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Amandine Cise

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Tags associés : amour

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Gnothi Seauton

Gnothi Seauton

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Amandine Cise Amandine Cise
Articles : 32
Depuis : 12/10/2017

Articles à découvrir

XXVI. Elle e(s)t Moi.

Elle est d’une douce brutalité et d’une délicate violence, elle est l’ombre de sa lumière et l’éclat de son corps terne. La chaleur de ses baisers contraste avec la glace qui pique son regard. L’éternelle anagramme se bat avec l’éphémère nom. La triste odeur du passé s’efface sous la joyeuse vu du futur. L’amer goût du sou

XXX. Ce qui souffle emporte, autant en emporte le souffle.

Lecteur, n’est-ce pas le moment pour moi de revenir de mon ailleurs ? Lecteur, n’est-ce pas l’instant pour moi de rentrer dans ma torpeur ? Lecteur, c’est l’heure. Mon souffle s’envole, sans moi, et je retombe au sol, je chois. Qu’en est-il de ce doux souffle que j’apprivoisais en alimentant mes paisibles espoirs ? Qu’en est-il de

XXV. Porte A, allée M, siège 14 : rideau.

Rideau. MOI, allongée sur les planches après un bruit sourd m’ayant fait tomber; LES CHOEURS, apeurés. Moi - Qu’en est-il maintenant ? Pensez-vous m’avoir tuée ? Qu’en est-il à présent ? Croyez-vous m’avoir emprisonnée ? Prenez conscience que tout n’est qu’un jeu et que je suis la seule à détenir les règles. Je ne suis pas l

XXIV. Porte A, allée M, siège 14 : acte I, scène 1.

Lecteur, vous avez trouvé votre place ? Êtes-vous bien installé ? Ça va commencer… Vous entendrez trois coups, quand le brigadier retentira, merci de ne plus faire de bruit. Je vous prierai d’éteindre vos téléphones, de ranger vos écouteurs, de mettre en veille votre ordinateur et de rester attentif. La scène prend place entre les mont

XXIII. Entre bonheur et volonté : ce que nous révèle la réalité.

Une envie nous prend comme on prend son café le matin, machinalement, sans s’y attendre réellement. Une envie nous trouve comme on trouve le chemin de la maison, sans se poser de question, sans douter des directions. Une envie nous tue comme on tue le temps, sans le faire exprès, sans le vouloir « pour de vrai ». Mais une envie est là, elle

XXXII. Nouvelle (à) chute.

"Nouvelle (à) chute" I. Je suis au sommet d’une montagne, la nuit me couvre. Je couvre mes nuits de souvenirs pour me réchauffer du Souffle qui parfois me glace. Je regarde les étoiles qui dansent pour moi et je les vois peu à peu s’éteindre. Une. Deux. Puis je n’arrive plus à les compter. Le ciel est noir et rien autour de moi ne prend

XXIX. Liberté.

Je veux sentir son souffle sur ma nuque et mon âme à la traine parce que je m'envole à une allure folle. Je veux parcourir des chemins et des sentiers enflammés où mon poignet cassé me fera voltiger. Je veux sentir l’air agresser ma peau et me piquer les yeux pour rire et faire dans l’éternité un saut presque calculé dans ses voeux. Je

XXXI. Le théâtre.

À Victor. Mon très cher ami, Voilà déjà bien des mois que nous ne nous sommes pas écrits. Je dois dire que ton absence m’a pesée et a renforcé ce que je tenais pourtant déjà pour vrai : tu tiens une place en mon coeur qui auparavant n’existait pas. À travers mes lignes et entre mes mots, j’espère que tu décèleras l’amour que j

XXVIII. Souffle.

C’est un vent glacial qui me pénètre, c’est une brise chaude qui m’enivre.C’est une bise délicate qui me vivifie, c’est un souffle mystérieux qui me prend.Et lorsque je le sens, dans son parfait état multiple, c’est moi que je vois, dans son entièreté, se dédoubler. Quand la douce lumière de dix heures vient éblouir nos deux c

XXVII. Rêve.

C’est un précipice. Un choc électrique. Une convulsion. Je convulse. Regarde-moi me figer puis me mouvoir de façon incontrôlée. Je sens mon sang parcourir les autoroutes de mon corps pour me faire avancer ; je sens mon sang découvrir des sentiers dans mon coeur qui me font convulser. Je suis lancée. Je rêve d’un ailleurs au sommet d’u