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Les poésies de Juliette

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Des mots et des images
Les poésies de Juliette Les poésies de Juliette
Articles : 79
Depuis : 16/11/2012

Articles à découvrir

Etroit temps

Etroit temps

Par moments Un mot ment Ou plutôt Ne dit pas Tout à fait Ce que tu Fais de moi Ce qui tue - Fait pour moi - Si tu fais Fais un pas Ne fais pas Un seul pas Pas de fée Pas à pas Pour un fait Bien plus tôt Ou plus tard Mon tartare Ce désert Ne dessert Plus mes voies Et ta voix Par moments Qui ne ment
21 octobre

21 octobre

Croisée des lignesSe suivreAccrocher décrocherNouer dénouerEssayer toutes les voies Rester au milieuRepartir à l'endroitOù là-basIci à l'enversSi j'y suisSensDe la marcheDiagonaleDu jourEssaimer toutes les joies
Inter alia d'été I

Inter alia d'été I

Indicible Infragmentable pour en faire des mots Une somme d’éclats de lumière Peut-être Fulgurances de la mémoire Pas de récits, d’images, ancrés, peut-être Ce qui ne me semblait pas possible Mais faire confiance
Et donc

Et donc

Et donc, tu es partie toi aussi Qui me dira le nom de ce que tu as emporté Tu avais souhaité ces mots-là Si vous m’aimez ne pleurez pas J’aurais aimé pourtant si tu savais Comme j’aurais aimé ne pas respecter cet ordre-là Comment s’incarne ce qui reste Il n’y a rien pour le dire Ici je ne suis pas orpheline non plus Pas encore Et j
Dimanche 16

Dimanche 16

Un peu plus tard ; ils étaient tous partis.Il était resté le silence. Et moi.Je n’avais pas mangé. Je ne mangerais pas. Ne mangerais plus ?L’assiette était trop petite ; il voulait partager, j’avais préféré tout lui laisser.Quand est-ce qu’il remangerait, lui ?Lui qui ne mangeait qu’avec moi. Je vais pas te laisser là tu sais. Pl
Château de cartes

Château de cartes

Nous, c’est un château de cartes Mais évidemment Mais soufflent les vents Dans les couloirs du métro Souffle de l’air sur ma peau Sous le vent drôle de goût Une écharpe autour du cou C’était le jour d’avant Avant-hier Regarde si le temps Peut être amer Parfois cependant Parfois se suspend Comme nos sourires Soudain sans un rire Comm
Voyage en mer, terre mère

Voyage en mer, terre mère

Il y a eu l’odeur de lavande Ici et là, en points d’ancrage Dans presque tous les virages Et tous ces petits points Lumières brûlantes, toutes proches Et au loin d’autres encore Il y a eu du gris du bleu De l’or et de l’orange Et des écharpes qui virent au rose Comme sur mes joues sur mon front Sur nos lèvres si j’ose Comme ce soul
La nuit qui entend, dentelle

La nuit qui entend, dentelle

On marchait dans Paris il y avait sa main sur ma nuque Il me parlait de ce peintre, cet ami, mort, quelques heures plus tôt - inconsolé indissoluble indissociable j’aurais voulu être mais nous sommes insolubles je crois Dans le fond d’une flaque plus tard j’ai trouvé une évidence des cœurs évidés morcelés d’absence des pas de danse
Ce matin [Alex - III]

Ce matin [Alex - III]

- D’abord, tu prends le produit de contraste… Attends c’était comment déjà, enfin… Base teinture mère de - Ok ok, je vois - Bref, donc, tu sélectionnes deux dates, début-fin, la zone exacte sur laquelle tu souhaites agir - Du coup, le mec faut qu’il connaisse bien l’anatomie du cerveau - Non mais maintenant, les machines font tout
Inter alia d'été II

Inter alia d'été II

Bien sûr je ne te demanderai pas ça Nous écouterons seulement le ressac De la même oreille Si c’était possible Evidemment je ne te le dirai pas C’est mieux comme ça, beaucoup mieux comme ça Je le crois Qui me croit Je leur en dis déjà si peu Mais la folie Et l’indicible Comme chercher la couleur Des voix dans l’obscurité Comme tra