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Laurent T. MONTET

Laurent T. MONTET

Chargé de Travaux Dirigés à l'Université de Guyane Docteur en droit privé.

Ses blogs

Mots de Coeur

Nouvelles et autres
Laurent T. MONTET Laurent T. MONTET
Articles : 65
Depuis : 24/11/2019
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Mots d'un juriste

Réflexions, Commentaires, Analyses sur des questions d'ordre juridique
Laurent T. MONTET Laurent T. MONTET
Articles : 63
Depuis : 18/02/2011
Categorie : Économie, Finance & Droit

Articles à découvrir

ANALYSE de la solution de droit retenue par l’arrêt de la Cour de cassation chambre commerciale du 2 juin 2021 (pourvoi n°20-10.690).

L’ancien article L341-2 (nouvel article L331-1) du Code de la consommation pose une exigence ad validitatem de l’apposition d’une mention manuscrite au sein du cautionnement formé par acte sous seing privé entre une personne physique qui se porte caution envers un créancier professionnel. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’exigence

« DAMOCLÈS COMMENCE A COMPRENDRE. »

Damoclès était un jour assis. Il observait comme à son habitude les mouvements sur parvis. Rien ne bougeait en lui, rien ne lui faisait aimé sa vie. Alors la tête sur le poing, il se mit à penser : « Je suis la haine d’un sentiment, lorsque chaque jour je refuse à mon cœur un plaisir ; lorsque chaque jour je refuse à mon âme un sourire

Cass. 1e civ. du 11 décembre 2019 (Pourvoi n°18-16.147)

L’article 2313 du code civil pose l’une des lignes directrices du contenu du caractère accessoire du contrat de cautionnement. En effet, outre le fait que la caution ne peut être tenue dans des termes plus sévère que ceux qui tiennent le débiteur principal, il lui est également possible, dans une certaine limite, de profiter de certaines

LE CIEL EST GRIS.

A travers une fenêtre le regard d’un homme c’est posé sur le gris du ciel. Il cherchait dans le ciel quelque chose de plaisant, une douceur aussi légère que le miel. Mais le ciel n’offrait rien d’autre que de gris nuages, lourd d’humidité. Alors il cherchait dans les nuages un coin de clarté. Il n’y avait rien à voir rien à esp

L’HOMME SEUL DANS SON CŒUR.

Dans son cœur autant que dans son âme, un homme c’est aperçu qu’il était seul. Il regardait dans les yeux de son voisin puis dans ceux de sa compagne. Son cœur tremblait de voir l’absence de sa présence. Son âme pleurait de ne sentir que le désir de fuir. Alors cet homme a voulu mettre un terme à cette vision. Il a voulu détruire ce

« PIQUE-MOI »

L’âme fortement inspirée, Le cœur bien fermé. J’ai voulu encore une fois trouvé, dans ces instants passés, L’image recherchée. Encore une fois mon cœur a bravé, Les obstacles qui lui était imposé. Pour se laisser le plaisir de hurler, [ Fort ] ce qui était en lui tout entier. Mais en moi ce vacarme adoubé Par un flot de sentiment

« TOKOS »

Tokos a voulu être grand. Aussi grand que l’était son frère et plus que son père. Mais la nature lui a refusé se souhait. Mais la nature a fait de lui un nain. Frustré par la vie. Frustré par ces rêves. Ces nuits pleines de cauchemar en fait de lui un titan plein de haine. Un jour, sans raison, il a détruit la vie. Un jour, sans raison,

La formulation d’accords des parties sur les éléments essentiels du bail suffit-elle à consacrer la formation du contrat de bail ? (Cass. 3e civ. 28 mai 1997 [pourvoi n° 95-17.953])

L'arrêt Sur le moyen unique : Vu l'article 1134 du Code civil, ensemble l'article 1714 du même Code ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nancy, 24 mai 1995), que la société civile immobilière (SCI) Solobat a donné à bail à la société Nasa des locaux à usage commercial pour une durée de 9 ans à compter du 1er janvier 1986 ; que, par acte

Je suis vide en ce monde

Je suis vide en ce monde, seul en moi d’où rien ne sort alors que rien ne vient combler ce gouffre qui souffle tous ces mots. Je suis seul en moi, vide en ce monde d’où rien ne vient alors que rien ne sort de ce gouffre comblé de tous ces mots soufflés. Rein ne sort de ce monde vide qui souffle se gouffre d’où je suis alors que comblé p

L’engagement d’entretenir l’accessibilité du bien loué constitue-t-il une obligation exorbitante du droit commun ? (Cass. 1e civ. du 4 juillet 2019 [POURVOI N° 18-20.842])

L'arrêt Sur le moyen unique : Attendu, selon l’arrêt attaqué (Toulouse, 4 juillet 2018), que la commune de Boissezon (la commune) a donné à bail à la société Terre d’Hautaniboul (la société) un immeuble à usage commercial dépendant de son domaine privé ; qu’après l’effondrement partiel du chemin rural desservant les locaux lou