Poème écrit en avril 2020 assise au jardin, la chaleur du soleil sur la nuque, j’apprécie le silence inhabituel de la rue. l’heure est propice à la relaxation, l’heure est propice à la méditation. les pervenches, giroflées et corbeilles d’argent, égaient et adoucissent ces difficiles moments. mais avons nous un choix autre à ce con
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