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chVlu

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Des rangs, j'ai mis en panique. Ici vous trouverez des faux lits à dormir debout ! Des fous taisent les non dits et l'amer ça gite. Des cas laids ça fiche la frousse. Des dés lire comme signe du destin.

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de craies à t'eurent

exposition impudique d'expression ludique
chVlu chVlu
Articles : 25
Depuis : 23/06/2014
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

J’envie Rouge Rouge Rouge

J’envie rouge rouge rouge

Au corps on a ce virus qui ne manque d’air peste tel une traînée mal famée qui enfume et infeste. soufflant sur les braises d’une démesurée peur, le roi aux éclats d’argent dérobe nos valeurs. captivité ! argent trop cher, va travailler, faut trimer ! râleur invétéré reste chez toi et tais toi ! terreur justifie les moyens et se j
dis to_

Dis to_

Sec un corps se repli une p ulsion s’écrase sans va riation surpris f roid les mots sont tu et moi p ulsation étrangle d e peur d’ é moi humide amour m et interdit tu es tabou goutte s ans débit brûlant haie de s m otions censurées je et ma prison f ont d es sens r é primés atone à blanc à venir demain grise revue fait noir revenir mu
cage ta joie

Cage ta joie

Les mots en cage des mots pour pleurer les mots de la plage des mots à quitter quitter sa cage pleurer à la plage pleurer la cage quitter ta plage quitter des mots cage à la plage pour pleurer une cage rouillée à quitter où pleurer notre plage de cage à plage à plage de cage quitter fait pleurer pleurer fait quitter
Y-a bon ? Y-a coup !

Y-a bon ? y-a coup !

Un électron libre fuit la bakélite un désert aride s’aère au tourbillon un cactus se pique de s’épancher fort vite une vache pie noire fait l’air couillon au mot qui virevolte, cri fréquent s’irrite ! un électron libre se baigne dans l’électrolyte un désert aride ne fait guère pomme un hangar mal sapé prend la pluie subite un i
Aimer Haie Mais A voir

Aimer haie mais a voir

Rêvant ton rivage, je fis un voyage en chevauchant l'amour qui serait fou d'humour. l'ombre vint sans humour noyer le virage. le noyé voyage sur le lit de l'amour! aimer vient des ombres, le doute s’embrume, l’allant qui s’enrhume éradiqua toujours ! tu maudis et sombres en nous qui s’enfume. l’otage posthume se tapit aux détours. le
strates et gisant : enfer mais...

Strates et gisant : enfer mais...

La reine des espoirs, se rit du valet noir qui se pique au manoir quand gris s'empale au soir. des cavaliers trépassent ; judas tels souverains, aux tours de passe-passe, se rêvent suzerains. six pions font otages, sabordent des pensées qui ne seront passages en sommes délitées. de fiers espoirs dressés, tels les pals débités qui s'échouen
un cris blessé

Un cris blessé

Un espiègle virus en motocyclette se propageait fièrement par la fenêtre. le pouvoir ne sachant y faire pipette disait en même temps en marche nous mettre. bon sentiment s’étend,le bon sens est vacant. voulant la table renversée, des agités crient, à la liberté souillée, qu’ils sont choqués ! a toi confiné ! viens au balcon on t’a
évasion

Évasion

Dans la solitude de la création un batracien croassait son alphabet une brouette au carrefour des rêveries ramassait son céleri voguant en jardinet telle un chalutier. vous rêviez ! réveil !
démons d’aprés ?

Démons d’aprés ?

Tel le physalis qui s’admire en cage le bel oiseau blanc r oucoule e t fait l’ appeau la tendre bécasse se traque au fourré l es pins suent sève et eau en gemmage. de ro nce de noyer l’ aubier fun ébre est maquillé liberté s ‘ épuise en mer de barreau. telle une liane s'étend la misère au vent offe rtes ses feuilles oripeaux. e n u