En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Faust

Faust

"La séduction supreme n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques

Ses blogs

dhuyp.net

dhuyp.net

"La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques
Faust Faust
Articles : 180
Depuis : 20/05/2010

Articles à découvrir

Ton Nom

Je te nomme parfois, de ces noms interdits, De ces dieux oubliés qui régnaient sur nos vies. Tu en as comme un songe, l'empreinte à ton visage, Et l'oubli éternel de ton propre passage. Tu es cette déesse à ses yeux, assombrie, Qui s'en voulait de vivre, mais portait à l'envie, Un soleil calciné aux feux des nuits d'orage. Tu es cette dées

Marguerite

À compter les pétales pour savoir si tu m'aimes J'en ai oublié de me moquer de nos rêves. Si je l'écris enfin c'est que dans ce poème, J'ai trouvé de ses vers, le feu qui nous révèle. Je ne crois qu'en l'étoile qui brûle devant moi, La lueur que des dieux ont mis sur ton visage Ce rouge qui te monte quand tu n'oses être sage, Que tu lai

M

Quand le sourire est noyé dans les larmes Qu'on ne sait plus trop, entre rire et pleurer, C'est au moment de déposer les armes Que je peux dire vraiment que je t'ai oubliée. Si les larmes coulent, je ne saurais leur donner Les couleurs du deuil ou de la liberté Je sens tout à la joie la tristesse m'envahir Tandis que mes lèvres partent en éc

Ironie

Nul ne lira mes vers, alors que m'importe, Si je ne veux plus vivre, si le goût de tes yeux A passé dans les miens, si jamais je ne peux Te faire sourire, ou rester à ma porte. Tu dois être contente, car l'espoir est parti La lumière ne brille plus qu'au bout du couloir Je connais le chemin où mène cette histoire Et l'emprunte à regret pres

Duo for Romantics in Minor

À vendre les silences comme des souvenirs, Et croire en un Dieu mort qui n'avait de paroles, À vivre tes regrets et vaincre l'avenir, Tu as perdu l'espoir de suspendre son vol. J'ai voulu oublier à l'autel de l'alcool Les Dieux de mon passé et le bruit de leur rire. J'ai vécu pour brûler, au feu de mes idoles Mon présent déchiré en un tris

Bye Bye OverBlog

Ceux qui me lisent depuis un moment (zetes bien 3!) savent qu'overblog commencait à m'agacer sérieusement, du coup je réannonce la migration vers pierre.dhuy.net maintenant que les mesures de sécurité sont mise en place :) Je compte désormais poster des sujets différents, notamment mon intéret pour la cartographie et pour l'informatique. Et

Eternel

Le chant qui se dessine dans mes vers et mes mots La parole qui se tait car mon espoir est mort Rien n'aura plus de sens, que je ne lutte encor Contre Dieu et l'enfer, contre toi et le Beau. Je sais que j'ai perdu, mais je resterai là La fierté du vaincu face au dernier adieu. Crois tu qu'à mes genous, je ne serais heureux Quand le regard vainqu

Je n'ai rien

Mes mots n'ont plus de sens quand ils prennent ton corps Quand ils brûlent d'aimer et te dire à mi-voix Que je sais que demain, nous ne changerons pas Que j'espère mon ange, que je l'espère encore. Nous n'avons de cela que la peur d'avoir tort, Se réveiller demain et sans savoir pourquoi Ne plus se promettre, juste à toi et à moi, Un jour d'

Dans mes cahiers d'écolier

Je te hais, te méprise, mon épouse infidèle Qui n'a jamais voulu me bercer à l'étreinte De tes chairs écorchées; mais qui, encore belle, A brulé de ces flammes que je croyais éteintes. Tu as fait de ma vie un enfer immortel Donnant l'éternité aux secondes défuntes Quand tes mots suffisaient à déchirer les ailes Que ton souffle a cré

So Happy (not) Together

Tu as mis dans ma main l'espoir que j'ignorais Et j'ai cru à ses cendres quand je te regardais J'ai cru que demain, je lèverai les yeux Laissant derrière moi le présent ennuyeux. J'ai posé pied à terre, non pour mieux te combattre Mais me rendre à ce feu qui brûle dans mon âtre À la chaleur des mots que tu semblais promettre Qui réchauff