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Les poésies de Juliette

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Des mots et des images
Les poésies de Juliette Les poésies de Juliette
Articles : 71
Depuis : 16/11/2012

Articles à découvrir

Que serais-tu [Alex - II]

Que serais-tu [Alex - II]

Baiser chantait-il alors toi que savais-tu.Qu’il y aurait des ombres au tableau mais lesquelles.La nuit tu mens ce goût son piège le sens-tu.Tout est un peu plus fort aujourd’hui te dit-elle. L’inflexion de vos chairs alors s’était tue.Mais quand renaît sous ta peau le feu l’étincelle. Qu’as-tu fait, comment s’échapper, où iras
Dimanche 16

Dimanche 16

Un peu plus tard ; ils étaient tous partis.Il était resté le silence. Et moi.Je n’avais pas mangé. Je ne mangerais pas. Ne mangerais plus ?L’assiette était trop petite ; il voulait partager, j’avais préféré tout lui laisser.Quand est-ce qu’il remangerait, lui ?Lui qui ne mangeait qu’avec moi. Je vais pas te laisser là tu sais. Pl
Fix you [Alex - I]

Fix you [Alex - I]

Ce que tu n’avais pas imaginé, c’est combien cet amour-là pourrait te paralyser, te changer en statue, sel brûlant, écorce douloureuse, surface étale du buste au-dessus de remous bouillonnants, carapace de métal, souffle coupé court au passage dans l’atmosphère extérieure, regard fixe voilant les agitations démesurées de ton cervea
Si mais si seulement

Si mais si seulement

Si je n'oubliais plus aucun geste aucun motNi le plus doux le plus ténu ni le moins beauDe nos souffles les plus fous retenant l'échoJe ne me noierais plus dans une goutte d'eau Là glisse entre mes doigtsLe lien qui entre toiEt moi s'inscrit tout basEt s'effacent nos pas Ah ne pas écouter les violons du soirQui dans l'obscurité font vaciller l
(En)quête

(En)quête

J’ai ouvert cette boîte à chaussures, depuis le temps que je n’arrivais pas à le faire, puisque là maintenant, j’avais une raison de le faire, c’était tout de suite, c’était maintenant, c’était maintenant qu’il venait de mourir.Il fallait que je cherche.De toute façon j’avais perdu le sommeil à nouveau, impossible de faire
Château de cartes

Château de cartes

Nous, c’est un château de cartes Mais évidemment Mais soufflent les vents Dans les couloirs du métro Souffle de l’air sur ma peau Sous le vent drôle de goût Une écharpe autour du cou C’était le jour d’avant Avant-hier Regarde si le temps Peut être amer Parfois cependant Parfois se suspend Comme nos sourires Soudain sans un rire Comm
En chemin

En chemin

Vous savez, ceux qui parlent seul, à voix haute, dans la rue ; qui crient parfois. Ceux qui chantent à tue-tête, l’autre dans le bus, là, avec son casque sur les oreilles, qui nous retransmet ce qu’il aime si fort avec toutes ses tripes (c’était Johnny, presque à chaque fois, souvent toute la musique que j’aime, justement). Des fous,
Dé-corps

Dé-corps

Ce serait simplement des corpsLes mien sien tien qui nous retientCe serait changer de décorDans quel sens qu'est-ce qui nous tient Ce serait conjuguer les tortsRevenir à dire mais rienTiens prends ces mains si tu les tordsReviens-nous comme si de rien Ce serait parler du printempsDu poids de sa peau sur la tienneDes points qu'après l'été parta
Os-saturés

Os-saturés

Tu m'as épingléeRelève la tête, que tu disaisQue tu disaisPasse passe passerala dernière la dernièreResteraira ira pasRira bien qui riraMais ce n'sera pas moiPas toipose ta main tes doigtsLà juste làTu m'as osée désosséeOs-saturée dé-coupéeça faisait rouge jaune rouge bleuMais éteins cette lumièreNe me jette pas la pierreLes dés d
Une voix [Lorraine]

Une voix [Lorraine]

Nous marchions d’un pas égal. De temps à autre un crissement venait couvrir les échos de nos souffles, de notre respiration, pleine et vibrante, saturés que nous étions de fièvre, tout à l’excitation suscitée par notre projet fou, notre aventure sans nom.Les herbes sous la lune étaient fluorescentes, de ce vert qui n’est plus que lum