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Tags associés : peintre, photographe, poete, poeme

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poésie, partout où elle se trouve...
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Articles : 43
Depuis : 11/06/2016

Articles à découvrir

Vertige

je fais souvent un pas de côté pour m'éviter et me retrouve seul face au vide debout sur le rebord de ma lèvre toujours un mot me retient

Lueurs du vide

c'est aux premières lueurs du vide quand les étoiles se défont de leur corset qu'un même rêve m'abandonne au milieu d'une forêt géométrique ma mère charmante la traverse comme un soleil sillonne une lucarne puis parvenue à l'un de ses côtés une rivière aux pieds nus et debout réduit en poudre son rire éclaboussant serait-il temps d'a
Erick Mengual

Erick Mengual

Une porte condamnée, condamnée à être un mur. Une simple photo, ou une photo toute simple d'Erick Mengual, mais qui ouvre sur les points de vue.
Maurice Blanchard

Maurice Blanchard

Que reste-t-il de la flamme? (Les barricades mystérieuses) Il faut d’abord choisir le point exact d'où l'on doit partir. Le reste importe peu.Pas la flèche, mais l’oiseau ! Je suis un oiseauaveugle au centre de la Terre et je ne puis choisir mon chemin. Il n’y a pas de chemin.C’est en allant rechercher mes désirs enfouis que jeme suis p
PAUL-MARIE LAPOINTE

PAUL-MARIE LAPOINTE

Hibernations Je laisse en toi voler des oiseaux blancs peu d’oiseaux sont blancs outre les colombes sinon d’avoir vécu l’hiver plantés comme des croix dans l’espace un déploiement de sécheresse et de frissons aussi étranges que la neige a-t-elle autre souci que de se poser sur nous les villages les cages entre les pierres les brindille
Mohammadreza Momeni

Mohammadreza Momeni

Terriblement, étrangement, comme un mur infranchissable dont chaque pierre est une maison.

Fausse route

le vent sèche étendu sur un fil les herbes autrefois disciplinées penchent la tête chacune de leur côté un chemin s'est blotti contre un pierre nous ne le suivrons pas il aurait fallu du temps pour l'apprivoiser le savoir apaisé sous nos semelles lui apprendre que nos foulées ici-bas font des bruits d'ailes en définitive lui dire que nous
Hector de Saint-Denys Garneau

Hector de Saint-Denys Garneau

Poids et mesure Il ne s’agit pas de tirer les choses par les cheveuxD’attacher par les cheveux une femmeà la queue d’un chevalD’empiler des morts à la queue leu leuAu fils de l’épée, au fils du temps, On peut s’amuser à faire des noeuds avec des lignes parallèlesC’est un divertissement un peu métaphysiqueL’absurde n’étant
Jörg HERMLE

Jörg HERMLE

Au premier coup d’œil, serrés comme des sardines dans ses tableaux, les personnages de Jörg Hermle paraissent résignés par un terrible ennui. Rarement dans ses toiles deux regards se croisent. Si le malheur est commun, on ne le discute pas. Même ensemble, les individus sont nus et seuls, comme au premier jour. De glaçants et profonds miroi

Les arbres s'interrogent

la tête levée au ciel par la même idée de voyager des gens les uns derrière les autres crachent de la vapeur les fenêtres de la ville meurent d'une lente maladie provenant de rideaux tirés d'un coup sec ou de draps secoués sans regrets les rues se croisent sans se saluer il n'est pas rare qu'un inconnu froidement frappe aux portes pour dema