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zazou

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Une passion: l'écriture de poèmes. Je vais publier mon premier roman dans les semaines qui suivent: un thriller/horreur.
Tags associés : dessins, divers, livres, nature, poemes, societe

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Un parfum de nos maux

Bienvenue. Découvrez des poèmes qui mettent en lumière les maux de notre société, mais aussi des poèmes humoristiques, animaliers, fantastiques... Vous trouverez aussi sur ce blog des dessins, de l'humour, des réflexions personnelles...
zazou zazou
Articles : 476
Depuis : 01/04/2007
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

Abandon

Abandon

Tu as abandonné Ta princesse adorée Quand elle avait besoin Que tu en prennes soin. Elle demandait juste Un peu de réconfort Quand de manière brusque Apparaissait la mort. Un simple mot d'amour De simples bras autour Auraient soigné son âme Consumée par les flammes. Mais tu tournas le dos Lâchement, Ô héros, A ta reine chérie Aimée et p
Le roi de la nuit

Le roi de la nuit

Longtemps évanescent Tu restes dans les limbes Des brumes qui te nimbent D’un manteau malfaisant. Tes yeux bleus irradient De forces démoniaques Te menant à l’attaque De tout souffle de vie. Par toi la nuit est sombre Et pleine de terreur Tu relèves les ombres Pour déferler l’horreur. Sortant de ton sommeil Tu traques la Corneille Qui ga
Merci

Merci

Tu étais dans la rue Il n'y a pas longtemps Réclamant le printemps Pour les hôpitaux nus. L'Etat t'a attaqué L'Etat t'a matraqué Gazant, frappant, hurlant Contre tes arguments. Aujourd'hui c'est l'hiver au milieu du calvaire. Te voilà un héros Pour tes anciens bourreaux. C'est la guerre dit-on, Et te voilà au front Mais peu de protections E
Les jambes nues

Les jambes nues

Mendiant recroquevillé Traversi Gaspare Le pantalon troué ne peut plus protéger Des morsures gelées d'un hiver câlinant Jambes et mollets nus du sans-abri tremblant Sous les yeux trop blasés des passants si pressés. A chaque coin de rue, Ô pauvre va-nu-pied Nous jettes à la face la misère si crue En veille de ripailles, tu es un vil intru

Je n'ai vu personne

Mes bottes m'ont menée Au delà des sentiers Du rayon balisé Kilomètre accordé. Le risque était immense. Par cette délinquance Je pouvais rencontrer Le virus embusqué. Mais je n'ai vu personne Hormis un écureuil Qui jouait les luronnes Dans son nid roux de feuilles. Je n'ai vu nul esprit. Que brumes de rosées Aux langues déposées Sur les
Tyrion le nain

Tyrion le nain

Tu aimes tant aimer, Ô toi le mal aimé, Le lutin contrefait, aviné, débauché. Ainsi ta sœur te voit, ainsi ton père pense Toi qui as tué ta mère le jour de ta naissance. Rejeté, humilié, tu t’es fait une armure Contre les quolibets que dans ton dos murmurent Tous ces gens hypocrites, volontiers flagorneurs Tous ces gens de la cour mais

Espoir

Le crabe a fait son nid Au creux de ton cerveau, Te dévore à l’envi Se gaussant des chimios. Les flux de cortisone Dans ton crâne résonnent. Salaud de Solupred, Empoisonné remède. Au profond tu ressens De grandes lassitudes Qui déploient à présent Viles vicissitudes. Regarde le miroir, Observe ce visage. Il mérite l’espoir D’un divi
L'opercule

L'opercule

La vie s'en fut déjà mais entend ma prière Ne verse pas tes larmes sur ma tombe d'hier Car je ne suis plus là, dans ce corps décharné Dans ce fardeau trop lourd pour mon esprit léger. Je suis à tes côtés et veux voir ton sourire Je suis le tintement émanant de la lyre Je suis le vent d'automne caressant tes cheveux La goutte frissonnante

Que le calme t'accueille

A jamais dix-sept ans Toi qui dors maintenant Dans ton petit cercueil Que le calme t'accueille. Voyage dans ton somme Vers des contrées paisibles A nos yeux invisibles. Repose en paix jeune homme. Zazou 9.07.2021

Ne te plains pas.

Ne te plains pas de ton conjoint Qui de tes attentes disjoint. Certains l'ont enterré hier Et n'ont plus que mille prières. Ne te plains pas de ton enfant Que tu juges parfois usant. Vois ceux-là et leurs handicaps, Mais leurs parents gardent le cap. Enfant, tu te plains de l'école? De Rabelais, de Picrochole? Regarde ces enfants esclaves Dont