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Alain Niala

Alain Niala

Poésie, et Peinture, délivrent aux mots le droit d'accès au rêve, sans lequel toute vie est impossible... Je ne sais plus quand je commence à peindre, ni quand je finis par écrire. L'Amour et son grand A escaladent le chemin qui mène à la verticale, tels qu'ils le sentent, par le vent qui les pousse

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Niala-Loisobleu

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Poésie, et Peinture, délivrent aux mots le droit d'accès au rêve, sans lequel toute vie est impossible... Je ne sais plus quand je commence à peindre, ni quand je finis par écrire. L'Amour et son grand A escaladent le chemin qui mène à la verticale, tels qu'ils le sentent, par le vent qui les poussent toujours au plus loin, au plus près acéré....
Alain Niala Alain Niala
Articles : 45
Depuis : 23/06/2014

Articles à découvrir

La victoire de l'amor sur la mort

La victoire de l'amor sur la mort

La victoire de l'amor sur la mort. Le bord de ma fenêtre où ton petit-linge sèche, tient dans ses doigts plus de vagabondages qu'un écolier que l'école aspire à buissonner. Nous n'avons rien à picorer dans les batteries de cette cuisine où l'on élève du poulet tétraplégique. T'es d'où, qu'importe, pas à, qu'est-ce que ça peut me fout

ABSTRACTION EXISTENTIELLE Sur un morceau de beurre le pin a fondu Quelques aiguilles traînent aux pieds des pans de nuit Voici venu un autre jour à table, les yeux brulés d'acide Bruits d'eau notés au crayon effaçable Tête-à-tête de tasses à la cuillère En hérisson hardi La barbe traverse la route Jusqu'à plonger dans la rivière Se fai
A LIT CLOS

A LIT CLOS

Une simple caresse de lune passe dans la pièce pourtant de dehors les volets sont fermés pour sauver l'apparence dirait un jésuite Nous n'avons rien à sauver hors fuir le bruit d'un triste carnaval qui bat le pavé les grelots en suspensoir d'un bal d'encens T'es belle que de peau vêtue tes pores chargent et rechargent les appareillages Je cog
FRAGRANCES D'UN ETE

FRAGRANCES D'UN ETE

FRAGRANCES D'UN ETE Le tant d'un passé d'être a crépi son bleu au mur blanc d'un souvenir accroché Reste toujours un frisson des retraites aux lambeaux nouées aux cordes d'une guitare qu'un chien tire sur sa chaîne au travers des notes tenant la mémoire des promesses La lune éternelle penchée à la portière du rêve pleure des toiles en f
LA MEMOIRE DES MUSES 6

LA MEMOIRE DES MUSES 6

LA MEMOIRE DES MUSES 6 Jaillissant par la veine ouverte qui exulte sa sève, le Bleu qu’elle porte arrive à terme. Ma Muse tes rondeurs ont limé les angles d’un ponton démantibulé à coups de dents par l’amer d’un quotidien n’ayant d’autre langage que celui d’égrener l’heur au son du glas. Miserere. J’entends les mots de Geor

Entre yeux

Se laisser aller entre quand au plein le vide importune à tirer dans le mauvais sens Pour d'un réflexe positif que ce ne soit pas primordial de n'avoir rien de dit de Toi Pour que seulement savoir ta constance Niala-Loisobleu 1er Juillet 2015
MUSICALE

MUSICALE

MUSICALE Assis sur la dernière marche de mon sommeil je vois ton corps contrebasse jouer avec mes doigts comme on ça corde Sur les carreaux de la marelle sorti de taire voilà le ciel qui tire les voiles de la fenêtre Cette odeur de terre mouillée qui ocre ta montée laisse venir à ailes l'idée non reçue de ce qu'on se fait d'amour spontané

DEMAIN

DEMAIN Âgé de cent mille ans, j’aurais encor la force De t’attendre, ô demain pressenti par l’espoir. Le temps, vieillard souffrant de multiples entorses, Peut gémir : Le matin est neuf, neuf est le soir. Mais depuis trop de mois nous vivons à la veille, Nous veillons, nous gardons la lumière et le feu, Nous parlons à voix basse et nou
SEL Y MÈNE

SEL Y MÈNE

L'astre fait bus Transe pore maritime ? Cuisons a la nage Traversés Du m'aime cri Il en restera des mouettes pour l'hiver... Niala-Loisobleu 29 Juin 2015
Ô MON ARBRE, MA BRANCHE QUI VIT

Ô MON ARBRE, MA BRANCHE QUI VIT

Ô MON ARBRE MA BRANCHE QUI VIT D'entre deux pierres Roulées des peaux du tambour d'un orage Ce grain baroque Peint les voûtes de la nef Haute-contre la houle qui s'engouffre aux orgues Manches à air retroussées sur le pont Rentré d'un long cours D'épices clouées aux girofles d'une terrasse de Tananarive A flanc d'un cacoyer resté à Cuba E