Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
jean-louis bec

Ses blogs

Natures cachées

blog de Jean-Louis Bec
jean-louis bec jean-louis bec
Articles : 226
Depuis : 30/05/2010
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

un battement les cils déversent la rivière enfermée de mes images lointaines leur envol luxuriant arrache ma solitude le noir et le vaincu ce monde qui parfois s'éteint en coulant dans mes veines langage sans silence déposé sans un mot recueillement à lecture de nid le tendre s'étend alors en univers le grouillement vivant est fragile cares
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

la goutte d’eau est close un monde s’en échappe il a des bras vivants de douce fermeture le souffle posé en cercles son murmure de peau nous apprend la naissance l’éternité en vain un trouble frémissant où ricoche le temps nous n’en saurons jamais assez
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

le chaudron à plein bras des griffes ébauchées des sabots tapageurs y puisent et se façonnent suite d'algues nues qui coulent dans ma tête l’immense se recueille chaque point est mouvance une chair qui demande et s'étend
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

La série Côté jardin et côté cours appartient au sixième groupe. Celui-ci s'est construit autour du contact que développent les humains avec la Nature. Nous ne sommes plus ici dans la recherche de la fusion avec elle telle qu'elle est présentée dans le cinquième groupe mais dans la redécouverte, dans l'objectif de rechercher des sensatio
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours (extraits des textes et de la série photographiques, le texte d'introduction n'est pas communiqué) un museau de forêt me le souffle toujours pour moi tout recommence le vert où se couler les bêtes où crier les ailes où s'accrocher je lance par-dessus corps les germes de mesure approche tous les vertiges un fruit
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

le long de l'eau un trou de mémoire saute du regard en marche m'éclabousse le visage visé je sens je sens alors le sifflement la brûlure ancienne des longs cheveux nerveux tant de fois parcourus où butait la lumière je sens je ressens un oubli échoué ne se rattrape pas
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

l’imaginaire glisse ses doigts agiles dans la transparence des ombres un craquement une fêlure regarde les yeux fermés sous la lumière brute la grande roue des feuilles corne des élans antenne de tambour embrasse plein poumon l’impatience première vivre dans chaque main est source d’étincelles
Côté jardin et côté cours

Côté jardin et côté cours

tout au sommet de l'eau la goutte élancée l'onirique comète à la peau élastique le jardin te murmure de ses longs doigts fébriles la douceur du serpent enroulée à mon bras je rampe en de profonds espaces lié par un serment de source chaque jour d'éblouissement et de buée aux lèvres me fait naître et me tue aux frontières perdues s'ala