Pourquoi mettre encore des valeurs aux choses matérielles aujourd'hui ? depuis la nuit des temps les hommes décident de poser, sur les éléments de la terre, un prix... pourquoi fixer une valeur artificiellement, superficiellement et en supplément ? pour un échange me direz-vous...mais pour un don, a-t-on besoin d'un monnayage en argent ? si u
agorablog.over-blog.com
agorablog.over-blog.com
Petit documentaliste à l'éducation nationale, j'aime le livre et l'art en général. Après une petite publication dans le magasine Toboggan : plus rien...alors j'ai créé ce blog pour partager mon univers.
Ses blogs
Le blog de agorablog.over-blog.com
De mon point de vue artistique, un regard sur le monde : des idées, des images et, des mots...
Articles :
27
Depuis :
27/07/2010
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Chapitre iii : où la route du nord s’ouvre à tran tran n’avait aucune personne à qui dire au revoir, il prit donc la route du nord, confiant en ses jambes et ses pieds nus qui le porteraient sûrement jusqu’à sa destination finale, … laquelle ? a vrai dire le jeune garçon n’en avait pas la moindre idée même en esquisse. il allait
Tu écris des mots sans savoir qui les lira mais publie pour que les mots ne brûlent pas et une trace restera
Sauvage et glacé dans son miroir trop constant le reflet de l’être se raidit dans la pose la plus effective dans sa pâleur de rose a qui manquerait un pouvoir secret et lent. embuée gravement d’un regard insistant l’oeuil se dit à lui-même l’éloignement morose des stridences qui jouent la métamorphose sur des dissonances d’un appr
Après bien des langueurs d'une existence fade et artificielle j'y ai reconnu l'ennui qui te guette dans ce monde cruel pas le moindre relief qui creuserai une sorte de ride superficielle sur la face monochrome d'un terrain de jeu déserté de ses lignes parallèles j'entends le silence profond des espaces qui ont perdu leur gravité et qui s'insin
Chapitre ii : où tran rencontre dame sagesse tran fut réveillé tôt ce matin là par le bruit d’une motocyclette qui tourna en trombe dans la rue où il s’était endormi. l’enfant se frotta les yeux qui picotaient encore de sommeil. il roula sa natte soigneusement et, comme chaque matin, rejoignit à pas lents une artère centrale de la vi
Il est des sens qui ne savent pas ombrage naturel de la raison soleil tanneur des peaux fragiles mais le siècle touche à sa fin et rien ne bouge dans ce faux silence les secondes se pressent comme des fourmis affolées grand et immobile le point coulée de la source, rare, sans visage et sans rire bleuit dans les profondeurs cendres des métamorp
Le livre de tran tran ? ce n’était qu’un nom de famille mais on l’appelait comme ça dans les rues d’ho-chi-minh-ville au vietnam. il essayait d’y vivre, orphelin de guerre, se contentant de vendre aux touristes de passage, des cartes postales, des chewing-gums ou des cigarettes, qu’il avait glanés au cours de ses multiples déambulat
English
Deutsch
español
italiano