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Noellia Lawren

Noellia Lawren

Passionnée d'écriture et tout particulièrement de romans, je souhaite partager mes rêves avec vous.

Ses blogs

LaPlumeDeNoellia.over-blog.com

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L'odeur de l'été, un esprit qui s'envole. savourer l'instant présent tout en laissant votre coeur vagabonder au fil de la Plume de Noellia, des pages de ses romans ... Bonne lecture
Noellia Lawren Noellia Lawren
Articles : 93
Depuis : 29/08/2014

Articles à découvrir

Je m'habille d'étoiles.

Je m'habille d'étoiles.

Le monde me fait peur. Je change de demeure. J'éteins mon soleil. M'habille d'étoiles. J'habite mes rêves. Le temps d'une trêve. La violence assassine Voit ce monde qui se dessine. Noellia Lawren Tous droits réservés.
Un dernier baiser.

Un dernier baiser.

La rose-passion épouse l'écarlate. Mariage éphémère. Mon cœur en lambeaux dans un juillet brûlant, se dentelle de givre. Foudroyée par tes adieux, me voici funambule sur le fil de ton cœur. Tes mots résonnent comme un requiem. Laisse le vent de la volupté souffler sur notre romance naufragée. Que renaisse sous les cendres de notre passi
Un arc-en-ciel sous la voie lactée

Un arc-en-ciel sous la voie lactée

Orfèvre de l'amour Musicien de mes songes Joue sur mes courbes la plus belle de tes sonates . Envole moi au firmament Ma peau constellée d'étoiles, frissonne sous tes caresses. Promesses idolâtres Conduisant nos corps à l'extase Arc-en-ciel sous la voie lactée. Noellia Lawren Tous droits réservés
Le vieux paysan.

Le vieux paysan.

Mains noueuses aux veines saillantes. Chaque grain de sa peau respire le terroir. Sa chair pétrie de la terre de son pays. Une peau brunie sous le soleil des moissons. L'accent de sa campagne accroché à sa vie. Il est de ce bois que l'on ne brûle pas. Il aime lire dans les nuages. Assis sous un noyer centenaire, il regarde danser le blé au ryt
C'était un si bel avril .

C'était un si bel avril .

Dans le lointain sonne le glas, ravive ma mémoire, cristallise mes souffrances. Un arc-en-ciel habille de gris mon ciel printanier. Je cherche la nuit pour pleurer. Chaque avril renouvelé, assise sur notre banc de pierre, je m'enivre des effluves de glycine. Je ferme les yeux , tu es là. J'écoute l'oiseau céleste me chanter ton amour pour moi,
Le secret d'Alice.

Le secret d'Alice.

Croquant dans sa pomme à pleine dent, Alice sautille gaiement. Au détour d'une rue, un vieillard est assis sur une marche d'escalier, recroquevillé sur lui-même. Naufragé de ce monde, injustice d'une vie bénie par Hadès, ses souvenirs brûlent sa mémoire. Sous un pont, sa maison de carton. L'enfant tapote sur son épaule, l'homme sursaute,
Georges Perec

Georges Perec

Ecrivain et verbicruciste. Né le 7 mars 1936 à Paris Mort le 3 mars 1982 à Ivry-sur-Seine D'origine juive polonaise, Georges Perec est né Georges Peretz. En 1941, sa mère pour le sauver des nazis, le confie. L'enfant est alors baptisé, son patronyme est francisé. Il épouse Paulette Pétras, conservatrice à la bibliothèque Nationale de Fra
L'enfant de l'argent

L'enfant de l'argent

New York, Milan, Tokyo , Los Angeles. Reine chaque jour dans ses beaux atours, pour un public idolâtre. Famélique sous ses dentelles d'or , visage fantomatique , diaphane. Juchée sur ses talons aiguilles, elle arpente les podiums. Le vent égraine le sable du temps, éphémère beauté. Comme un vieux clown , elle entame un dernier tour de piste
Le secret d'Alice

Le secret d'Alice

Croquant dans sa pomme à pleine dent, Alice sautille gaiement. Au détour d'une rue, un vieillard est assis sur une marche d'escalier, recroquevillé sur lui-même. Naufragé de ce monde, injustice d'une vie bénie par Hadès, ses souvenirs brûlent sa mémoire. Sous un pont, sa maison de carton. L'enfant tapote sur son épaule, l'homme sursaute,
Les nymphéas.

Les nymphéas.

Sous la voûte céleste dansent les étoiles. La harpe du vent égrène quelques notes cristallines. Au bord de la mare, l'iris d'eau exhale son parfum. Dieux aquatiques, les nénuphars rivalisent de couleurs. Essaim de rêves envoutants. Sensuel, mon corps habillé d'Eve se fait liane , épouse ton ombre. A fleur de mots, je chuchote ton nom. A ce