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Amandine Cise

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Tags associés : amour

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Gnothi Seauton

Gnothi Seauton

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Amandine Cise Amandine Cise
Articles : 23
Depuis : 12/10/2017

Articles à découvrir

XVI. Un coup de coeur.

Ainsi c'est la haine qui t'anime :Sur l'alcool tu te jettes.Ainsi tu me disais sublimes :Sous tes mains j'étais muette. Ainsi tu as levé la main :Sur ton amour tu mens.Ainsi tu me traites comme un chien :Sous les coups je te sens. Lecteur, pardonne-moi pour l'histoire qui va suivre, je pense que tu ne vas pas apprécier me lire cette fois. Te sou

XXII. Entre bonheur et folie : ce que nous révèle le pouvoir.

Toi qui viens me lire aujourd'hui, j'ai une folle envie, celle de te décrire petit à petit la folie. Non pas la folie de l'amour ou la folie de la mort, non pas la folie maladive ou la folie dépressive. Cette folie dont je vais te parler est celle que nous créons comme s'il était bon de se rendre fou et d'atteindre le bout de nos pensées et d

XXI. Sonnet II : Automne.

Il y a de douces couleurs et des vents durs Qui emportent les rires présents et à venir Pour mettre à l'épreuve nos précieux souvenirs Si bien conservés dans nos coeurs que l'ont veut purs. Il y a dans les saisons l'idée du futur Qui change et se renouvèle afin de cueillir Pour nos aspirations qu'il faut toujours chérir Si amoureusement un

XV. Aux femmes qui osent.

Rojda Felat. Une icône, un symbole, un signe, un manifeste, plus que tout cela encore: une femme. Pour que le mot "femme" prenne tout son sens, un sens plus large que celui de "vagin", celui de "poitrine", celui de "mère", pour que le mot "femme" prenne tout son sens, un sens qui ne s'accompagne pas toujours de "porteuse", "au foyer", "objet", "e

XIV. La patience.

"Un peu de temps pour m’évanouir entre ses bras, un peu de temps pour m’éclore dans son corps, un peu de temps pour jouir de son rire, un peu de temps pour scintiller à travers son regard, un peu de temps pour m’élever en touchant son âme... Et s’il me fallait, en plus du temps et de son essence, et s’il me fallait maintenant de la p

XIX. Entre mémoire et pensées aléatoires : ce que nous révèlent les souvenirs.

Nous grandissons à mesure que nous nous réveillons. Grandir c'est beaucoup de choses, lecteur... Grandir c'est apprendre à se tenir, apprendre à ne pas tout dire, apprendre à rire, apprendre aussi à souffrir. Grandir, grandir, grandir c'est surtout avoir une multitude de souvenirs. Mais parfois les souvenirs n'ont plus d'utilité si ce n'est

XXIII. Entre bonheur et volonté : ce que nous révèle la réalité.

Une envie nous prend comme on prend son café le matin, machinalement, sans s’y attendre réellement. Une envie nous trouve comme on trouve le chemin de la maison, sans se poser de question, sans douter des directions. Une envie nous tue comme on tue le temps, sans le faire exprès, sans le vouloir « pour de vrai ». Mais une envie est là, elle

XVII. Des coups à contre coeur.

Ainsi tu me donnes tes coups : Sur ma peau on les voit. Ainsi j'ai tendu l'autre joue : Sous nos souvenirs je me noie. Ainsi tu as eu des déboires : Sur mon corps tu t'en prends. Ainsi se termine notre histoire : Sous des larmes de sang. "J'ai toujours cru bien faire, lui donner tout ce que j'avais à donner était pour moi une façon de l'aimer.

XX. Sonnet I : Folie.

La douce folie qui me prend t'emportera Au détour d'un regard et d'un baiser fougueux. Tu pourras sentir jaillir, malgré toi, ce feu Crépitant et violent qui te brulera. Ainsi il nous consume en nous laissant sans voix Pour pouvoir crier la puissance de nos voeux. Follement nous tombons doucement amoureux Et rien dans la chute ne nous fait compr

XVIII. La ville.

Je me promenais ce matin au hasard des croisements et des feux. Le soleil, encore endormi, laissait pourtant ses doux rayons illuminer çà et là les quelques cheminées des toits qui s'élèvent dans le ciel. Je regardais les autres, pressés, marmonner tout et rien, surtout rien, dans leur voiture ou sur leur vélo. Les traces de la veille étai