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J.Bicrel

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Libellulus

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publication de rédactions, créations littéraires, expressions écrites faites en classe ou libres.
J.Bicrel J.Bicrel
Articles : 420
Depuis : 08/11/2010

Articles à découvrir

[AEP] La photo, à la manière d'Annie Duperray

Dans le « Le voile noir » Annie Duperray écrit : " Ce qui me fascine sur cette photo, m'émeut aux larmes, c'est la main de mon père sur ma jambe. La manière si tendre dont elle entoure mon genou, légère mais prête à parer toute chute. Et ma petite main à moi abandonnée sur son cou. Ces deux mains, l'une qui soutient et l'autre qui se re

[AEP] identifications, à la manière d'Hervé Laroche

Je serais un MOUSTIQUE et j’aurais un plaisir tout spécial à piquer les humains aux endroits les plus sensibles, là où frottent les vêtements, dans le creux des membres, au bout des doigts ou sur les paupières. Ce serait bien sûr méchant mais rien ne le serait trop pour me venger de la baffe qui un jour me trouverait trop lent, trop lest

Quelques nouvelles fantastiques d'ici et d'ailleurs

Nous posions les derniers cartons dans notre nouvelle maison : le manoir de mon oncle Hubert. « Il est énorme ce manoir ! » cria Jérémy. Quand tout à coup la sonnette sonna, j’ouvris et à ma plus grande surprise, il n’y avait personne mais je découvris un paquet plat et rectangle. Il était marqué dessus : « Famille Martin, 2 rue des
AEP à la manière de "Les voilà quel bonheur" d'Annie Saumont

AEP à la manière de "Les voilà quel bonheur" d'Annie Saumont

Toi je t'aimais, je t'aimais, je t'aimais. Toi et tes grandes ailes blanches étendues sur le bleu du ciel, tes ailes battant l'air avec indolence, ton corps fuselé à la manière de la carlingue d'un Concorde, ta petite tête tendue vers l'avenir, tes cris au loin, si haut dans le ciel... m'appelais-tu ? Me voyais-tu ? De si haut ? Tu tournoyais
AEP à la manière d'Annie Saumont

AEP à la manière d'Annie Saumont

Toi, je t'aimais, je t'aimais, je t'aimais, je t'aimais. Toi et ta petite musique, ta mélodie, que dis-je ? ta symphonie ! J'aimais ta physionomie souple et sinueuse, tes articulations rondes ou élancées. Surtout j'aimais tes intonations précises, tes folles connotations lorsque tu échappais aux litanies pour épouser tes semblables et former

[AEP] logorallye : Chien, astre, rose, Butterfly, bicyclette, contemporain, barbe, étoile, tulipe, plume, manger, équitation, colombe, versicolore.

Avec les mots suivants : Chien, astre, rose, Butterfly, bicyclette, contemporain, barbe, étoile, tulipe, plume, manger, équitation, colombe, versicolore. Il était une fois, un chien au magnifique pelage versicolore qui vivait sur un astre ou les roses et les tulipes étaient les seuls végétaux qui poussaient grâce à la lumière d’une étoi

[AEP] Depuis que j'ai ouvert l'oeil ce matin

Francis Ponge écrivait aux lecteurs du Parti pris des choses « J e propose à chacun l’ouverture de trappes intérieures, un voyage dans l’épaisseur des choses, […]une révolution […] comparable à celle qu’opère la charrue ou la pelle, lorsque, tout à coup et pour la première fois, sont mises au jour des millions de parcelles, de p

[AEP] Habiter un autre corps, à la manière de Ray Bradbury

Dans Chroniques martiennes, Ray Bradbury écrit : CELUI QUI ATTEND Je vis dans un puits. Je vis comme une fumée dans un puits, comme un souffle dans une gorge de pierre. Je ne bouge pas. Je ne fais rien, qu'attendre. Au dessus de ma tête, j'aperçois les froides étoiles de la nuit et les étoiles du matin _ et je vois le soleil. Parfois je chant

[AEP] à la manière d'Éric Chevillard, Trente autoportraits sur mon lit de mort

Dans Trente autoportraits sur mon lit de mort, Eric Chevillard écrit : « C’est moi, à l’âge où tout est joué, dit-on, la personnalité acquise ne changera plus. (…) Déjà fuyant et peu sociable, je joue seul à colin-maillard dans la chambre de mes parents. C'est moi, à l'âge de dix ou douze ans, difficile à dire, sur le coup de mid

[AEP] L'aleph à la manière de Luis Borgès

Luis Borgès présentait ainsi l'aleph Je vis la mer populeuse, l’aube et le soir, , les foules d’Amérique, une toile d’araignée au centre d’une noire pyramide, un labyrinthe brisé (c’était Londres), je vis des yeux tout proches, interminables, qui s’observaient en moi comme dans un miroir, je vis tous les miroirs de la planète et