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lenferaufront

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Blog sur la vie des poilus dans les tranchées pendant la Première Guerre mondiale
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Articles : 13
Depuis : 18/04/2018
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Quelques poèmes surréalistes
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Articles à découvrir

Souviens-toi du nous de jamais

Souviens-toi du nous de jamais

Quand on s’est rencontré, On était sur un carré on regardait des crapauds triangulaires Derrière nous il y avait un chien vert, Les arbres avaient des plumes et les horloges reculaient à pas vifs Il y avait des tableaux encerclés Tes regards frôlant les anges de poussière Au dessus des traits glissaient dans le ciel L’éclat de tes sile

Le froid et le front

"Le 29 janvier 1916 Ma chère famille, Vous me manquez énormément. Ça fait deux années que je suis parti. Je suis à bout. C’est bientôt la fin pour moi. Le village est rasé. Il y a des centaines de cadavres autour de nous. Ça sent très mauvais. Il fait froid. Des rats tournent autour de nous à longueur de journée. On tombe tous malades
« Souvenirs vivants »

« Souvenirs vivants »

Mon cœur sombre illumine tes pupilles Et tes lèvres sont un mystère Je me noie dans tes yeux comme dans le ciel Pourtant je garde les pieds sur terre Le temps passe et est éternel Tes lèvres me scrutent toujours de la même façcon La chaleur de ton regard me refroidit Et ton souffle est une tempête Mais tu me fuis Alors pense à nos moments

Pourquoi ce blog ?

Nous, élèves de troisième prépa professionnelle (2017-2018) du Lycée Jean Geiler de Kaysersberg, avons réalisé ce site pour ne pas oublier ce qui s’est passé. On a écrit des lettres de poilus imaginaires en s’inspirant de vraies lettres de poilus tirées de l’ouvrage Paroles de poilus, comme si c’était nous qui étions à la guerr
Un soleil sombre

Un soleil sombre

Souviens-toi de notre monde sans paradis fiscal Souviens-toi de nos lèvres rouges semblables au coucher de soleil Souviens-toi de ces nuageuses paroles qui marchaient sur le sable Souviens-toi de cette rencontre tordue et inattendue Souviens-toi de ces moments où j’ai sombré dans les ténèbres Lorsque tu avais tes cheveux dans les miens Et qu

Sans fin

29 novembre 1915 "Mes chers parents, C’est depuis le champ de bataille que je vous écris, un champ dévasté, sombre et effrayant. Je suis peiné de ne peut-être pas vous revoir un jour, de plus en plus accablé de voir mes amies mourir les uns après les autres. La peur s’installe peu à peu. Ce mois rude en pleine hiver, je lutte mais me d

Dans un autre monde

Le 11 juillet 1916 Ma Chère famille, Je vous écris cette lettre avec un goût amer mais ravi de vous l’écrire aussi, puis peiné de vous annoncer que je ne rentrerai pas en ce mois de juillet désagréable où il commence à faire vraiment chaud. Je suis enragé de cette situation, où je me trouve. Se trouvent aussi autour de moi des centaine

Notre Blog surréaliste

Nous avons commencé par rédiger des cadavres exquis pour introduire la séquence sur le surréalisme. Durant cette séquence, nous avons travaillé sur différents poèmes d’auteurs surréalistes ( L’Amoureuse de Paul Eluard, Un jour qu’il faisait nuit de Robert Desnos) ainsi que des tableaux (La Persistance de la mémoire de Salvador Dali,
L’ombre de nos sentiments

L’ombre de nos sentiments

Souviens-toi d’avoir regardé l’heure dans le ciel Le soleil se couche sur tes paupières Le rouge sang de tes lèvres marche sur l’horizon Tes joues rondes comme un accordéon Souviens-toi d’avoir été comme une reine sans royaume Ton sombre sourire brillait sur nous Tes cheveux dansaient partout Les lumières de la ville étaient tes luc
Souvenir qui hante

Souvenir qui hante

Souviens- toi de la mort comme les jours Nous reculons dans une allée déserte où on voyait le monde à l’envers Tes joues rougissaient de malheur Souviens- toi du noir comme la tragédie Rappelle-toi l’aube qui envahissait ton visage Le vent respirait ta peur Souviens- toi le rêve angélique que tu aimais regarder Rappelle- toi tes cauchema