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Tags associés : peintre, photographe, poete, poeme

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poésie, partout où elle se trouve...
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Articles : 46
Depuis : 11/06/2016

Articles à découvrir

Erick Mengual

Erick Mengual

Une porte condamnée, condamnée à être un mur. Une simple photo, ou une photo toute simple d'Erick Mengual, mais qui ouvre sur les points de vue.
Edmond Jabès

Edmond Jabès

Chanson pour le dernier enfant juif Mon père est pendu à l’étoile, ma mère glisse avec le fleuve, ma mère luit mon père est sourd, dans la nuit qui me renie, dans le jour qui me détruit. La pierre est légère. Le pain ressemble à l’oiseau et je le regarde voler. Le sang est sur mes joues. Mes dents cherchent une bouche moins vide dans
Maurice Blanchard

Maurice Blanchard

Que reste-t-il de la flamme? (Les barricades mystérieuses) Il faut d’abord choisir le point exact d'où l'on doit partir. Le reste importe peu.Pas la flèche, mais l’oiseau ! Je suis un oiseauaveugle au centre de la Terre et je ne puis choisir mon chemin. Il n’y a pas de chemin.C’est en allant rechercher mes désirs enfouis que jeme suis p

Les orties

les orties qui n'aiment pas les enfants les piquent même dans les rêves comme des petits poissons des boutons rouges et frétillants finissent par bondir de leur peau pour gagner au dehors la première flaque le premier étang afin de les accueillir mais doutant de leur profondeur des mares plongent au fond d'elles et remontent tremblantes cherch
PAUL-MARIE LAPOINTE

PAUL-MARIE LAPOINTE

Hibernations Je laisse en toi voler des oiseaux blancs peu d’oiseaux sont blancs outre les colombes sinon d’avoir vécu l’hiver plantés comme des croix dans l’espace un déploiement de sécheresse et de frissons aussi étranges que la neige a-t-elle autre souci que de se poser sur nous les villages les cages entre les pierres les brindille

Vertige

je fais souvent un pas de côté pour m'éviter et me retrouve seul face au vide debout sur le rebord de ma lèvre toujours un mot me retient

Lueurs du vide

c'est aux premières lueurs du vide quand les étoiles se défont de leur corset qu'un même rêve m'abandonne au milieu d'une forêt géométrique ma mère charmante la traverse comme un soleil sillonne une lucarne puis parvenue à l'un de ses côtés une rivière aux pieds nus et debout réduit en poudre son rire éclaboussant serait-il temps d'a

Les poissons sont les mots des rivières

les chemins trébuchaient sur nos pieds immobiles il n'y avait aucun ciel un nuage seulement une échelle posée contre son flanc le cri des oiseaux traversant l'espace voyageait sans eux absents depuis longtemps nous récitions en silence ce qui ne s'apprend pas la nuit debout priait en mémoire d'une pierre sortie d'insondables épaisseurs berges
Jörg HERMLE

Jörg HERMLE

Au premier coup d’œil, serrés comme des sardines dans ses tableaux, les personnages de Jörg Hermle paraissent résignés par un terrible ennui. Rarement dans ses toiles deux regards se croisent. Si le malheur est commun, on ne le discute pas. Même ensemble, les individus sont nus et seuls, comme au premier jour. De glaçants et profonds miroi
Françoise Maillet

Françoise Maillet

Tout s'entasse dans les toiles de Françoise Maillet jusqu'à former de fragiles cités dont on ne sait comment elles parviennent à tenir debout. Ressembleraient-elles aux nôtres? Le titre du tableau: Est-ce ainsi que...