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Sensible,déteste l'hypocrisie et les courants d'air. Ne déteste pas les coups de "gueule" quand ça en vaut la peine. Mais poète avant tout
Tags associés : poesie, general, poesie

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Le blog de rainbow

Poésies, coups de coeur, coups de gueule,amour des mots et de leur situation.
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Articles : 102
Depuis : 29/06/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Dans l'éclat d'un instant

Dans l'éclat d'un instant

Dans l'éclat lumineux d'un instant qui paresse, Dans ce jour nonchalant qui traîne sa lenteur, En glaner la lumière, et humer les odeurs, C'est épouser le temps tout chargé de promesses. Entendre palpiter les fragiles mouvances Semant leur souffle pur en d'infimes frissons Sur les épis dorés juste avant les moissons Et jusque dans le ciel en
Au lavoir, autrefois

Au lavoir, autrefois

Millet avait bien su capturer la beauté Des femmes à genoux comme avant la prière, Celles qui battaient l'eau, troublant sa pureté, Celles qu'on appelait les belles lavandières. Enfant combien j'aimais ces journées au lavoir, Le chahut des sabots, les brouettes fumantes, Les potins du village au rythme des battoirs, Les gestes grâcieux de ce
J'entends, je vois....

J'entends, je vois....

J'entends au loin les notes rauques d'un phono, Mélodie de survie d'une époque oubliée, J'entends résonner sur les pavés inégaux Les sabots d'un cheval surgissant du passé. ....Je prie ma mémoire en guenilles De dérouler tout l'écheveau De mes clichés qui s'éparpillent Enrubannés comme un cadeau... ***** Je vois un ciel somptueux illum
Je n'aime pas l'automne

Je n'aime pas l'automne

A force d'exploser ses tons d'ocre et de roux A mon regard lassé de tout ce qui rutile, L'arrière saison à mon âme est hostile Ses parements enfuis, s'aiguise son courroux. Je n'aime pas l'automne. Il s'empare des jours et vole leur tendresse Les fleurs tombent livrant leur parfum au zéphyr Le ciel blêmit et perd son éclat de saphir. Je cher
Vous auriez dû peut-être....

Vous auriez dû peut-être....

Vous auriez dû peut-être Emprunter le chemin Que mon coeur vous traçait. Vous auriez dû peut-être Glorifier les matins Que l'amour embaumait, A l'instant où l'aurore Offre son soleil d'or. ------ Vous auriez pu sans doute En suivant notre route Jonchée de mille fleurs, Vous perdre dans l'odeur Des pétales de roses, Vous fondre dans l'osmose
Je ne te dirai pas...

Je ne te dirai pas...

Je ne te dirai pas ce qui palpite en moi Lorsque les mots velours désordonnent mes sens. Je ne te dirai pas la source des émois Jaillissant de mon coeur en folle impatience. Je ne te dirai pas le chant de mon ruisseau Quand les galets furettent dans mes ronces douces. Je ne te dirai pas le fabuleux tempo De la sève en cascade, jetée sur la mous
En tout bien tout honneur....

En tout bien tout honneur....

En tout bien tout honneur Floréal aujourd'hui étale ses couleurs. Le printemps doit briller dans le bois des Charmilles Aimeriez-vous flâner au milieu des jonquilles, En faire des bouquets, s'enivrer des senteurs.... En tout bien tout honneur. Monsieur répondit-elle, êtes-vous un vainqueur Que déjà vous pensez à me voir consentante ? Cepend
Bonheurs en sepia

Bonheurs en sepia

La saison du bonheur aux couleurs du passé. Visages souriants sous ma lampe complice. Un été radieux ; dur et tendre délice Que ces joues rebondies sur un papier usé. Trois visages fruités, trois visages heureux Offerts à la lumière, à son ciel de clémence A ses frissons d'oiseaux effleurant le silence. Le soleil s'arc-boute au plissé de
La veuve était en noir

La veuve était en noir

La veuve était en noir et si peu affligée Que d'aucuns déploraient qu'ell' ne fût éplorée. Sa coiffure élégante de couleur ébène Lui conférait la grâce et le port d'une reine. Figée sur le palier fait de marbre éclatant, Elle arborait le noir en aplomb déroutant. Son regard incisif sous son voile de deuil Toisait l'attroupement rasse
Le maudit thermomètre

Le maudit thermomètre

Un jour vint à casser l'instrument de torture Fouillant l'intimité de notre anatomie Afin d'y relever toute température Le signe avant coureur de quelque maladie. Maman catastrophée en ce deuil si soudain M'enjoignit d'enfourcher ma rouge bicyclette Pour aller en quérir. Sans manifeste entrain Je pédalai, pestant contre le thermomètre. Lorsq