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Quelques poèmes surréalistes
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Depuis : 30/09/2010
lenferaufront

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Blog sur la vie des poilus dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale
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Depuis : 18/04/2018

Articles à découvrir

A mes soeurs

Le 14 août 1917 Mes chères sœurs, Ma vie est impossible, entre les bombardements, les fusillades. D’une minute à l’autre, je peux mourir sur le front comme être emporté par les maladies. Nos conditions de vie sont calamiteuses. Beaucoup de nos camarades reviennent au camp avec une jambe, un bras ou une main en moins, des plaies qui s’in
Souvenir qui hante

Souvenir qui hante

Souviens- toi de la mort comme les jours Nous reculons dans une allée déserte où on voyait le monde à l’envers Tes joues rougissaient de malheur Souviens- toi du noir comme la tragédie Rappelle-toi l’aube qui envahissait ton visage Le vent respirait ta peur Souviens- toi le rêve angélique que tu aimais regarder Rappelle- toi tes cauchema

L'amour venant du front

16 décembre 1914 « Ma chère femme, Du village dévasté où je suis, je t’écris ces quelques lignes qui me viennent du cœur. Je vis et subis un enfer qui ne s’arrête jamais. Des odeurs de cadavres non enterrés me procurent une sensation de dégoût. Les soldats reviennent du front avec des blessures graves et la tête déformée par des

Lettre de Poilu 23/12/ 1916 Maman, Depuis que la guerre a commencé, je n'ai pas souvent eu le temps de t’écrire des lettres. c'est très dur sur le front, toutes les fois où je suis tombé gravement malade, On ne se lave même pas, on passe des journées avec nos habits remplis de boue, on ne trouve pas beaucoup de temps. On fait toujours les
Chemins Confus

Chemins Confus

Souviens-toi de ce bonheur abîmé Cette tristesse du passé qui s’est noyée derrière l’océan des beaux moments vécus Ce rêve est blessé comme les plaies souffrantes de ton cœur Ce regard que les sentiments ont porté sur nous est aveuglé Tu avais savouré le goût si atrisstant de cette mélancolie joyeuse Ce manque est vif tel un rayo
Un enfer céleste

Un enfer céleste

Je me souviens de la tendresse de ta bouche, L’électricité douce de tes lèvres Tendres telles du métal. Je me souviens des diamants dans tes yeux, Bleus comme l’émeraude Scintillants comme les ténèbres. Je me souviens de ton visage éteint par la lune, Ton visage éclairé descendu de l’impasse des cieux Une course sans montre commenç

Sans fin

29 novembre 1915 "Mes chers parents, C’est depuis le champ de bataille que je vous écris, un champ dévasté, sombre et effrayant. Je suis peiné de ne peut-être pas vous revoir un jour, de plus en plus accablé de voir mes amies mourir les uns après les autres. La peur s’installe peu à peu. Ce mois rude en pleine hiver, je lutte mais me d

Vie et mort au front

"17 avril 1916 Mes chers parents, Dans les tranchées, les conditions de vie sont très difficiles : manque d’hygiène, pas de toilettes, la pluie, la boue, les excréments qui se mélange avec les cadavres. On mange toujours la même nourriture, le « singe », cette nourriture en conserve dure et sans goût. Les épidémies de choléra sont app
 Une vie heureuse

Une vie heureuse

Où tristesse serait bannie Où ton sourire empli de bonheur comblerait mon cœur Où séviraient des plaisirs ardents Tes lèvres me caressent telles un soleil au crépuscule qui refroidirait mon cœur Éprise de toi, je me livrerai à des plaisirs sans partager Tes yeux m’éblouissent de mille feux tels l’obscurité pénétrante des ténèbre

Pourquoi ce blog ?

Nous, élèves de troisième prépa professionnelle (2017-2018) du Lycée Jean Geiler de Kaysersberg, avons réalisé ce site pour ne pas oublier ce qui s’est passé. On a écrit des lettres de poilus imaginaires en s’inspirant de vraies lettres de poilus tirées de l’ouvrage Paroles de poilus, comme si c’était nous qui étions à la guerr