Poétesse depuis l'enfance, très sensible et aimant les Arts.
Je suis publiée aux Editions les 2 encres avec mon recueil "Aquarelle Solitude.."
Mon second recueil "L'Insaisissable Murmure" est en cours d'écriture.
Sillage ne pars pas, toi qu'ici-bas tout ennuie tu sais la vie n'est pas sans grillages, fussent-ils de lierre grimpant ou de bois flotté sur l'eau, la lune peut sombrer dans les flôts nul n'emprisonne ses lueurs dans la nuit. ne pars pas, toi que le mal-être ballotte et ronge tu le sais mais songe que de tes pas je suivrai le sillage en rampant
Longtemps, trop longtemps, j'ai cru que tu étais mon phare, jusqu'à ce que je réalise en buvant de force l'océan amer, que mes eaux étaient de lumière et ta lueur de la noirceur aussi polaire que l'antarctique. poème maria maddalena ivaldi recueil : l'insaisissable murmure
Pleurs souvent, vie éperdue lynchée au blues lune améthyste puits sans fond, âme d'artiste corps ravagé... ronces, lierres, ceignent au coeur, pâle écume sais-je nager ? temps lunatique, horloge amère, sables mouvants, profonds, amertume. pluie, jazz, blues a la chaîne... ciel bleui pathétique qu'ai-je perdu ? rêves et fusion... qu'ai-je
Quand revient l'automne, qu'explosent les brumes d'or sur les rêves mouillés.. quand le lac d'amour s'auréole de septembre ...et de raison rouillée.. moi je crois entendre pleurer toutes les étoiles sous les nuages de cuivre.. oui, je crois t'entendre, sous le pont des soupirs toi, si doux, si fier, toi, et tes mots de velours, et mon coeur qu
Je pars ! m'a dit le vent j'ai la migraine au coeur de ces mots d'osmium que l'homme inflige au silence irisé.! .j'irais me fondre à la mélodie oubliée des temps divins ,et quand tu m'entendras gémir dans l'ocarina tu te souviendras que j'existe ailleurs. poème : maria m - ivaldi
Je traîne dans la rue oblique, insoumise les jetons à la main d'une vie en écart, deux bilboquets en poche et pipeaux au placard je vais vers son repaire en augmentant la mise me revoilà tout près de notre histoire omise : une roulette russe au révolver tocard ? prenons le pistolet, cette fois le brancard viendra pour lui, non moi, ou l'inver
Au vent pleurait l'harmonica leurré par onze mélodies qu'un pianiste à bout de souffle avait pétri de ses mensonges. au vent pleurait le violon, blessé par tant et tant d'archers qu'un soliste à l'âme égarée avait façonné de son mal. au vent pleurait mon coeur déçu transpercé par ton air hautain désabusé, indifférent, et toute la m