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Tags associés : peintre, photographe, poete, poeme

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poésie, partout où elle se trouve...
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Articles : 39
Depuis : 11/06/2016

Articles à découvrir

Leonore Fini

Leonore Fini

Incontournable Leonore Fini... Ici les cheveux gris et sombres des personnages paraissent se mêler aux nuages, composer un ciel tumultueux, un ciel d'orages prêts à éclater ou qui l'ont déjà fait. La masse noirâtre de l'eau portant l'embarcation ne le rappelle t-elle pas ? Au reste, la robe de la femme assise à droite semble tomber en casca

Les nuits heureuses

des maisons qui bordent les rues avec une infinie tendresse on retient l’expression électrique la bonne foi des lampes mais aussi cet effet si faible des yeux grands ouverts que tout semble éteint à l'intérieur les volets ont claqué sur la joue des fenêtres toute à la joie d'écouter la lune rouler sur ses épaules la nuit s'est penchée v

Les arbres s'interrogent

la tête levée au ciel par la même idée de voyager des gens les uns derrière les autres crachent de la vapeur les fenêtres de la ville meurent d'une lente maladie provenant de rideaux tirés d'un coup sec ou de draps secoués sans regrets les rues se croisent sans se saluer il n'est pas rare qu'un inconnu froidement frappe aux portes pour dema
Hector de Saint-Denys Garneau

Hector de Saint-Denys Garneau

Poids et mesure Il ne s’agit pas de tirer les choses par les cheveuxD’attacher par les cheveux une femmeà la queue d’un chevalD’empiler des morts à la queue leu leuAu fils de l’épée, au fils du temps, On peut s’amuser à faire des noeuds avec des lignes parallèlesC’est un divertissement un peu métaphysiqueL’absurde n’étant
Mohammadreza Momeni

Mohammadreza Momeni

Terriblement, étrangement, comme un mur infranchissable dont chaque pierre est une maison.

Que vais-je faire?

j'ai besoin en ce moment d'une brèche où un visage viendrait sur les talons me susurrer que ce n'est pas moi qui écris mais quelqu'un n'existant que chez les autres j'ai besoin d'offrir l'âpre et brûlante mixture d'une sphère trouée de deux yeux car sinon que vais-je faire des mots jamais prononcés pendus en boucle à mes oreilles que vais-
Claude de Burine

Claude de Burine

Le prophète La voix des sources d'abord se tait Le soleil ne lève plus son front rouge Dans la forêt. Puis un jour on perd La fleur de lavande et le gui de l'hiver, La bouche d'un amour et ses mains délicates, Son enfant fée dans la nuit soyeuse. Alors l'on regagne le silence Et l'on se tue Dans la maison ouverte.
Kay Sage

Kay Sage

A peine sont-elles nées de son imagination que les cités édifiées par Kay Sage sont déjà désertées, vidées de leurs mystérieux habitants. Quelle histoire nous échappe ?
Jörg HERMLE

Jörg HERMLE

Au premier coup d’œil, serrés comme des sardines dans ses tableaux, les personnages de Jörg Hermle paraissent résignés par un terrible ennui. Rarement dans ses toiles deux regards se croisent. Si le malheur est commun, on ne le discute pas. Même ensemble, les individus sont nus et seuls, comme au premier jour. De glaçants et profonds miroi
PAUL-MARIE LAPOINTE

PAUL-MARIE LAPOINTE

Hibernations Je laisse en toi voler des oiseaux blancs peu d’oiseaux sont blancs outre les colombes sinon d’avoir vécu l’hiver plantés comme des croix dans l’espace un déploiement de sécheresse et de frissons aussi étranges que la neige a-t-elle autre souci que de se poser sur nous les villages les cages entre les pierres les brindille