En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Samuel

Samuel

Écrivain, poète, peintre, musicien

Ses blogs

Art poética blog

Art poética blog

<meta name="google-site-verification" content="P0TWi-qJXLNuL8TyKzq5NMTtA53YQIU3LSGIU26hR-U" />Voici un site regroupant des oeuvres picturales et littéraires, en particulier des poésies et des peintures, plus divers objets littéraires, tous intégralement conçus par l'auteur de ce site ( sauf pour le poème de Thomas Leroy). Bonne visite. Pour accéder à tous les articles ou à une catégorie en particulier, voir en haut du site "catégories" . Il existe aussi des liens vers d'autres sites référencés dans "Pages". Bonne visite. Samuel Madesclaire
Samuel Samuel
Articles : 303
Depuis : 09/05/2010

Articles à découvrir

Soir sombre

Oraison de ciel perdu Ô oiseau de cendres Univers tendre et mordu Lente digestion d’amandes J’ai vu les yeux flétrir Comme du sable chaud au soleil A cet âge on peut mourir Ô mort miel des abeilles Miel de toutes les morts J’ai vu la peau grise des rêves Une flûte signait la trêve Comme la guerre va à bâbord J’ai senti les lierres
Nude

Nude

Dragons de nuages pourpres Qui suintent sur le sol Comme des plantes terribles Course ô course Alors que quelque chose est préservé Ô faiblesse de nuit étrange Quand le pourpre et le rouge ne sont pas dangereux Bruits étranges bruits étranges Quand quelque chose de beau qui est en soi Quand les miasmes ne font que faiblement Rugir Comme les
Symphonies lunaires

Symphonies lunaires

Ô vent terrible Que vienne dire réellement les chats Lune de conte tu serti Les ombres et encore par delà Au fond des globes et des brises de courroux Coulait la nuit le ciel et une belle forme d’onde A l’esprit comme un beau cri venait une feuille vers le cœur Et comme une coupe vidée chaque jour On vidait doucement sa douleur Comme des s

Lamiae (roman) (début)

CHAPITRE 1 Dans ces landes terreuses et noires de terre, où l’herbe pousse. Le noir de suie de la nuit éclairée par la lune et les lumières électriques laissent le terre-plein des campagnes semi-urbaines dans une atmosphère froide. Doit-on stopper son attention et sa marche, par craintes, continuer son chemin quand on se trouve à l'arrêt
Terre de lumière

Terre de lumière

Les architectures grises montaient comme des murènes Entre les piliers marins d’eaux étranges Un soleil bleu était de garde cette nuit Il coulait comme de la cire sur les membres des statues On pêchât de fait un bataillon de pêcheurs mit les harpons Dans une masse de fumée noire On s’abreuvât d’ombre Des poissons aux yeux de fossiles
Déflagration bleue

Déflagration bleue

Quand traine le saule sur le ciel A tout peupler de feuilles étranges La mer de pierrailles peint son défaut vers l’horizon Ô eaux subites du matin Quand l’air est une chanson qui boite Quand deux pas vont l’un vers l’ombre L’autre vers les accords lumineux C’est prendre la cape de pierres sous son bras Que réserve ô peur ces horiz
Souffles sombres

Souffles sombres

Vert terrible amoncelé d’épines douces Ô tremblement de chêne orné de boue J’ai vu la mer fuir par un estuaire un fleuve sombre Creusant vers une lumière étrange aux formes repoussantes Tant de cranes de verre argentés qui semblaient fasciner Des escaliers de marbre gris et noir on cherchait un apaisement Que de feux semblables aux colo

Critique du dernier Star Wars (Star wars 8)

J'ai trouvé trés judicieux à luke skywalker de faire croire aux siths que la force ne devait plus exister.(Qui suit qui par l'esprit ???). Snoke affaiblit ! Quelle horreur ! Le regard dégeulasse de kylo ren qui nous montre qu'il ne croit même plus en la force. Ensuite il fait même gober à Rey qu'elle est sa sœur. Ils se parlent tout comme.
Passage

Passage

Les redites artificielles C’était couronne, et oublie le sel Quand un passant vainc une colombe J’ai vu manger les carnivores des tombes Au fond du cimetière il y avait un refrain qui revient Celui de la pluie noire et des oublis tendres Quand un oubli montre, et cruellement guide la main Claire Desmotreux Dit Perelle glisse doucement tout en