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Tags associés : peintre, photographe, poete, poeme

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poésie, partout où elle se trouve...
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Articles : 37
Depuis : 11/06/2016

Articles à découvrir

L'oiseau coupant

les nuages marcheraient comme les hommes sans leurs béquilles de pluie le sang qui tourne en rond aurait trouvé une issue les pierres entre elles ne se rejetteraient plus la faute l'oiseau coupant diviserait le ciel en parts égales les arbres continueraient de dormir une étoile sur le pouce fatigué de buter contre tout le vent soufflerait un i
Kay Sage

Kay Sage

A peine sont-elles nées de son imagination que les cités édifiées par Kay Sage sont déjà désertées, vidées de leurs mystérieux habitants. Quelle histoire nous échappe ?
Mohammadreza Momeni

Mohammadreza Momeni

Terriblement, étrangement, comme un mur infranchissable dont chaque pierre est une maison.
Jean Malrieu

Jean Malrieu

T'es-tu servie de ces oiseaux pour ton corsage ? La chaleur ronde comme un sein, Cercle du bleu, Plongeuse d'air Au travers des chemins que construit le soleil, De ses éclats brisés que tu ramasses Pour voir au-delà du ciel. Comme une boule d'arbre, jouet du vent, Comme une ombre debout dans le ciel délirant, Comme une gerbe en feu, moissonneur

Contours des brumes

nous ne connaissons de ce temps là que les chiens géométriques et la futile propagation de leur ennui quelqu'un se souvient-il de la pluie prenant les fleurs à la gorge nous ne connaissons de ce temps là que la nuit cueillant les chairs attentive à cacher sous les étoiles les lampes éteintes le récit de nuages taillés à même le sol lais
Claude de Burine

Claude de Burine

Le prophète La voix des sources d'abord se tait Le soleil ne lève plus son front rouge Dans la forêt. Puis un jour on perd La fleur de lavande et le gui de l'hiver, La bouche d'un amour et ses mains délicates, Son enfant fée dans la nuit soyeuse. Alors l'on regagne le silence Et l'on se tue Dans la maison ouverte.
Hector de Saint-Denys Garneau

Hector de Saint-Denys Garneau

Poids et mesure Il ne s’agit pas de tirer les choses par les cheveuxD’attacher par les cheveux une femmeà la queue d’un chevalD’empiler des morts à la queue leu leuAu fils de l’épée, au fils du temps, On peut s’amuser à faire des noeuds avec des lignes parallèlesC’est un divertissement un peu métaphysiqueL’absurde n’étant

Que vais-je faire?

j'ai besoin en ce moment d'une brèche où un visage viendrait sur les talons me susurrer que ce n'est pas moi qui écris mais quelqu'un n'existant que chez les autres j'ai besoin d'offrir l'âpre et brûlante mixture d'une sphère trouée de deux yeux car sinon que vais-je faire des mots jamais prononcés pendus en boucle à mes oreilles que vais-

La pluie parle

les fleurs ne décorant pas un intérieur s'initient à d'affreux aboiements quand le soleil se hasarde à voyager la nuit nous avons le malheur prudent conversons silencieux sous la houle des gestes pour ne pas être reconnus les arbres se défont de leurs feuilles puisque l'hiver moucharde les chemins ayant tenu la campagne à la gorge se rendent
Leonore Fini

Leonore Fini

Incontournable Leonore Fini... Ici les cheveux gris et sombres des personnages paraissent se mêler aux nuages, composer un ciel tumultueux, un ciel d'orages prêts à éclater ou qui l'ont déjà fait. La masse noirâtre de l'eau portant l'embarcation ne le rappelle t-elle pas ? Au reste, la robe de la femme assise à droite semble tomber en casca