rhizome des veines dessine les ondes temporelles ricochets d'enfant gravés dans l'exquise douceur stridulante du violon de l'humus en mystères violence fertile de la terre d'hiver travaillée en abondance en leurs exc
Yveline
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Yveline
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23/10/2014
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
À carmen, femme, pourquoi as-tu choisi ma main pour t'y poser ? parce que je la chéris elle est ridée et cynique sous sa peau j'ai senti ton cœur battre elle a tant caressé c'est ainsi que je l'aime elle a tant écrit contre ce verbe comme on s'adosse à la nuit jusqu'à la nausée j'ai senti en elle la chaleur de la paix qui me dit que tu ne
Existe-t-il une frontière entre le bien et le mal ? et de quel côté allons- nous vivre ? comme la fille de demeter passerons-nous des demeures obscures aux printemps renaissants ? nous cacherons-nous, nous révélerons-nous dans l'ombre, la lumière ou le clair obscur ? et si nous devions décider comme raskolnikov que cette vieille usurière pe
Le chagrin qu'il épouse les courbes de ton corps qu'il dessine des dunes des collines et des seins de femme qu'il ondoie comme l'eau fait son lit epousant les courbures dévalant les chutes allant allant jusqu'à l'océan qu'il soit souple comme le sourire d'un ancien sabiduria saveur de la vie l'amour c'est aussi tous les efforts que l'homme fait
Photo bernard vallée
poèmes à la vie, à la mort, à l'amour sans doute poème à l'essentiel, au manque, à l'éphémère poème aux couleurs complémentaires aux vivants, aux mortels, aux amants, aux solitaires poème aux errants aux arbres, à l'écorce poèmes de nudité aux sentiments aux survivants, aux passants aux hommes sans frontières
C'est ici et c'est ailleurs a paris à beyrouth, à jérusalem, à kobané, c'est ici et c'est ailleurs en irak en iran c'est ici en syrie enfant dit hugo veux-tu de la joie et des rires ? c'est ici c'est ailleurs que les armes circulent que les enfants crient maman en fuyant dans paris dans beyrouth la nuit et dans les geôles d'arabie saoudite c'
Au matin rosé et bleuté sont la même couleur au pli de chair du ciel et de la mer et sous ton poignet, tendre saignée
matin à port lligat
Nos morts sombrent, et chacun d'entre eux est une cité entière engloutie, atlantide merveilleuse dont nous percevons l'écho, l'éclat d'une vitalité qui dessine une dernière arabesque dans l'eau dont nous fouillons les reflets.
L'écriture de yourcenar, je l'appréhende comme une matière, une substance. travaillée par le temps, la méditation, l'étude et tout ce qu'un être a de mystères, d'ombres à éclairer par endroits, de labyrinthes à esquisser pour que le lecteur s'y invente un chemin. l'œuvre au noir, les mémoires d'hadrien érigent deux statures, celle du
Sa jupe tourne autour d'elle, autour de mes yeux d'enfant. mes yeux d'enfant, papillons s'envolent des plis de sa jupe. il faut lever la tête pour la voir plus haut dans les pâturages. elle se retourne et m'attend. je cueille des fleurs pour maman qui penchent leurs corolles si vite dans la menotte qui les presse. j'ai laissé en aval les images
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