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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

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CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)

Aucune nuit n'est plus large que le rêve
CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès) CHEVAL FOU (Jean-Michel Sananès)
Articles : 932
Depuis : 10/01/2007
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Petite lettre à mon ophtalamo

Petite lettre à mon ophtalamo

Depuis que l'âge me prend même si parfois je crois mieux voir en moi mon ophtalmo m'inquiète. dessin JMS Hier, il m'a prescrit des lunettes à double foyer, un pour voir le monde distant, un autre pour mes proches, mais rien pour les univers intérieurs, peut-être dois-je moins bien m'habiter car là, il m'a conseillé un psy, et ceux qui me co
Toi, tu pars

Toi, tu pars

À à l'ami qui part Toi, tu pars, hésites Où est ce pays d'âmes nues si loin, si proche de nos écorces terrestres ? Y emmène-t-on nos mémoires et tous les ressentiments attachés aux désirs, aux ambitions manquées et aux douleurs égotiques, pour habiter le Pardon ? Laisse-t-on ici-bas nos cicatrices ? Retrouvons-nous une originelle lumiè

Je voudrais être cet oiseau planant loin de la lourdeur des temps, ce goéland qui, venant d'une mer aux vents hostiles, pénètre le paysage, le mesurant comme l'enfant qui sonde la question. Que doit-il voir en son maître : l'homme, le savoir, la bienveillance, sa propre taille ou son insignifiance ? Je voudrais regarder la terre comme le migra
Deuxième été sans Tristan Cabral

Deuxième été sans Tristan Cabral

Tristan Cabral est parti un 22 juin il y a deux ans déjà, mais il est en nous un espace temps surréel plus puissant que le réel, fait des présences subliminales qui nous habitent et encore prolongent nos dialogues inachevés. Tous ceux qui portent en partage les mots de Tristan, gardent un peu de lui, ce que confirme un message que je viens de

Elle est

http://insula.over-blog.net/2022/06/elle-est.html E lle est sans paroles au milieu des débris de verre de ses croyances, de ses questions. Elle est sans prière. Sans justification. Elle est l'oiseau et l'arbre, le ciel et l'eau, sous le grand vent, la grêle, le feu. Une simple place nue. Chaque jour elle est au bûcher des douleurs. Cisailles co

Aimer, avait demandé Léo ?

Aimer, avait demandé Léo ?

Chez Léo Aimer, ça sert à quoi si l'un de nous s'en va ? m'avais-tu demandé. J'en étais resté aussi bête qu'un silence d'ignorance, et je ne sais toujours pas ce que tu vois de l'autre côté du décor, ni ce que, de nous, il reste là-bas. Mais, ici, près de moi, aimer rend immortel, chaque jour je te vois, chaque jour je te sais dans le j