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Tags associés : nouvelle, rimes

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Le blog de cimo

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émotions, coups de coeur, coups de gueule, délire, humour, dérision... à lire selon votre humeur!
cimo cimo
Articles : 57
Depuis : 27/04/2007

Articles à découvrir

Le Funambule

Le funambule Papa regarde comme c’est beau. Là haut on dirait un oiseau. Regarde, sors de ta bulle, Sur le fil danse le funambule ! Vois comme il glisse, le front lisse Regarde comme il danse à sa guise Au-dessus de la rue qui l’envie Qui admire et applaudit ! Là haut tout doit être beau Tout prés des oiseaux ! Vois-tu le rythme si doux D

cheminement

Cheminement Sur cette sente improbable Ce chemin plein de broussailles D’épines, de sable et de rocaille, Tortueux, montant et mystérieux, Plein de bosses et de creux Il vécut le beau, le détestable. Un spermatozoïde fort véloce Et un ovule en mal de noces L’avaient mis là aux premiers frimas Par nature, par hasard, sans embarras. La fai

si un jour je deviens...

Si un jour je deviens… Si je deviens un jour poète La tête en joie, le cœur en fête, Je célèbrerais en vers l’océan Les fleurs, le ciel, le printemps Et le bonheur d’être vivant, De savourer le temps présent. Si j’étais un jour poète Le cœur en joie, la tête en fête, De mon fauteuil confortable Je ne verrais que l’agréable

l'orgueil du conifère

L’ORGUEIL DU CONIFERE J’étais le plus gros, le plus beau, le plus haut De la vieille futaie de ce vénérable château. Je tutoyais le ciel Je caressais l’arc-en-ciel. Sous terre ou dans les airs, A d’aucuns servais de repaire. Des conifères j’étais l’empereur, Visité des princes, des rois, des bateleurs. Jaloux, un dieu subalterne

Révolution, piége à c...

revolution piege à c… Toi qui prétend donner à l’univers des leçons Qui réussit sûrement à barbouiller les blasons Et même souvent à mettre les têtes dans le son Tu restes masquée par la passion et les flonflons. Période troublée, bousculée, à jamais sublimée Tu laisses au populaire l’image du bien parfait. Pauvre peuple, trah

Scène de Provence

Scène de Provence Loin des bruits de la ville La plaine était tranquille . Le soleil bientôt au zénith Effaçait les ombres sur le site. Fusil en mains précédé du chien courant Il guettait l’envol lourd du faisan. Haut dans le ciel, porté par le vent Il planait, patient, guettant le serpent. Le chasseur portait tous ses ans Regard fatigu

l'ordinaire du courage

courage de la vie ordinaire __________ Avec ses tripes , avec son cœur Il n’était pas toujours bonheur Mais il avait cette douceur Qui repoussait le grand malheur . Dans ses yeux de vieux mage Sur le masque aux traits sauvages Il y avait cette lueur Qui dépassait toutes les peurs . Je me souviens de son image Comme d’un tableau du Caravage L

PEAU DE PECHE

Peau de pêche et teint de rose Je suis ému sa main se pose Doucement,blanche,les ongles roses Et dans ses yeux, apothéose! Elle a l'allure de cendrillon Avant minuit, aprés carrosse L'air ravi, regard de gosse Pour une fleur, un papillon. Elle me sourit, fossettes rondes Elle m'entraîne, drôle de ronde Pour une valse à deux coeurs, Tout en d
defne

defne

Defne (laurier blanc) En ces lieux, Sous ces cieux Pleins de gloires Et d’autant de misères Fillette de l’espoir Chasse les chimères. Petite lampe allumée Qui éclaire la cité Que des dieux facétieux Ont séparée en deux, Ne connaît ni ombres Ni histoires sombres. Tête de port altier A supporter tresses de lauriers, Belle comme l’amou
GOUTER LE TEMPS

GOUTER LE TEMPS

GOUTER LE TEMPS Ce fut un souffle d’air frais Une odeur de rose et jasmin mêlés Un flottement, un mouvement très léger Une musique de mots aux douces sonorités. Ce fut après juillet, plein soleil caressant Une odeur musquée annonçant le moment Un lent déplacement de hanches envoûtant Un murmure très doux de doux aveux brûlants. Ce fut